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À l’intention des diplômés chômeurs: Babacar Ndour, un cas pathologique d’un affabulateur hors pair !

Lorsque les tambours changent de rythme, il est normal que les danseurs changent de pas. Rappeler ces propos du Poète est une manière fortement intelligente de comprendre que l’appréciation d’un discours ne doit pas laisser indécise une virgule encore moins un contexte. La prudence intellectuelle ne doit jamais être négligée lorsqu’on prend la parole, surtout lorsqu’on se réclame diplômé. Car, comme disait Michel Audiard : «Une paella sans coquillages, c’est un gigot sans ail, un escroc sans rosette». sss


Rédigé par leral.net le Vendredi 2 Août 2013 à 14:25 | | 1 commentaire(s)|

À l’intention des diplômés chômeurs: Babacar Ndour, un cas pathologique d’un affabulateur hors pair !
L’attitude du jeune Babacar NDOUR, dont les tentatives de négociation clandestine sont restées vaines au nom de la transparence, est nettement compréhensible et largement tolérable. Connaissant l’homme, cela ne surprend guère.
Il aurait voulu être privilégié dans le recrutement et que son association ait la main mise sur le processus.
Dans son programme de campagne le Président a bien promis de créer 500 000 emplois en 7 ans mais il n’a jamais été fait mention aussi nulle part dans ce programme que ces emplois allaient provenir entièrement de la fonction publique. Les mécanismes retenus et déjà créer sont le FONSIS, le FONGIP et le renforcement du secteur privée avec une productivité développante.
Tout ceci rentre dans un cadre global et cohérent qui est le redressement économique et social du pays.
Au lendemain de l’installation du nouveau régime, le Président de la République et son gouvernement ont retenu décloisonner certains corps de métiers et fonctions libérales comme le notariat qui n’avait plus organisé de concours depuis belle lurette.
Le gouvernement dans son souci de respecter l’égalité de tous les citoyens devant l’emploi a mis en place un système de recrutement transparent qui, non seulement à donner le nombre de postes à pourvoir mais aussi et surtout la répartition fonctionnelle des agents. Pour une partie de ce nombre, les emplois sont pourvus par voie de concours entre autres écoles l’ENA, le CFJ, etc.
De plus, l’audit de la fonction publique renseigne, si besoin en était, sur la volonté de résoudre ce fléau.
Monsieur Babacar Ndour et ses camarades ne sont-ils pas inscrits au concours de l’ENA ? N’ont-ils pas déposé leurs dossiers lors de l’ouverture des dépôts à la fonction publique ? Ne préparent-ils pas le concours du CFJ pour les juristes ? Pourquoi alors s’alarment-ils déjà et appellent-ils à une insurrection populaire ?
La cohérence et la logique voudrait d’abord dire suivre le processus de recrutement et du concours l’ENA jusqu’au bout et ensuite donner de la voix si nécessaire.
A vrai dire, à Rabat au Maroc, le Président Macky SALL, répondant à l’interpellation des jeunes sénégalais diplômés et étudiants qui sont dans ce pays, n’a point affirmé n’avoir pas de solution contre le chômage des jeunes, mais que la vocation de l’Etat n’était pas de créer infiniment des emplois dans la fonction publique.
Face à la situation endémique de chômage des jeunes, le Président a appelé à une solution alternative, en invitant le secteur privé à définir avec le gouvernement des politiques pour satisfaire la demande relative à l’emploi des jeunes.
Aujourd’hui, des efforts remarquables sont en train d’être consentis dans ce domaine. Pour tous ces déplacements à l’étranger, le Président met dans sa délégation le secteur privé pour renforcer son ouverture et étendre ses possibilités d’affaires.
Vos préoccupations sont compréhensibles et nobles, trouver un emploi dans l’impatience de venir en aide à des parents qui attendent chaque jour votre réussite.
Toutefois, avant de monter sur vos grands chevaux, il fallait s’informer et comprendre le sens et la portée de la communication faite par le Président au Maroc.
Etre jeune, et de surcroît diplômé, est une responsabilité. Kennedy ne disait-il pas en substance ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi mais plutôt ce que, toi, tu peux faire pour ton pays.
Le Sénégal sortira de la pauvreté et du sous-développement avec l’engagement et la détermination de chacun de ces citoyens, jeunes, vieux, femmes etc.
Par conséquent, accompagner le Président Macky SALL dans la réalisation de son programme est la solution à l’émergence de notre pays.
Dans ce sens, la retenue, la responsabilité et la sérénité sont des attitudes à adopter.



1.Posté par sénégalais le 02/08/2013 17:23 | Alerter
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c très partisant par conséquent nul et non interessant. toi tu n'aide pas macky. n'écrit plus un article stp

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