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Affaire DSK : Souleymane Jules DIOP, ne jugez pas l’immigrée

le 25 Mai 2011 à 00:59 | Lu 3493 fois

L’affaire DSK est une nouvelle illustration du rôle des média et des réseaux de communication dans la fabrique de l’opinion. Le déferlement médiatique prévisible dans ce genre d’affaires est accentué ici par l’absence de traçabilité réelle de l’incident qui a eu lieu dans la chambre 2806 du Sofitel le 14 mai.


Affaire DSK : Souleymane Jules DIOP, ne jugez pas l’immigrée
Alors, la rumeur remplace ce que l’on ne sait de pas manière formelle. Une seule chose est sûre : une femme, travailleuse immigrée accuse l’un des hommes les plus puissants du monde (du moins symboliquement) de l’avoir violée et ce dernier nie cette accusation.

Comment les faits se sont déroulés exactement ? Quelle est la véritable victime dans cette affaire ? S’évertuer à trouver des réponses à ces questions n’a aucun sens du moment que les parties s’enferment dans un mutisme calculé concernant l’essentiel.

Rien d’ailleurs ne garantit que le procès fera éclater la vérité, puisqu’il s’agira d’évaluer la parole d’une personne contre celle d’une autre. Voilà aujourd’hui l’enjeu de la bataille médiatique entre DSK et sa victime présumée par avocats interposés.

Comment décrédibiliser l’adversaire ? Comment faire admettre aux gens (et donc au jurés potentiels) que l’autre ment avant même qu’il/elle ait donné sa version ? Comment faire en sorte que ne soient pas évalués les faits eux-mêmes, mais plutôt les individus impliqués auxquels on prêtera caution selon leur degré de crédibilité.

Tels sont les dérives que permet un système judiciaire perverti par l’argent et le libéralisme où tous les coups sont permis.


GHANAÉENNE, GUINÉENNE, SÉNÉGALAISE OU JUSTE AFRICAINE ?
C’est dans ce contexte qu’apparaît l’article du chroniqueur sénégalais Souleymane Jules Diop qui s’interroge sur la crédibilité de Nafissatou Diallo. Cet article interpelle quant à sa pertinence à cause de sa tendance à afficher clairement une doxa (volontairement) déconnectée des réalités de l’immigration africaine.

Il ne s’agit pas d’évaluer l’objectivité du journaliste dans sa relation à l’événement. Après tout, il peut avoir raison de demander en substance si Nafissatou Diallo n’a pas volontairement piégé DSK.

Mais l’orientation sentencieuse de l’article et son interprétation très partiale de certains faits supposés posent un réel problème d’éthique. Car les questions que Diop se pose sont plutôt des questions rhétoriques, dont chacun sait qu’elles ont une fonction argumentative.

À la lecture de l’article de Monsieur Diop, il apparaît qu’au vu des éléments « troublants » qu’il énumère, on peut raisonnablement douter de la parole de Nafissatou Diallo. Et ces éléments comme le veut une logique toute américaine, seraient à trouver dans la biographie de cette immigrée.

Mais l’exercice du doute est un exercice difficile qui appelle d’autres considérations de la simple matérialité administrative. Les conditions d’entrée et de séjour aux USA de Nafissatou Diallo sont manipulées dans cet article d’une manière assez gênante.

On ne peut refuser à Diop le droit de se poser des questions, voire de prendre fait et cause pour DSK s’il le veut, mais à la lecture de son article on peut soupçonner de sa part une négligence ou carrément de la mauvaise foi dans la signification possible qu’il donne à la nébuleuse Ophelia.

À supposer que les informations que l’auteur de l’article met au conditionnel soient vraies, il convient de s’intéresser à leur valeur circonstancielle et de se demander en quoi cela fait de Nafissatou Diallo une crapule vénale qui a cyniquement piégé sa victime. Et certaines conclusions de Diop méritent sinon attaquées, du moins d’être débattues.

Que Nafissatou Diallo ne soit pas claire sur ses origines peut choquer les Américains. Au vu de la configuration du système judiciaire américain cela peut même être d’une importance cruciale lors du procès. Mais pour nous qui mettons en avant l’identité africaine quand cela nous arrange, il devrait être plus facile de l’admettre.

Selon Diop, « S’il s’avère que Nafissatou Diallo est de nationalité sénégalaise, c’est toute la crédibilité de son témoignage qui tombe. » Et pourquoi donc ? Par rapport à qui perd-elle sa crédibilité ? C’est tout de même un phénomène très observable dans la sociologie de l’émigration ouest africaine.

