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Analyse du cas Idrissa Seck !


Rédigé par leral.net le Vendredi 3 Juillet 2015 à 18:33 | | 31 commentaire(s)|

Analyse du cas Idrissa Seck !
Dieu s’est–il reposé un jour pour permettre à un dieu intérimaire de créer quelques individus avec tellement de défauts que la société en a perdu sa quiétude. Rassurez-vous, je suis croyant et musulman et je sais que Dieu, gloire à Lui, ne saurait prendre d’intérimaire ni de repos. Il est Dieu. C’est juste pour dire que certains individus se signalent par leur singularité. Nous côtoyons quelquefois des gens qui marchent ; parlent ; mangent comme nous ; mais la comparaison s’arrête là ; car leur vraie nature les signale vite à la société : Tartuffes, faux dévots, comédiens et j’en passe.

Je me souviens d’un enseignant de la Faculté des lettres et sciences humaines de l’université de Dakar dans les années 60, qui disait du président Senghor qu’il était « ondoyant et divers ». Cela lui a valu sa disgrâce et son expulsion du Sénégal.

Ce professeur s’appelait Fougerollas, il donnait à Senghor une caractéristique de l’eau : l’ondoyance qui pour lui, reflétait l’instabilité. L’autre caractéristique, celle-là des êtres connue Idrissa SECK : « la diversité » qui, dans le message décrypté par Senghor dénotait un manque de direction et une recherche effrénée de repère.

Ces termes d’ondoyance et de diversité s’appliquent parfaitement à Idrissa SECK dont les jeunes de REWMI disent qu’il est la cible politique n°1 à abattre, un serviteur de son pays. Un diseur de vérités !!!

En vérité, il s'obstine encore à tromper les Sénégalais comme il l’a fait avec WADE en le narguant. Il n’a jamais dit qu’il n’avait pas volé mais qu’il n’y aurait aucune preuve d’ici l’extinction du soleil pour prouver qu’il est un voleur.

Qui disait donc « je suis né pour être n°1 » ? Il apparait aujourd’hui qu’il y a des gens qui disent être nés pour être n°1 et ceux qui réellement sont nés pour être n°1 et qui ne l’ont jamais dit. Ce qui est sûr, c’est qu’ils sont très peu nombreux les Sénégalais qui souhaitent le voir devenir ce qu'il prétend pouvoir être

Idrissa SECK est un sociopathe, c’est ce genre d’individus qui pour ne pas se faire oublier, font du bruit, s’enferment quelquefois dans un silence qu’ils auraient gagné à garder d’ailleurs éternellement pour revenir un jour se réactualiser.

Cette stratégie est bien connue des Sénégalais. Nous avons appris avec Abdoulaye WADE à ne plus nous tromper
SENGHOR nous a habitué à la ruse avec « Leuk le lièvre » mais c’était là de la fiction. La ruse est négative et destructive, alors que l’intelligence est constructive et positive. C’est là la différence entre Idrissa SECK et Macky SALL. L’un est rusé et l’autre intelligent.

Idrissa SECK a toujours voulu jouer au plus rusé en usant de métaphores et même en se servant du Coran .Vous avez tous vu le résultat. Idrissa SECK est un homme sans aspérités, il est lisse et glissant, celui qui s’accroche à lui coule.
Il était Premier Ministre quand Abdoulaye WADE énonçait ses grands chantiers mais, les sénégalais ont vu que c’est à l’arrivée de Macky SALL à la tête du Gouvernement que les éléphants de WADE ont pris une couleur et sont devenus visibles.

Les Sénégalais sont mûrs, réfléchis et vivent la réalité, on ne les mène pas en bateau et à force de jouer au plus rusé on peut se mordre la queue.

A mon frère DIOP Decroix qui était une idole pour nous dans notre jeunesse, je veux juste dire : reviens sur terre, cesse de voguer à contre courant, ton « front patriotique » n’ira pas plus loin que ton front. Je crois que ta proximité avec Wade t’a émoussé. Je t’ai connu avec un esprit prospectif et structuré et aujourd’hui je vois un autre Decroix, s’il te plait redeviens celui-là que tout le monde admirait.

En vérité, celui que je plains le plus c’est Babacar GAYE, ancien Président de Groupe Parlementaire, ancien Président du Conseil Régional de Kaffrine et porte-parole du PDS. Je lui présente mes condoléances et prie pour le repos de l’âme de son défunt père. En lui demandant d’avoir un peu plus d’ambition. J’ai des frissons quand je l’entends parler de son Karim Maïssa WADE.

Ce Karim qui a comme «pédigre» : je suis le fils d'Abdoulaye WADE point final. Ses avocats savent qu’il est un grand voleur mais comme un avocat est payé pour défendre son client alors...

Je suis sûr que malgré son impopularité à Kaffrine et dans le Sénégal, il damerait le pion à Karim WADE dans une élection même à Kébémer. Je lui demanderai aussi de ne plus passer pour un expert en tout, sociologie, économie, politique, sport et j’en passe, c’est lassant et je lui dis aussi que vouloir rester fidèle à Wade ne veut pas dire se renier et perdre son âme.

