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ABOU THIOUBALO APRÈS SA SOIRÉE DE LANCEMENT AU RAVIN : "Je suis amoureux d’une fille, mais je n’ose pas lui en parler"

Depuis la sortie de son album « Solution », le jeune homme caracole à la tête des hits parades, partout où il passe, il draine une foule immense. Samedi dernier, lors de sa soirée de lancement, encore une fois son public ne s’est pas fait prier pour envahir le « Ravin ». Ce qui a occasionné un bouchon monstre à l’intérieur comme à l’extérieur du night-club et quelques impairs, mais qui ne constituent pas pour autant un gros problème. Par contre, lui en a un, il est amoureux et n’ose pas en piper mot à sa dulcinée…


Rédigé par leral.net le Mercredi 19 Août 2009 à 16:41 | | 0 commentaire(s)|

ABOU THIOUBALO APRÈS SA SOIRÉE DE LANCEMENT AU RAVIN : "Je suis amoureux d’une fille, mais je n’ose pas lui en parler"
Abou Thioubalo cherchait une solution, est-ce toujours le cas ?

Oui, c’est toujours le cas !

Mais quel est à proprement dit votre problème ?

Je suis amoureux d’une fille, mais je n’ose pas lui en parler.

Pour de vrai ?

Je vous l’assure. En réalité, c’est mon amie, nous sommes très proches l’un de l’autre.

N’empêche que vous devez avoir une petite amie…

Je n’en ai pas, je n’ai toujours pas trouvé la solution à mon problème.

Comment avez-vous vécu votre baptême du feu le 15 août passé au Ravin ?

C’était extraordinaire ! J’étais vraiment ravi. Les gens sont venus en masse répondre à mon appel, la boîte était pleine à craquer. Même dehors, il y avait un monde fou.

Vous n’avez pas été surpris de voir tout ce monde ?

Pas le moins du monde, je m’y attendais parce que non seulement c’était un jour de fête, tout le monde veut sortir, mais c’était également ma première soirée. Donc c’est normal que mon public fasse le déplacement. Je savais que la salle ne contiendrait pas tout ce monde et qu’il y aurait des gens qui n’accéderaient pas à l’intérieur. D’ailleurs, je m’excuse auprès d’eux et leur donne rendez-vous aujourd’hui au Yengoulène.

Alors pourquoi l’avoir fait tout de même au Ravin ?

Au Ravin même, il y a une autre boîte qui aurait pu faire l’affaire, mais seulement elle est en plein air et nous avions peur que la pluie vienne gâcher la fête. Et il était inconcevable de le faire ailleurs, car j’ai fait mes humanités dans cette boîte jusqu’à ce que je sorte mon premier album. Alors, si je dois baptiser mon bébé, je ne peux que le faire là-bas, ne serait-ce que pour partager cet événement avec mes voisins et amis de Pikine.

Toutefois, il y a eu une fausse note à la fin de la soirée, des agresseurs y ont semé la zizanie paraît-il ?

Ce n’est pas vrai, il n’y avait pas d’agresseurs et personne n’a été blessé à part un des videurs qui essayaient de canaliser les gens à la fin de la soirée.

On a pourtant parlé de coupe-coupe…

Il n’en est rien, c’est le videur dont je vous parlais tantôt qui a sorti un bâton pour chasser ceux qui voulaient coûte que coûte entrer dans la boîte alors qu’il n’y avait plus de place. Je profite de l’occasion pour lancer un appel aux autorités, je leur demande, à chaque fois qu’il y a des manifestations de ce genre, de faire en sorte de disperser un peu partout les forces de sécurité.

Ne pensez-vous pas que cela doit d’abord se faire à la base, que les organisateurs doivent prendre les devants ?

Cela s’est fait, il y avait à peu près cent videurs, mais c’était beaucoup trop peu pour faire face au nombreux public.

Vous avez un succès fou alors !

Je ne connais pas le succès, c’est dans ma nature. Quand la soirée était terminée, j’aurais très bien pu cheminer avec mes fans tranquillement et rentrer, si seulement j’étais sûr qu’ils n’allaient pas me blesser.

Par MARIA DOMINICA T. DIÉDHIOU

Source : L’Observateur






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