Des Sénégalais se retrouvent mauritaniens pour obtenir des papiers, des Casamançais lamda se prétendent membre du MFDC pour devenir réfugiés politiques, des Sierra-léonnais deviennent libériens et vice-versa.

Rien ne prouve que Nafissatou Diallo a menti sur ses origines, mais quand bien même ; des Africains qui mentent aux administrations occidentales pour obtenir leurs papiers, nous avons tous que cela existe.

Nous savons aussi que cela ne remet nullement en cause leur respectabilité. Pourquoi les candidats à l’immigration en Occident se fabriquent des histoires de vie ? Parce que leur liberté de se mouvoir sur cette terre est empêchée par une logique de discrimination économique, culturelle et politique.

Parce que les systèmes bureaucratiques occidentaux leur refusent la latitude de dire leur propre vérité. Parce que les critères de sélection s’intéressent moins aux destinées individuelles qu’à la capacité de rentrer dans des moules éligibles.

La morale qui commande la vérité d’une existence est la même que celle suggère que cette vérité soit travestie quand la force supérieure qui l’écrase l’empêche d’apparaître telle quelle. Cela, Souleymane Jules Diop devrait le savoir, lui qui est établi au Canada, alors que d’autres qui mènent le même combat que le sien sont au Sénégal, son pays natal.

Des journalistes très critiques envers le régime d’Abdoulaye Wade vivent et travaillent au Sénégal sans que leur vie soit menacée. Les critères qui justifient le statut de réfugié de Diop au Canada (si telle est sa situation) peuvent être moralement valables et techniquement discutables.

Et vice versa. Mais on les discute pas justement parce qu’il y a une morale supérieure qui rend sa présence au Canada légitime. Celle de se mouvoir sur cette terre en toute liberté et de choisir le lieu de son épanouissement.

Nous savons, nous Africains de la diaspora, quels compromis certains d’entre nous sont obligés de faire avec le système. Il ne faudra pas que cet élément desserve Nafissatou Diallo si elle est vraiment victime.

De même, Souleymane Jules Diop semble s’étonner du cas de ce monsieur, Blake Diallo, qui s’est proclamé frère de Nafissatou. Pourtant, nous avons tous des parents et des attaches de parts et d’autres de nos frontières africaines.

Cette parenté élargie fait que l’Africain est prompt à se trouver des frères ou des cousins au delà du cercle familiale nucléaire. Pourquoi l’auteur qui connaît ces réalités s’offusque de l’attitude de Blake Diallo ? Il annonce formel que Blake Diallo est Sénégalais, ce qui rendrait douteux sa parenté avec une guinéenne supposée.

Cela ne relève a priori ni de l’extraordinaire, ni d’une effroyable imposture qu’un Africain dise d’un-e compatriote que c’est son frère ou sa sœur. Reste à savoir si ce Blake Diallo a revêtu les habits de grand frère de son propre chef ou à la demande de Nafissatou.

Il se peut que Nafissatou n’eût chargé Blake Diallo d’aucune commission, mais cela ne remet pas en cause un schéma de tuteur à protégé qui existe partout où s’établit la diaspora africaine. Un Américain, un Français, un Belge peut être dubitatif sur cette parenté, un Sénégalais, un peu moins.

S’interroger sur la nature exacte des relations entre ces deux personnes ne doit pas remettre en cause une réalité africaine qu’il aurait fallu clairement expliquer et non pas vilipender. Il se peut que les deux se soient entendus pour monter cette histoire.

Le temps le dira. À ce jour cela relève de la spéculation et il y a une certaine bassesse à révéler le passé clandestin de Blake Diallo comme si c’était une tare.

De même, Nafissatou qui sous-loue un appartement bon marché dans le Bronx est dans le même cas que des centaines de compatriotes qui, avec des salaires de misère, sont obligés d’avoir recours à ces combines pour faire des économies.

Pourquoi s’émouvoir que son nom ne figure pas sur sa boîte aux lettres ? Un petit tour dans Harlem permettrait de recenser des dizaines de Nafissatou.

De même, le fait qu’elle se fasse appeler Ophelia peut être regrettable mais ce n’est pas une aberration. Combien d’immigrés asiatiques ou africains prennent des prénoms occidentaux. Il suffit de croiser un chauffeur de limousine ou de faire un tour dans un restaurant pour constater le phénomène.

