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Arrestation de Karim Wade : Va-t-on vers la fin de l’impunité ?

L’incarcération de Karim Wade, est-elle un bon exemple qui pourrait dissuader les éventuels pilleurs de la République ? En tout cas, cette arrestation, qui suscite encore des commentaires, revêt un aspect symbolique et sonne comme un avertissement pour ceux qui à l’avenir seraient tentés de confondre bien public et bien privé.


Rédigé par leral.net le Samedi 20 Avril 2013 à 18:30 | | 6 commentaire(s)|

Arrestation de Karim Wade : Va-t-on vers la fin de l’impunité ?
Les Sénégalais, selon La Tribune, ont toujours assisté impuissants au pillage de leurs ressources publiques sans pour autant que les coupables ne soient châtiés. La politique est devenue un moyen de s’enrichir pour ne pas dire une sorte de ruée vers l’or et les politiciens véreux ont toujours bénéficié d’une sorte de prime à l’impunité. Le Sénégal a toujours, de par l’image de pays démocratique qu’il renvoie, bénéficié de la part de ses partenaires au développement des centaines pour ne pas dire des milliers de milliards pour son développement. Malheureusement, selon notre source, nul ne sait comment cette manne financière a été gérée. Désormais, les tenants du pouvoir sont tenus d’aller dans le sens voulu par leur peuple qui devient de plus en plus conscient des enjeux. Maintenant que la chasse aux criminels économique est enclenchée, la machine judiciaire devra aller jusqu’au bout afin que les Sénégalais puissent savoir comment des gens qui étaient pauvres comme Job avant l’alternance se sont retrouvés riches comme crésus au contact du pouvoir. C’est pourquoi il convient de renforcer le pouvoir de justice afin qu’elle puisse faire tranquillement son travail sans pression ni passion, en toute sérénité pour la manifestation de la vérité.



1.Posté par Yonou Yaakouté le 20/04/2013 17:51 | Alerter
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Le bilan économique et financier du président Macky SALL, un an après sa prise de pouvoir, est décevant. Tous les secteurs de l’économie Sénégalaise sont sous tension. De l’employeur à l’employé, tout le monde grogne, parce que la «Solution» a des problèmes».
L’argent ne circule pas parce-que les Sénégalais sont de plus en plus pauvres

Les pertes des sociétés, les faillites des entreprises et le chômage des hommes mènent à un pessimisme et une perte de confiance, ce qui a son tour conduit à la thésaurisation et une diminution supplémentaire de la vitesse de circulation.

Une autre raison réside dans la baisse des revenus des ménages. A prix constant, la faiblesse des revenus peut entrainer la faiblesse de la vitesse de circulation de la monnaie.
Les appels d’offres ouverts sont destinés à toutes les entreprises pour autant qu’elles satisfassent aux conditions et réglementations Sénégalaises.

Par conséquent, aucune entreprise ne doit être lésée par rapport aux autres. Elles doivent être traitées conformément aux principes qui régissent les marchés publics notamment au principe de l’égalité de traitement des candidats. La gestion sobre et vertueuse, déclarée urbi et orbi par l’actuel SALL MAQUISARD n’est que de la poudre aux yeux.

Nous notons l’augmentation du nombre des chômeurs et par conséquent la précarité des ménages Sénégalais. De plus, les petites et moyennes entreprises locales ferment les unes après les autres fautes de marchés. Alors que le pays manque d’hôpitaux, de médicaments, d’écoles, le pouvoir de Macky SALL s’est lancé dans des dépenses somptueuses tels que :

Présidence de la République: Un gré à gré de 1,5 milliard portant sur l’achat de 25 nouvelles voitures ;

Au Conseil Economique Social et Environnemental sous la coupole d’Aminata Tall le salaire est passé de 700.000 FCFA à 2.000.000FCFA sans compter des avantages liés, au téléphone, à la voiture, au carburant et entres autres.

