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Administration : Macky veut avoir un œil sur les véhicules et le carburant

Rédigé le Vendredi 25 Janvier 2013 à 20:04 | | 1 commentaire(s)

Le chef de l’Etat a demandé ce mercredi en Conseil des ministres de faire procéder à l’inventaire exhaustif du patrimoine de l’Etat. Tout comme il veut un bon usage des véhicules de l’administration souvent utilisés à d’autres fins. Macky Sall envisage aussi la création d’un observatoire des prix des denrées de première nécessité.



Administration : Macky veut avoir un œil sur les véhicules et le carburant
Macky Sall poursuit ses mesures d’austérité qu’il dit inscrire dans sa logique de «gouvernance vertueuse» avec comme objectif la réduction du train de vie de l’Etat. Ainsi, ce mercredi, en Conseil des ministres, il a demandé au Premier ministre de faire procéder à l’inventaire exhaustif du patrimoine bâti de l’Etat et l’a invité à faire la lumière sur les opérations de cessions immobilières ainsi que sur les conditions de déclassement de certains actifs immobiliers. «S’agissant de la rationalisation du matériel roulant de l’Etat, le président de la République a relevé les manquements notés dans la gestion des parcs automobiles de l’Etat, avec la persistance de la violation de la réglementation sur l’utilisation des véhicules administratifs, les négligences dans l’entretien des engins ainsi que leur usage à des fins autres qu’administratives», indique le communiqué du Conseil des ministres. «Le chef de l’Etat a exprimé sa volonté de mettre fin aux mauvaises pratiques qui grèvent considérablement le budget de l’Etat. Pour ce faire, il a invité le Premier ministre à s’assurer de l’application stricte de la réglementation sur les véhicules administratifs et à mettre en place un dispositif de rationalisation des dotations de carburant», ajoute la même source.

Sur la question des prix des denrées de première nécessité, notamment la farine, poursuit le communiqué du Conseil des ministres, «le chef de l’Etat a réaffirmé sa détermination à réduire les prix, en se fondant sur une logique de rationalité économique qu’il faudra articuler à la nécessité de protéger le pouvoir d’achat des populations». C’est pourquoi, «s’agissant du prix de la farine qui impacte sur le prix des produits dérivés, le chef de l’Etat a demandé au Premier ministre et aux ministres du Commerce et de l’Economie et des Finances d’engager avec les meuniers et les boulangers des discussions sur les mesures appropriées dans le contexte actuel pour l’Etat». Le président de la République a ensuite demandé au Premier ministre «d’envisager la création d’un observatoire de suivi de l’évolution des prix des denrées et produits de première nécessité et des services : riz, huile, sucre, farine, eau, électricité, transport, gaz etc».

Selon toujours la même source, le Premier ministre a entretenu des perspectives d’évolution des prix sur le marché mondial, en mettant en exergue le prix des céréales comme le riz et le maïs et ceux des produits énergétiques comme le pétrole et le charbon. Concernant les céréales, le Premier ministre a indiqué qu’en décembre 2012, les études menées, indiquaient une baisse des cours mondiaux, tendance qui devrait se poursuivre, selon les prévisions. Pour ce qui est des oléagineux, le Premier ministre a révélé qu’il s’attendait à une détente sur les prix, qui pourrait être significative, surtout pour les huiles végétales, allant de 10 % de baisse pour l’huile de soja, à 25 % pour l’huile de palme. Parlant des prix du charbon, le Premier ministre a informé sur leur évolution depuis 2011, allant de la hausse observée à cette période, au constat actuel de repli dans une proportion évaluée à de 30 %. Cette variation de prix pourrait être prise en compte par la Senelec dans la fixation des prix de livraison d’électricité produite à partir de cette matière première.


Georges Nesta DIOP
Walfadjri

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1.Posté par Ahmadou Diop le 26/01/2013 00:08 | Alerter
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Et la mayonnaise prendra-t-elle ?

Y a-t-il vraiment une justice libre, indépendante du pouvoir politique dans ce pays ? La question nous taraude. Et pour cause. Forge-t-on des chefs d’accusation massifs, bien bétonnés et bidouillés pour achever politiquement, financièrement un présumé coupable pour blanchiment d’argent, escroquerie, association de malfaiteurs ? Alors que le principal commanditaire ne s’inquiétant outre mesure, est libre de toutes poursuites, parce que totalement couvert par son prétendu statut d’immunité en tant qu’ancien chef d’Etat, lequel devient une impunité, fait royalement et tranquillement ses courses, alors que pendant ce temps, pas loin des yeux du locataire en chef d’un palais, il existe des auteurs aux apparences respectables, lesquelles contrastent parfaitement avec des indices tangibles de blanchiment d’argent, d’escroquerie, association de malfaiteurs, qui avouent eux-mêmes publiquement leurs propres forfaitures, au prétexte fallacieux qu’il n’y avait pas eu la cour de répression de l’enrichissement illicite.
Nous voulons parler de l’affaire Hissène Habré, dont le procès est programmé au mois de février et qui continue de défrayer la chronique. N’y a t-il pas deux poids et deux mesures ? Macky Sall pourra-t-il faire l’économie du procès de l’ancien président du Tchad, en gardant dans ses bras son premier ministre Abdoul Mbaye, mouillé jusqu’aux os dans cette affaire scandaleusement décriée ? Qu’est-ce que la Com va nous faire sortir encore pour se dédouaner et pour se tirer d’affaire, comme si rien n’était ?

Alors que pendant ce temps, les prétendus chefs d’accusation éminemment politiques contre Aliou Aïdara Sylla, ouvrent la boite de pandore d’une impunité totale de la justice des vainqueurs imbus dans une république à géométrie variable, dans laquelle du haut de son piédestal, le monarque républicain, sa famille, sa garde rapprochée, ses courtisans-ministrables, sévissent, vaille que vaille, organisent savamment un matraquage politico-médiatique, sans discontinuer, au nom d’une démocratie apparentée à la tyrannie au double standard, tendant par la ruse, à défendre des intérêts clientélistes politico-financiers.
Il y a là les preuves matérielles d’une faillite incontestable d’un Etat de droit et des institutions judiciaires décriées, de l’indépendance à nos jours. Des dysfonctionnements sciemment voulus, inadmissibles et incongrus, font florès, sans que rien l’arrête et auxquels il faut nécessairement corriger la brutalité, sans attendre une minute de plus, au péril de pérenniser l’impunité injurieuse. Cet embastillement arbitraire s’inscrit parfaitement dans une logique de la justice des vainqueurs triomphalistes, condescendants, hautains, ivres de revanches jusqu’à la lie. Et la mayonnaise prendra-t-elle ? Qui vivra, verra et la vérité triomphera, tôt ou tard !


Le combat continue !
Ahmadou Diop

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