J’ai eu le privilège de travailler avec le Président Macky SALL pendant des années. J’ai été son chef de cabinet pendant le temps qu’il était Maire de Fatick jusqu’au moment ou Ablaye WADE nous « chassa ». Macky s’est toujours assumé et à toujours assumé ; c’est quelqu’un de direct et de loyal mais c’est quelqu’un qui ne marchande pas sa dignité. Ablaye WADE l’a appris à ses dépens

Il dit ce qu’il doit dire, et le dit à l’endroit où il faut le dire. En vérité le problème n’est pas de tenir un marteau mais plutôt de savoir comment l’utiliser pourquoi et quand.

Que personne ne pense que le P.S.E, la CMU, les bourses de sécurité familiale sont sortis du chapeau d’un magicien; ce sont là des projets structurés qui ont été mûris, planifiés et mis à la disposition des Sénégalais pour leur mieux-être.

Il est normal qu’on ménage ses partenaires, c’est plutôt le contenu du mot dans le journal que nous ne comprenons pas ici, car je vois mal Macky être brutal ou arrogant avec des partenaires qui l’ont accompagné, qui ont gouverné avec lui et qui sont toujours avec lui. Je ne suis pas de ceux qui pensent qu’on peut tout se permettre dans le champ politique laissant de côté honnêteté, loyauté et dignité.

Maintenant, ceux-là qui veulent lui mettre la pression ou l’obliger à aller vers une direction qui ne l’agrée pas, se trompent tout simplement. Il bouge quand il doit le faire pour aller là où il doit aller au moment où faut y aller. Il a le sens de la mesure et il est positivement réactif. Il a juste le temps de travailler.

Les impôts ont baissé, le loyer a chuté, les denrées de première nécessité ont baissé, le carburant a baissé, les pensions de retraite vont augmenter, les allocations familiales ont augmenté avec effet rétroactif, les chantiers ont démarré depuis longtemps, les emplois seront au rendez. Voila ce dont les Sénégalais ont besoin. Que ceux qui veulent les berner se taisent.

Pour la presse, je suis de ceux qui veulent qu’on en adopte le code mais qu’on en soigne l’environnement, que ce soit une chose de professionnels, de responsables et qu’ on essaye d’assainir la « REVUE DE PRESSE » et les titres de certains journaux qui veulent juste être vendus.

Que les gens de la presse sachent qu’ils sont des éducateurs, des régulateurs sociaux, des vecteurs de développement et qu’ils ne se laissent pas entraîner dans le catastrophisme, qu’ils informent juste avec l’éthique et la déontologie requises. La plume peut être acerbe et la parole meurtrière si elles ne sont pas guidées par la raison.

Hugo dans « les misérables » disait dans la chanson de Gavroche « on est laid à Nanterre, c’est la faute à Voltaire et gai à Palaiseau c’est la faute à Rousseau » juste pour dire que chaque acte, chaque fait est attribué à quelqu’un. Au Sénégal, tous les maux sont du fait du Président même ceux qui se noient en Méditerranée, se noient du fait du Président. Il faut que ceux qui sont censés informer arrêtent ces formes de manipulation de l’opinion.

Nous avons besoin d’une presse préventive, pas de cette presse dont les responsables vont trouver des gens au fond du Sénégal pour leur demander d’attaquer à outrance le Président quitte même à payer de leur poche. Nous en avons identifiés certains.

Nous n’avons jamais entendu le Président faire des écarts de langage, il répond juste à la mesure de la question. Les polémiques sur le départ des soldats sénégalais en Arabie Saoudite devaient s’arrêter. C’est le sens d’une certaine réponse.

A propos, tous ceux qui s’appellent Aïdara ne se sont pas des chérifs et j’ai toujours pensé que le nom DIOUF était seulement porté par des rois mais j’ai eu le temps de voir qu'il n'en est rien. Alors que ce prétendu chérif cesse de nous servir ce qu’il nous sert et la façon dont il le fait. La revue de presse n’est pas une farce ou une comédie. C’est une chose trop sérieuse.

Aucun gouvernement ne sera stable si on lui met toujours la pression. Essayer de défier l’Etat ne profite à personne. Les enseignants, la santé, les partis politiques, la société civile, la presse devraient converger vers un processus de rétablissement des équilibres sociaux qui devront permettre d’administrer et de développer le pays. Cela n’empêchera pas l’opposition de s’opposer, aux syndicats de revendiquer et à la société civile de jouer son rôle de sentinelle.

Le Sénégal n’a pas débuté en 2012, alors, mesurez ce qui s’est fait depuis cette date, et à partir de ce moment seulement porter les critiques nécessaires et constructives.

Les gladiateurs dans la Rome Antique entraient dans l’arène en disant « Avé Caesar, Moriturus Te salutant ». Avé César ceux qui vont mourir te saluent. Avec Macky et le PSE nous disons « Avé Macky ceux qui veulent vivre te saluent ». A tous je demande de revisiter Antoine De Saint Exupéry qui disait : « on se sent homme que si en posant sa pierre on sait qu’on contribue à bâtir le monde. »
Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.


Papa Amadou Samba Dit Baye DIOUF

APR /FATICK













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