Il n’est pas rare d’ailleurs de voir des Occidentaux opérer le même type de changement de nom lorsqu’ils sont dans le tiers-monde. Il faut surtout interroger une société humaine ou l’étrangeté constitue une barrière à la fois mentale et sociétale.

Les conséquences de cette affaire peuvent être désastreuses pour cette Nafissatou si sa trajectoire est analysée avec le prisme occidental. On sait que l’Amérique abhorre le parjure. Et Nafissatou a pu mentir pour obtenir ses papiers.

Pour cela, elle pourrait risquer pire que juste perdre son procès. Mais à sa décharge, on peut estimer qu’elle s’inscrit dans un système dont elle n’a pas établi les règles de fonctionnement. Des milliers d’immigrés d’Afrique ou d’ailleurs ont travesti leur identité pour avoir accès à un travail ou à des papiers.

Si on en venait à lui refuser justice à cause de cela, avant même le procès, ce serait une catastrophe pour les immigrés clandestins ayant déjà du mal à faire respecter leurs droits humains dans certains pays.

Il ne s’agit pas ici d’affirmer que Nafissatou Diallo est une pauvre victime innocente. Nous n’en savons rien. À la question de Diop, « et si elle avait menti », on signale simplement qu’il faut vraiment s’interroger sur la nature de ce mensonge (sur sa vie ? Sur ses accusations ?) et que cette question vaut autant que la suivante : « et si elle disait la vérité ? »



Affaire DSK : Souleymane Jules DIOP, ne jugez pas l’immigrée
IL FAUT DÉFENDRE LA VÉRITÉ
Ces remarques ne s’adressent évidemment pas au système judiciaire américain qui n’en a que faire. Mais il est important que la communauté africaine se mobilise et se soude autour de cette dame, tant que la manipulation n’est pas démontrée.

Si les faits qu’elle a dénoncés sont avérés, il faut que justice lui soit rendue. Et on ne dénigre pas un membre de sa famille avec le point de vue d’autrui. Que les Africains ne rendent pas complices d’une logique qui veut qu’en attaquant le passé d’une victime, on lui enlève son droit à la justice. Ce qui mérite d’être retenu, c’est ce qui l’oppose à DSK présentement.

Oui, souhaitons que les zones d’ombres s’éclaircissent concernant les faits. Et concernant ceux-ci, il est immoral de prendre position sur la base d’un raisonnement qui n’obéit qu’à notre conviction intime.

Comment, s’étonnent certains, une jeune femme peut-elle subir les assauts répétés d’un homme de soixante deux ans, qui va jusqu’à lui imposer une fellation sans réagir? Comment a-t-il pu laisser son agresseur s’acharner sur elle sans crier au secours, ni tenter de s’enfuir ? On peut se poser ces questions.

Mais en considérant quelques facteurs importants dans ce type d’incident. Primo, les circonstances exactes de l’affaire sont encore floues. Secundo, l’angoisse de perdre son travail pousse parfois à accepter l’inacceptable.

Tertio, il n’y a pas un scénario de viol unique. La littérature en victimologie ou en psychologie générale (Griffin, Bronwmiller, Frasier…) montre comment le viol intervient, non pas seulement comme un acte sexuel forcé, mais à travers un réseau complexe d’intrusions et de contraintes subies.

La menace, la manipulation, le chantage, le mensonge, l’exercice de l’autorité, sont autant de vecteurs qui peuvent faire passer pour consentie une relation contrainte. La réalité du viol n’est pas mesurable à l’aune de la contrainte physique.

Pour user d’un exemple simple retenu dans la législation de beaucoup de pays, une personne consentante au départ d’une relation sexuelle peut légitimement dénoncer un viol si son ou sa partenaire refuse de s’interrompre à sa demande. Même, refuser d’utiliser un préservatif peut être qualifié de viol.

Les cas de figure sont nombreux en la matière et dans l’absolu, il y a viol de l’intégrité sexuel d’une personne, dès lors que son adhésion n’est pas totale. On peut s’étonner de l’attitude supposée de Nafissatou Diallo, on peut penser que les deux protagonistes se connaissaient, qu’ils ont pu avoir à faire l’un avec l’autre par le passé, on peut même grands dieux ! imaginer que DSK est tombé dans un piège tendu par Nafissatou.

