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Agriculture : La production de 2015 estimée à cinq millions de tonnes

Selon un rapport conjoint du ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rurale et de la Direction de l’Analyse, de la Prévision et des Statistiques Agricoles, publié ce lundi 26 septembre 2016, la production agricole de 2015 est estimée à cinq millions de tonnes – toutes spéculations confondues.


Rédigé par leral.net le Lundi 26 Septembre 2016 à 15:05 | | 1 commentaire(s)|

Agriculture : La production de 2015 estimée à cinq millions de tonnes
Dans un rapport - Revue Sectorielle conjointe du secteur agricole 2015 -, la production agricole 2015 est estimée à environ cinq millions de tonnes, toutes spéculations confondues.

« 1.050.042 tonnes d’arachides, 367.500 tonnes d’oignons, 906.348 tonnes de riz, 52.230 tonnes de pommes de terre et 1.133.430 tonnes de fruits et légumes ont été récoltées en 2015 », lit-on dans ce document. Pour les autres spéculations, les cibles n’ont pas été atteintes, mais les progrès significatifs sont enregistrés par rapport à 2014″, indique ce rapport.

Présent à la présentation de cette revue sectorielle, le ministre en charge du secteur, Papa Abdoulaye Seck, a insisté sur la conception d’une révolution agricole. Pour lui, « Nous devons accepter qu’une révolution agricole est toujours précédée par une révolution des attitudes et des comportements. Une bonne agriculture se développe grâce à une hétérogénéité du système de production. C’est-à-dire que l’agriculture se développe dans la diversité et avec la diversité ».

Par ailleurs, il précise qu’ « une agriculture d’exclusion n’est pas une agriculture de progrès. Il nous faut tout faire pour avoir des filières intégrées », a renchéri le ministre de l’Agriculture.

Poursuivant, Papa Abdoulaye Seck, réitéré son engagement à lutter pour « faciliter l’accès à la terre aux jeunes, aux femmes mais aussi aux handicapés au nom de l’équité ».

Le secteur privé et la société civile ont un rôle primordial à jouer, « Il nous faut aussi une massification de l’investissement privé dans les voie et moyens de les sécuriser. Il faut soutenir également l’exploitation familiale. Et instaurer également un dialogue entre la production et le commerce », a renchéri le ministre.

Dans sa conclusion, il a mentionné les défis de reformes foncières de mécanisation, de renforcement de la transparence et de la mise en place d’une chambre d’agriculture, auxquels fait face le Gouvernement.

Senenews






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