Macky Sall s’est tapé huit Ford Expédition dernier modèle, des véhicules de grand luxe, que l’on ne voit que dans les séries américaines ;

Le taux annuel des marchés passés par entente directe se situe à 18 % en 2012, contre 15 % en 2011. (Ce taux a parfois dépassé le plafond des 20 % pour atteindre 24 % aux troisième et quatrième trimestres 2012) ;

Macky Sall se tape un hélicoptère de commandement à plus de 7 milliards ;

Macky SALL dispose d’un fonds politique de 8 milliards qui pouvait pourtant servir à financer des projets vu le niveau endémique du chômage chez les jeunes. Ces fonds politiques pourraient financer chaque année plus de 16.000 jeunes à hauteur de 500.000FCFA par projet.
1660 milliards de promesses : Macky Sall, un Distributeur automatique de chiffres à neuf zéros(306,7 milliards de FCFA en deux ans (2012-2014) pour Saint-Louis ; 255 milliards de FCFA pour Kaolack, la Casamance 360 milliards ; 403 milliards pour Diourbel et 209 milliards FCFA pour son Conseil régional, 127 milliards de FCFA pour développer la région de Matam) ;

La présidence de la république octroie un marché de gré à gré d’un montant de 80 milliards à Eiffage, c'est l'infrastructure la plus importante, en terme de coût, depuis que le Sénégal est indépendant (Macky Sall ne fait pas exception à l’attribution par entente directe de marchés publics) ;

Selon Abou LO L’Artp a constaté que les tarifs pratiqués sont supérieurs aux tarifs qui étaient en vigueur avant l’adoption du décret sur les appels entrants. On peut donc dire que l’effet de baisse qui était attendu par le gouvernement de Macky SALL, avec l’abrogation du décret sur les appels entrants, n’a pas été atteint parce que les opérateurs ne sont pas revenus au niveau des prix pratiqués antérieurement( Ils prennent les Sénégalais pour des dupes !)

Alors que le manque criard de gaz et les coupures intempestives emmerdent les Sénégalais: Macky et Aly Ngouille Ndiaye préoccupés par leur fusion ;

Macky décide de hausser le prix de l’électricité Devant la forte pression des bailleurs de fonds, notamment la Banque mondiale et l’Agence française de développement ;

Bradage d’une nouvelle licence de 10 ans à Tigo/Millicom pour la somme de 50 milliards de Fcfa alors que Sudatel/Expresso a obtenu obtient sa licence de téléphonie à 200 millions de dollars (90 milliards) de Fcfa à la suite d’un appel d’offres, Tigo/Millicom à la suite de simples négociations, qui s’apparentent à du gré à gré, s’est vu octroyer la sienne à 50 milliards de Fcfa. Cerise sur le gâteau, Tigo/Millicom peut même étendre ses services sur le 3G, le téléphone fixe, le wimax, les services Tv, etc. C’est-à-dire, les mêmes octroyés à Sudatel/Expresso et France Télécom/Orange. Seulement, cette licence, qui ouvre à Sudatel/Expresso la possibilité d’offrir ces services, lui a valu 90 milliards de Fcfa.

La Tunisie en 2009, a vendu une licence de téléphonie mobile à 190 millions de dollars, le Rwanda à 60 millions de dollars en 2008, le Soudan à 177 millions de dollars en 2004, le Niger, en 2007, à 71 millions de dollars, et récemment le Mali à 100 millions de dollars. De quoi pousser, tous les experts en la matière, à crier au scandale, au vu des conditions dans lesquelles Tigo/Millicom a obtenu sa nouvelle licence de téléphonie au Sénégal.

Baisse de 6% de la commande publique en 2012 chiffrée à 478,5 milliards de Francs et une hausse des gré-à-gré, qui ont dépassé le niveau réglementaire de 20% durant le début du règne du président Macky Sall» ;

Gouvernance prédatrice notamment sur la gestion du patrimoine foncier de l’Etat : L’Etat du Sénégal venait de signer avec les entreprises Socabeg et Dms Habitat des protocoles pour un montant de 6,8 milliards de francs pour l’acquisition de terrains pour ériger des logements sociaux dont le Président Macky Sall a annoncé la réception des clefs pour le mois de juillet prochain. En effet, l’Etat du Sénégal achète des terrains qui lui appartiennent déjà, au prix de 10 mille francs le m2. Ces terrains de Tivaouane Peulh constituent des baux que l’Etat du Sénégal se proposait d’allouer à ces opérateurs immobiliers pour moins de mille francs Cfa le mètre carré. Mais le plus renversant est encore que ces terres de Tivaouane Peulh sont achetées à un prix deux fois plus cher que les terres du fameux Plan Jaxaay,