Mais tout cela ne disculpe pas pour autant DSK si une relation sexuelle non consentie jusqu’au bout a pu avoir lieu. Si l’accusatrice dit qu’elle ne voulait pas, il est dangereux de suggérer aujourd’hui qu’elle voulait. Des expertises ont été menées et les résultats de ces expertises sont connus des autorités américaines. Laissons la justice faire.

L’acharnement médiatique dont Dominique Strauss-Kahn a été victime est tout aussi détestable. Tant que la justice n’a pas démontré sa culpabilité, il ne mérite pas d’être traité comme un criminel. Les considérations sur son passé sont autant de procès ad hominem de la part de censeurs qui ne valent pas mieux que lui sur le terrain de la moralité.

Lorsque les faits seront plus ou moins établis et qu’il apparaîtra que DSK est victime d’une machination, la justice saura se mettre de son côté. En attendant, rien ne permet de le clouer au pilori.

Mais évitons pour autant l’erreur inverse au moment où chaque jour une rumeur vient troubler nos certitudes. Reconnaître le droit à la justice pour DSK ne signifie pas hurler avec les loups contre Nafissatou Diallo. Les préoccupations de l’homme de presse ne sont pas les mêmes que celles des avocats qui visent moins à servir la vérité qu’à convertir en gains et commissions des avatars de cette vérité.

Nous avons le droit d’exprimer notre sympathie pour l’un ou l’autre, nous avons le droit d’interroger les informations en notre possession. Mais ce que nous devons éviter, c’est de tomber dans le piège de l’accusation, de la suspicion malsaine et du dénigrement sans concession.

À ce stade, mettre en doute la parole de Nafissatou Diallo est une chose, attaquer sa respectabilité sur la seule question de son passé, c’est lui refuser la possibilité d’être entendu sur l’essentiel.

Ne tombons pas dans la facilité du jugement si notre souhait est de voir respecter la femme africaine, la femme tout simplement. Nous ne sommes pas en mesure de faire éclater la vérité, mais seulement de la défendre. Et défendre la vérité, c’est tenir compte des conditions d’émergence de cette vérité.

Nafissatou Diallo est une manipulatrice. Ou pas ! Tout est à prouver. Et les éléments qui apparaissent dans l’article de Souleymane Jules Diop ne sont pas des preuves objectives de sa mauvaise foi. Mais l’auteur les présente comme tels et c’est regrettable.

Source : Dakar-Info – Rédigé par As malick Ndiaye


1.Posté par acd le 25/05/2011 09:54 | Alerter
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Mais yaw waxulo fi dara. Cette dame dit qu'elle est guinéenne, sa mère vit au Sénégal et elle eu les papiers américains avec un prénom qui n'est pas guinéen. Elle a eu un appartement dans une habitation réservée au sidéens, donc elle aurait dit qu'elle a le sida pour avoir accès à ce logement. Ce serait encore un mensonge. Ne pas mettre son nom dans sa boite à lettre n'est pas un cas fréquent dans les sociétés occidentales. En général, c'est le fait des étrangers, et en général ceux qui le font, ont des choses à cacher. Nafissatou Diallo vit dans une société occidentale et elle a porté plainte devant une justice occidentale, donc elle devra supporter toutes les conséquences. Sa vie privée sera mise sur la place publique, son parcours jusqu'au jour de ce ce prétendu viol sera connu de tous. Si elle a menti pour avoir des papiers, la justice américaine prendra ça comme un mensonge point barre. Si c'est pour se protéger des tracasseries administratives des américains, ce n'est pas le problème des juges et jurés. Que les africains comprennent ces mensonges ce n'est pas important pour la justice américaine.

