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A l’approche de 2012, Me Wade et son pouvoir procèdent à toutes sortes de manœuvres dans le processus électoral, pour fausser l’équilibre entre les candidats.

Comme d’habitude, à l’approche de consultations électorales, Me Wade fait des pieds et des mains pour modifier tout ce qui semblerait le gêner pour remporter les élections sans difficulté. Et il n’est point s’embarrassé par le fait qu’il viole ainsi la loi. Il est aidé en cela, par une Assemblée nationale et un Sénat sous sa coupe et qui répondent à chaque fois favorablement à toutes ses sollicitations, mêmes celles anticonstitutionnelles et en porte-à -faux avec les lois de la République. Et toute honte bue, voici ce que déclare Oumar Sarr, le président de la commission chargée des élections de l’Ast, il a assuré que la candidature de Wade ne peut souffrir d’aucune contestation. Néanmoins, pour des raisons de prudence, les libéraux vont profiter de leur supériorité numérique à l’Assemblée nationale en introduisant une loi interprétative ou tout simplement en modifiant la Constitution. Il déclare : ‘Nous pouvons, tout de suite, proposer une loi à l’Assemblée nationale et dire aux députés de modifier la loi en question. C’est une loi, nous pouvons la modifier et nous avons le droit de le faire. Wade peut être éligible avec la loi actuelle, mais si cela pose problème, nous sommes prêts à nous rendre à l’Assemblée nationale pour la modifier’, a noté le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat président de la commission communication de l’Alliance.


Rédigé par leral.net le Lundi 7 Février 2011 à 18:08 | | 2 commentaire(s)|

A l’approche de 2012, Me Wade et son pouvoir procèdent à toutes sortes de manœuvres dans le processus électoral, pour fausser l’équilibre entre les candidats.
Comment voulez-vous dans un tel pays et avec de tels dirigeants que l’on puisse parler de démocratie, d’élections justes, libres et transparentes, à plus forte raison d’alternance ? Nous avons appris aussi, mais sans surprise du tout, la menace qui pèse sur la Diaspora, d’être exclue de la prochaine élection présidentielle de 2012, par le pouvoir. Ceci ne fait que confirmer les méthodes et manœuvres antidémocratiques de Wade, tendant à exclure même en violation flagrante des lois et textes réglementaires, tous ceux qui sont susceptibles d’entraver son coup de force. Une raison assez suffisante pour amener tous les citoyens démocrates et patriotes de notre pays à tout faire pour dégager Wade et le libéralisme, et se convaincre absolument, qu’un autre Sénégal est bien possible, si nous décidions à le réaliser par nous-mêmes.
Entendez-vous présentement parler de la CENA ? Pouvons-nous également situer la CENA sur le terrain du processus électoral ? N’est-ce pas elle qui est chargée de superviser tout le processus électoral selon la loi, et ceci depuis les inscriptions jusqu’aux bureaux de vote ? Le président de la CENA et son staff sont-ils nommés et connus d’ailleurs, ainsi que les différents démembrements qui les accompagnent dans les régions et départements, etc. ? Si quelqu’un peut nous renseigner sur la position de la CENA, nous sommes preneurs !
En dehors de cette pratique hors-la-loi, à tordre le bras des lois et de contourner les institutions habilitées quand bon le leur semble, ils vont également, en plus cela, introduire une modification du découpage administratif par la création de collectivités locales bidon et injustifiées, rien que pour pouvoir disposer ou s’assurer des voix de localités entières, hors administration, parce que d’ici les élections, elles ne pourront pratiquement pas être dotées de services administratifs nécessaires pour assurer le fonctionnement administratif et les opérations électorales. Alors comme ce fut le cas dans le dernier découpage avant les locales de 2009, où la coalition sopi avait raflé à 100% la totalité des sièges, faute de présence d’autres listes concurrentes. C’est tout bonnement, le remake qui se prépare.
Officiellement, les inscriptions et les modifications sur les listes électorales sont en train de s’opérer pratiquement sur l’ensemble du territoire national. Il y est noté une remarque très importante, à savoir l’absence de représentants de l’opposition regroupée au sein de la coalition Benno Siggil Senegaal comme aussi celle des partis pris individuellement. Actuellement, tout est en train de s’y passer dans l’opacité la plus totale et en roue libre pour le PDS et ses alliés. C’est un manquement impardonnable à l’opposition qui ne s’implique dans le processus et qui va ainsi se faire avoir si docilement. C’est le moment et le lieu d’interpeler tous les acteurs et précisément les électeurs présents et futurs de la République, à prendre au sérieux leurs devoirs citoyens et responsabilités.
