« Ce recrutement je l’ai appris comme vous dans la presse. Ce n’est pas le gouvernement qui recrute. Moi-même, je suis une ancienne fonctionnaire des Nations-Unies et j’estime que les Nations-Unies, lorsqu’elles recrutent, ont une appréciation très précise de la moralité des individus, qu’elles prennent les précautions qu’il faut », a fait savoir le ministre de la Justice dans Enquête. Et d’ajouter « Je n’étais ni au courant de son recrutement ni de son dé-recrutement, si c’est le cas, et je l’ai appris comme vous dans la presse ». Cependant, elle a tenu à apporter une précision sur la plainte de la famille Diop. Selon elle, il appartient aux juges de convoquer Arona Sy ou pas. « Les juges d’instruction en décideront. Je reste dans la logique de ce que j’ai dit : s’ils estiment qu’il doit comparaître et qu’il doit aider à la manifestation de la vérité, ils le convoqueront. Mais c’est à eux d’en décider. C’est ça un peu l’indépendance et la liberté de la Justice dont on parle. Effectivement s’ils estiment que M Sy doit comparaître, ils le convoqueront », a-t-elle souligné