2.Posté par noire le 25/05/2011 11:13 | Alerter
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MERCI POUR CETTE MAGNIFIQUE CINTRUBUTION QUI TENTE DE REMETTRE LA PENDULE À L'HEURE APRÈS L'INFÂME ARTICLE DE SOULEYMANE JULES DIOP QUI M'A SIDÉRÉ. dIRE QUE SONR ARTICLE EST REPRIS PAR LES SITES OCCIDENTAUX QUI S'EN DONNENT À COEUR JOIE POUR DIRE QUE MÊME LES AFRICAINS NE CROIENT PAS À LA VERSION DE NAFISSATOU. OUI, COMME DES MILLIERS D'IMMIGRÉS, CELA SE POURRAIT QU'ELLE AIT MENTI POUR POUVOIR VIVRE AUX USA, MAIS CELA LUI ENLÈVE -T-IL LE DROIT DE SE SENTIR HUMILIÉE, BAFOUÉE ET AGRESSÉE LORSQU'UN HOMME PROFITE DE SA SITUATION DE SURPUISSANCE POUR LA CONTRAINDRE À DES ATTOUCHEMENTS SEXUELS? SJD A RATÉ UNE BELLE OCCASION DE SE TAIRE. DORÉNAVENT JE NE SUPPORTE MÊME PLUS LE NOM DE SA CHRONIQUE "DÉG DEUG" NI LE CONTENU D'AILLEURS CAR UNE TELLE PERSONNALITÉ QUI REFUSE MÊME DE S'EXCUSER APRÈS AVOIR HUMILIÉ TOUTES LES FEMMES AFRICAINES PAR LE BIAIS DE SON ARTICLE ABJECT SUR NAFISSATOU, POUSSE L'OUTRECUIDANCE ET L'ORGUEIL JUSQU'À REFUSER D'ÉCOUTER CE QUE LES GENS ONT À DIRE À PROPOS DE SON BRÛLOT DIFFAMATOIRE CONTRE LES FEMMES NOIRES, AFRICAINES ET IMMIGRANTES. LE PROCHAIN COMBAT DES FEMMES AFRICAINES NOIRES INTELLESTUELLES ET LABORIEUSES QUELLES QUE SOIENT LEURS DOMAINES D'INTERVENTION NE DEVRA PLUS ÊTRE LA DÉCADENCE DE M.WADE, MAIS PLUTÔT LE REFUS QUE DE TELS ARTICLES PUISSENT ENCORE EXISTER POUR ANÉANTIR NOS SOEURS AFRICAINES ALORS MÊME QUE LEUR CULPABILITÉ N'EST PAS ENCORE PROUVÉ. QUE DIRE DE LA PRÉSOMPTION D'INNONCENCE MÊME SI LA PRÉSUMÉE VISTIME EST FAIBLE, PAUBRE ET IMMIGRANTE FACE À L'HOMME À UN HOMME AUSSI PUISSANT QUE DSK. MA SATISFACTION EST DE SAVOIR QUE LES AVOCATS DE DSK UTILISENT L'ARTICLE DE SJD "GATUITEMENT". MAIS OUI, À QUOI BON ACHETER UN PETIT PRODUIT QUI FAIT LE TOUR DU NET GRATUITEMENT ? BON COURAGE NAFISSATOU. TENEZ BON.



3.Posté par SJD son vrai visage le 25/05/2011 11:28 | Alerter
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Noire,Merci

4.Posté par Street boys le 25/05/2011 12:01 | Alerter
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N'importe quoi, cette contribution n'a rien de magnifique. Et ne remet aucune pendule a l'heure. Les questions soulevés par SJD sont légitime et normale bien sur si on est objectif et no raciste. Maintenant pour les Afro-raciste qui combat le racisme et Afro-injuste qui combat des pseudo injustice, cela paraitra agressif a leur encontre. La question qu'il faut ce posé c'est pourquoi tout l'opinion afro-raciste s'est mis a soutenir N.D et a remettre en cause DSK. Parque dans le monde d'aujourd'hui 80% de ces type d'histoire est une invention pure et simple. Des femme oups monstre je voulais dire qui se prête souvent a ces jeux détruire la réputation d'une personne pour se faire remarquer ou pars-qu'elles sont longtemps rester a vouloir s'attirer les valeur d'un homme en vin, alors elles décident de se venger. Ce que l'on devrait revoir c'est le crédibilité de ces femmes menteuses et manipuleuses.

Wa salam

5.Posté par babs le 25/05/2011 12:10 | Alerter
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souleymane jules diop n a jamais dit que la fille ne dit pas la verité ,ni aussi dsk .il veux juste que les gens soit attentif a ce proces parce que rien n est encore dit . vous n aimaient pas sjd c est votre probleme mais ne lui faite pas dire ce qu il n a pas dit;c est indigne d une personne de valeur et vous etes loin d en etre ...prenez au moins le temps de bien lire ce qu il a dit .wossalam

6.Posté par jules kane le 25/05/2011 12:22 | Alerter
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SJD a raison.DSK est victime d'un complot !il faut avoir les yeux et l'esprit pour ne pas l'entrevoir....

7.Posté par jules kane le 25/05/2011 12:27 | Alerter
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SJD a raison.DSK est victime d'un complot !il faut avoir les yeux crevés et l'esprit bouché pour ne pas l'entrevoir....