D’abord s’agissant des citoyens : Il est inadmissible et même inconcevable, avec tout ce que nous avons enduré depuis l’alternance jusqu’à nos jours, que des citoyens se fassent encore prier pour aller s’inscrire sur les listes électorales et retirer leurs cartes le moment venu. Il est quand même de la responsabilité de chaque citoyen sénégalais d’assumer ce devoir primordial dans la République. Surtout quand on voit comment ce pays a été si mal géré depuis une décennie et dirigé aussi sans tenir aucunement compte ni de nos avis, ni de nos préoccupations les plus essentielles. Ceci amène Me Wade et son camp, à compter aujourd’hui tout particulièrement sur l’indifférence, la naïveté, l’amnésie ou l’oubli des Sénégalais de toutes les peines qu’il les a fiat subir depuis son avènement. Ils comptent aussi sur l’absence de prise de conscience des vrais enjeux de la situation concrète du moment de notre pays, par tous les citoyens qui vivent du fruit de leur labeur et également du fait que la jeunesse n’a pas encore conscience du rôle capital qui est le sien et qu’elle doit jouer effectivement dans de pareilles situations. Conscients que la jeunesse leur a tourné le dos, les pouvoirs publics en place n’entreprendront et moins encore, ne faciliteront nullement à cette catégorie de jeunes arrivés à la majorité électorale à s’inscrire massivement sur les listes électorales, comme ce fut en 2000, car celle-ci constitue un danger réel et imminent pour le pouvoir libéral et la réélection de Me Wade. C’est de bonne guerre, parce que, après les multiples et récurrentes trahisons dont notre jeunesse a été l’objet de la part de Me Wade, il est parfaitement convaincu que la participation massive de la jeunesse sénégalaise à une élection présidentielle transparente et régulière, ne pourrait en aucune façon lui être favorable. C’est pour toutes ces raisons, que notre jeunesse devrait prendre la ferme résolution et ses responsabilités propres et historiques, en faisant tout, comme une avant-garde majeure, pour prendre part absolument à la prochaine élection présidentielle de 2012, quoique le pouvoir puisse faire. La première étape de cette participation de la jeunesse consciente et patriote, est assurément, son inscription massive à tous les coûts sur les listes électorales sans délai. Non seulement cela, elle devra aussi aider activement les parents et camarades indécis à prendre conscience de l’enjeu historique que constitue l’échéance de 2012, pour leur avenir, qui est indissociable avec celui du pays tout entier. La jeunesse doit battre campagne dès maintenant et se mettre en ordre de bataille pour un changement qualitatif de leurs conditions de vie et d’existence en général pour un autre Sénégal qui est parfaitement bien possible.
Pour éviter la transformation de notre pays en une monarchie à tout prix, et empêcher à la fois une succession dynastique de père en fils, il nous faudrait mettre fin au régime libéral de Wade et son clan dans les meilleurs délais. C’est une possibilité qui est bien à portée de nos mains, si réellement nous y mettions notre volonté commune et détermination inébranlable, rien que pour atteindre cet objectif. A l’image des jeunesses des autres pays tels que la Tunisie, l’Egypte, etc..., les peuples sont bien responsables de leur devenir.
S’agissant maintenant des partis politiques et autres coalitions de partis : Les interrogations commencent à fuser de partout sur l’efficacité de leurs actions et la crédibilité de leur stratégie pour faire face et contrer énergiquement les dérives et le non-respect des droits et libertés des citoyens. L’absence de succès tant soit peu de l’opposition face au pouvoir libéral et à Me Wade, ainsi que sa capacité à mobiliser massivement les populations autour de leurs justes revendications, suscitent des doutes, entament même la confiance du maillon le plus faible de la chaîne, à savoir les électeurs citoyens qui cherchent une alternative crédible pour enfin alléger leurs peines. L’attitude attentiste de l’opposition en général, dépourvue complètement d’initiatives hardies et anticipatives en amont, la place dans une sorte de léthargie ou une position statique synonyme du surplace, qui n’avance guère, pour prévenir et empêcher d’être prise à défaut ou contrepied. La gestation longue, lente et laborieuse pour déterminer les actions à entreprendre contre un pouvoir qui n’a aucune considération pour les lois et règlements ou plus précisément pour le respect d’un code et processus électoral fondés sur la loi, nécessite beaucoup plus de rigueur, de dynamisme et d’attaque frontale pour lui faire comprendre raison sans quartier. Et l’attitude décousue ou de désunion, donc, non empreinte de cohésion, de rigueur et d’unité dans l’action des partis politiques, et précisément de Benno, ne pourrait en aucune façon, pas du tout alors, empêcher la fraude et les truquages en tous genres, d’un pouvoir habitué surtout à la fraude électorale. Un tel comportement n’est pas aussi incitatif pour amener les citoyens électeurs à prendre conscience de l’enjeu décisif et historique de 2012, pour un Sénégal qui se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins.
A l’horizon de 2012, l’heure est à présent pour tous les partis qui comptent se battre résolument et concrètement contre Wade et son pouvoir, aux actions concrètes et réfléchies. Et au début de ces actions, se trouvent le contrôle et la surveillance du processus électoral, depuis les inscriptions sur les listes électorales en passant par le vote et jusqu’à la proclamation des résultats, donc en amont et en aval. Durant cette période, pour ne prendre qu’un seul exemple : Le Benno en tant qu’entité regroupant plusieurs partis politiques doit pouvoir prendre facilement alors, toutes les dispositions nécessaires et utiles pour être présent partout sur l’étendue du territoire et tout le long du processus. S’il n’est pas capable de cela immédiatement et à cet instant précis, je vois difficilement comment il pourrait sécuriser son vote pour ne pas se faire voler la victoire. Selon nos informations, et à ce jour, tel n’est pas encore le cas. Et, il est connu que le pouvoir qui se confond avec le PDS, parti au pouvoir commence la fraude et le truquage en même temps que le début du processus électoral. Au niveau de Benno, on semble noter une absence de division rationnelle du travail et l’affectation des ressources humaines spécialisées et disponibles, aux différentes tâches de l’heure, en rapport avec le déroulement du processus électoral. Benno semble s’occuper de tout, sauf, de l’essentiel arrivé à terme et les tâches ponctuelles à chaque étape du processus. Dans le même temps, le camp présidentiel est lui, en train de s’aménager par la fraude, des zones gagnées d’avance grâce à un nouveau découpage administratif tout à fait fantaisiste et économiquement non viable et injustifiable.
Au moment où Benno passe le plus clair de son temps à se réunir dans les salons à Dakar, il laisse inconsciemment le terrain propice à l’adversaire et ses complices, en l’occurrence l’administration territoriale et le commandement faire ce que bon leur semble. De source sûre, la fraude par l’Etat civil est en train de s’opérer de plus bel à travers les fêtes foraines. C’est justement, à ces occasions, que les étrangers vivant au Sénégal sont massivement et illégalement inscrits tout tranquillement, sur les listes électorales. Déjà en 2007, le fichier électoral comportait plus d’un million d’électeurs étrangers, inscrits frauduleusement sur la base d’un simple bulletin de naissance, sans la moindre preuve d’un certificat de nationalité authentique. Il est temps et même se fait tard pour l’opposition, regroupée au sein de Benno et même ailleurs, de descendre sur le terrain pour accomplir les tâches pratiques consistant à s’opposer vaillamment et courageusement contre les pratiques frauduleuses, quitte à le faire physiquement pour amener les gens au respect de la loi ou à aller au contentieux juridique.
A cet effet, il faut associer les populations en les informant par tous les moyens de diffusion disponibles et à la portée de l’opposition en général. Il faut parler aux populations des problèmes qui les préoccupent en réalité, pour les faire bouger. Elles font partie intégrante et même les premières concernées de qui doit se faire pour elles et par elles.
Au-delà des citoyens électeurs, dont la jeunesse est partie intégrante et les partis politiques et coalitions de partis, toutes les autres composantes de la République sont aussi concernées et doivent prendre part à ce travail de conscientisation des indécis, et autres, quelque peu indifférents, pour une lutte conséquente contre toute forme de fraude dans le processus électoral. Il faut bien aussi, mettre en garde les étrangers qui se prêtent à cette pratique frauduleuse extrêmement grave et condamnée par la loi. Ceci pourrait hypothéquer demain, leur séjour chez nous, après Wade.
Les mouvements citoyens qui inscrivent effectivement et clairement, sans équivoque leur action dans la perspective du départ de Wade pour 2012, doivent pour leur part, participer aussi activement et sans réserve à cette tâche de salubrité publique, de nettoyage des meurs politiques ou des Augias. Je considère que ces mouvements font partie intégrante de l’opposition au régime en place, dans la mesure où, ils sont totalement contre la politique et la manière dont notre pays est gouverné par Me Wade et son clan. Il ne leur servirait à rien de se détacher d’un grand ensemble qui ferait opposition farouchement au pouvoir. Et la jonction de leur force à celle des autres, ne ferait que renforcer le caractère populaire du mouvement d’ensemble et multiplier les chances d’une victoire populaire sur Wade, notre adversaire commun. Par conséquent, il y a bien nécessité à trouver des plages de convergence pour agir tous ensemble et efficacement, contre le pouvoir libéral, pour libérer notre pays des mains prédatrices dans lesquelles il se trouve depuis 10 ans, pour un Sénégal meilleur, demain.
Il doit être clair et nous devrions tous le comprendre ainsi. Toute division des forces de progrès de notre pays est un amoindrissement de nos chances de battre Me Wade en 2012 ou le candidat néolibéral, et par voie de conséquence, le renforcement des forces du mal, du camp présidentiel.