8.Posté par schwarzeraal le 25/05/2011 13:05 | Alerter
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selon Bild un journal allemand de ce matin ,on aurait proposé a la femme une grosse somme pour retirer sa plainte ce qui n´est interdit aux usa. vu que nafissatou diallo vivaiot dans un village dans une maison de 7 chambres en ciment, sans electricité, eau et telephone.certains experts sont surs l´affaire se terminera en douce et dsk pourra rentrer en france sans aller en prison.

9.Posté par L'immigré le 25/05/2011 13:31 | Alerter
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Je n'ai pas pour habitude de commenter les articles. Mais, je trouve cette contribution de haute volée. L'analyse est lucide, le discours prudent, la complexité des faits reconnue au regard des données historiques, sociologiques, économiques, juridiques et psychologiques de l'immigration africaine en Occident et du rapport trouble entre dominé et dominant.
J'avais déjà trouvé l'article de SJD très tendancieux et les faits analysés avec une telle légérité, sans tenir compte du contexte qui donne sens à l'interprétation juste et équitable.
Bravo l'auteur de cet article.

10.Posté par Ngari le 25/05/2011 14:49 | Alerter
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Je suis entierement d'accord avec cette contribution.
SJD commence vraiment à donner raison à certains qui le voient subjectif.
Dans son émission deeg deug de mardi passé,il annonce péremptoire que Moustapha Niasse a été le seul dir cab de Senghor à ne pas gérer les fonds politiques.Cette annonce a fait sourire ceux qui savent.Il a confondu (volontairement?)Niasse et Djibo Ka .C'est plutôt Djibo Ka qui avait fait gérer les fonds par Oumar Welé alors SG de la présidence.
Il dit que Wade a acheté la maison de Djibo Ka.Là aussi il fait sourire ceux qui savent.Djibo Ka a fini de construire cette maison de 4 chambres et un salon (donc loin d'un chateau)en 2001 y a aménagé en 2002.Il est entré dans le gouvernement de Wade en 2004.
Je ne sais pas si Wade a donné de l'argent à D.Ka .Ce qui est certain est cet argent n'a pas construit la villa Aicha des Almadies dont le terrain fut acquis quand D.KA était Dir cab de Senghor en 1979.
SJD aurait bien gagné de verifier ses sources à moins qu'il ne soit comme bcp de journalistes qui inventent pour se faire lire et écouter.

11.Posté par street boys le 25/05/2011 19:16 | Alerter
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On attendra tout la il sagit pas d'etre d'accord ou pas il sagit d'etre objectif. c'est ce que SJD à fait et etre objectif c'est ne pas prendre partie pour qui que ce soit. c'est a dire accepté que qui est presumé coupable l'est autant inossant et vice versa. alors Qui a dit la verité personne ne peut le dire. Et d'autre part que tu soit riche ou pauvre puissant ou faible tu doit resté objectif et non partisant parcequ'on appartient a tel contingent ou tel groupe. SJD à etait pertinent et arretez moi ces histoires de avec le contexte historique ici le plus grand coupable de l'opression des africains ce sont les africains et l'origine xu manque de respect pour nous africains c'est nous les africains avec nos fausses valeur et notre racisme borné et hypocrite qui se veut etre antiraciste que quand on nous agresse si no on peut l'etre a l'egard des autres.
Enfn si quelcun a un dent contre les riches c'est son affaire il n'a qu'a travailler pour acceder a la prosperité si no etre aigri ne sert a rien.
Wasalam

12.Posté par NDIAYE TAWFEKH le 25/05/2011 19:58 | Alerter
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Merci Ass Malick pour votre contribution.
Les propos de SJD font douter de son africanité.

13.Posté par sociologue! le 28/05/2011 10:25 | Alerter
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merci SJD pour votre analyse si pertinente! au fait ceux qui critique n'ont pas utiliser leur raison mais c'est leur coeur qui parle, on les comprend. moi ca me fait plaisir de voir un Africain raisonner de la sorte, on doit se départir de nos sentiments et analyser les faits tels qu'ils sont. dsk ou n.diallo on ne sait pas qui détient la vérité, on laisse la justice se faire au lieu de perdre notre temps à se distraire et à critiquer les gens. y'a pas encore de victime, ni d'innocent. pensons simplement à ces deux proverbes "Quand la femme veut Dieu veut" aussi "l'homme riche se croit pouvoir décrocher le Ciel"!

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