L’opération annoncée de baisse des prix de certaines denrées et non de toutes les denrées de premières nécessités est un leurre et de l’arnaque comme d’habitude en pareille époque. Elle participe aux multiples opérations de manœuvres de Me Wade, consistant à endormir les Sénégalais, le temps de la campagne électorale pour se faire réélire encore sur la base de promesses toujours aussi démagogiques. La baisse éventuelle de certaines denrées évoquées par Me Wade, lors de sa rencontre avec les syndicats, montre visiblement le caractère propagandiste de l’objet, envers les consommateurs et en direction de 2012. Il en est de même aussi, de la cour qui est faite aux éditeurs de presse en ce moment, avec des yeux doux et une bienveillance curieuse qui cachent sans aucun doute, un piège encore, après qu’il a disqualifié même certains d’entre eux de ce titre, de journaliste pour insuffisance intellectuelle.
J’estime, que ce serait trop facile pour Me Wade, de s’en sortir ainsi, en si bon compte, avec le peuple sénégalais, après tous les torts qu’il nous a causés durant ses deux mandats, pour qu’à la veille de chaque consultation électorale, de nous inviter presque comme des amnésiques, à passer l’éponge et de recommencer à zéro. Ce jeu de dupes doit prendre fin maintenant car le peuple sénégalais à tout compris maintenant et devrait prendre toutes ses responsabilités pour démasquer toutes ces manœuvres dont Me Wade nous a habituées et qui n’ont que trop duré. La détermination des Sénégalais d’être des citoyens libres et à même d’apprécier par une analyse objective approfondie des faits passés et présents des gouvernants durant le règne libéral sera mise à rude épreuve pour 2012. Ce sera l’occasion aussi pour nous, de démontrer que nous n’avions rien oublié de tout ce qui s’est passé. C’est véritablement un test de grandeur nature pour le peuple sénégalais, de mesurer son degré de maturité et de prise de conscience par rapport à ce qu’il a subi durant la décennie Wade.
En amont, toutes les tâches préalables parfaitement identifiées et planifiées, devront être exécutées dans le temps et dans l’espace, pour que le moment venu, la défaite de Me Wade et son camp soit sans bavure. Par conséquent, tous ceux qui œuvrent pour un tel objectif devraient se mettre en ensemble et travailler la main dans la main, pour aller à l’essentiel effectivement. Pour un environnement ou climat favorable à l’exécution de telles tâches aussi capitales, il faudrait absolument faire trêve aux bavardages inutiles et taire les querelles intestines et crypto personnelles. Si réellement, notre objectif premier avant tout, c’est de mettre fin tout d’abord au régime libéral, le moment est bien venu de faire le choix judicieux qui nous mènera vers un Sénégal nouveau. Et ce choix passe nécessairement par la réalisation sans équivoque des conclusions des Assises nationales et de l’application de la Charte de gouvernance démocratique, s’appuyant sur la nouvelle constitution de type parlementaire, synthèse des deux projets de constitution.
Le problème de la candidature unique tend à se transformer en un poison et risque d’être la pomme de discorde au sein de Benno. Alors pour permettre, à ceux qui le désirent réellement dans Benno, aux participants des Assises nationales et les simples citoyens, sans oublier ceux de la diaspora à se mettre au travail dès à présent, il faudrait que cette question soit traitée, réglée et évacuée dans les meilleurs délais, dans un sens ou l’autre, c’est-à-dire : soit elle est possible ou ne l’est pas, pour que les acteurs puissent passer aux étapes décisives et phases pratiques suivantes, de la bataille de 2012. Dans le cas où, l’idéal tant souhaité par beaucoup d’électeurs en faveur de la candidature unique pour Benno, n’est pas réalisable par les concernés, que l’on se résout alors avec regret, car, à l’impossible nul n’est tenu, à une candidature plurielle limitée au strict minimum, le plus rapidement possible, pour ne plus perdre de temps en conjectures. Et qu’il soit clair que le candidat qui portera l’engagement ferme et consigné par un acte officiel, à défendre et prendre en charge les conclusions des Assises nationales et sa Charte de Gouvernance démocratique, aura la faveur des électeurs qui sont attachés aux valeurs de la république et mus uniquement par l’intérêt bien compris du peuple sénégalais, en ces moments de difficultés extrêmes des citoyens à joindre les deux bouts.

Mandiaye Gaye
Gaye_mandiaye@hotmail.com



1.Posté par Nasiz le 08/02/2011 00:57 | Alerter
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Leral, evitez les longs articles car les gens ne prennent pas le temps de lire

2.Posté par Bécaye le 08/02/2011 10:21 | Alerter
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