Après les 7 km à 22 milliards sous Wade : Macky Sall prolonge la Vdn de 17 km à 55 milliards ;
La présidence de la République a commandé Vingt-cinq véhicules, via la Direction du matériel et du transit. Ce, pour un montant de 1,5 milliards de francs Cfa (Mais le plus rocambolesque est que ces commandes, en deux lots, n’ont fait l’objet d’aucun appel d’offres, pour ne pas dire qu’ils ont été passés de gré à gré. Et pourtant aucune urgence ne saurait justifier ces deux marchés de gré à gré, puisque la Présidence était confortablement dotée de véhicules, contrairement à ce qu’on a voulu nous faire croire au lendemain du 25 mars.) ;

150 Véhicules « Toyota Fortuner » d’une valeur de 4 milliards fcfa aux députés (Nous sommes dans un pays où les écoles n'ont pas de tables bancs, où les hôpitaux n'ont pas de médicaments et plus explosif encore où la jeunesse n'a pas de travail. Au moment où plus de 50 talibés s’entassent dans une chambre au point d’être conspué par le feu,

Au moment où nos enfants manquent de livres et de tables, au moment où des femmes enceinte meurent faute de soins et équipements dans nos dispensaires et hôpitaux, au moment où les "laboratoires" de nos universités souffrent d'un manque cruel d'équipements, on se permet de donner à ces dormeurs de députés des véhicules qu'une valeur totale de 4 milliards.

Avec un salaire avoisinant : 1.250.000 CFA / mois x 12 = 15 .000.000 Cfar / An ....x 150= 2.250.000.000, plus des avantages sociaux, du carburant gratuit, et des bonus supplémentaires de tout genre. A eux seuls ces députés accaparent presque 8 à 10 milliards de Cfa sur un an !

Le chef de l’Etat sénégalais Macky SALL est aussi épinglé dans l’attribution du marché de construction du centre de conférence de Diamniadio devant abriter le sommet de la francophonie en 2014. C’est lui-même qui a choisi ses architectes.
Les Sénégalais jugent inacceptables de laisser continuer à accepter que les pouvoirs publics injectent des sommes considérables dans leur secteur d’activité et que ces ressources profitent exclusivement aux entreprises étrangères et aux économies de leurs pays, laissant nos entreprises nationales dans des difficultés inextricables par manque d’activités.

C’est à se demander dans quel pays sommes-nous au regard de l’attitude du pouvoir de Macky Sall qui semble peu soucieux du calvaire du peuple Sénégalais.

La gouvernance du président Macky SALL accroît l’incertitude, décourage l’investissement privé, produit le chômage et les dépenses publiques d’infrastructures assises sur l’endettement. La conséquence directe est la paupérisation de la population.

2.Posté par eva le 20/04/2013 18:00 | Alerter
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Fermez les yeux, détendez-vous, laissez-vous bercer par un bon massage doux ou tonique. Le tout, dans un cadre enchanteur et très discret.
Faites-nous confiance. Le bien-être, c’est notre domaine !!!
Tel : 70 829 95 95/ 33 865 25 21

3.Posté par Boly DIOP le 20/04/2013 21:42 | Alerter
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Le Syndicat Autonome des Médecins du Sénégal
Dakar, le 18 avril 2013

COMMUNIQUE

Le Syndicat Autonome des Médecins du Sénégal (SAMES) informe de la grève qu’il décrète sur toute l’étendue du territoire national les lundi 22 et mardi 23 avril 2013 dans le cadre de la mise en œuvre de son plan d’action de lutte.

Ce plan d’action fait suite au point de presse initié par le SAMES le samedi 13 avril 2013 pour dénoncer la crise dans le système sanitaire du Sénégal.

Cette crise a pour nom :

1- La violation des acquis dans le cadre du protocole d’accord d’août 2010 signé avec le gouvernement et le Syndicat Autonome des Médecins du Sénégal :

- Conformément au protocole d’accord d’août 2010 entre le SAMES et le gouvernement, l’affectation des médecins doit respecter le calendrier scolaire, sauf en cas d’urgence.
Les affectations doivent également faire l’objet d’une commission où ne siègent que des médecins ou des agents de même hiérarchie
Le Ministre de la Santé n’a pas respecté les engagements du gouvernement par la note de service n° 03810/MSAS/DRH du 2 avril 2013.

- Le non paiement des indemnités de spécialisation médicale (ISM) aux médecins universitaires et à certains médecins municipaux.

- Le non paiement des rappels aux médecins étatiques dont les actes sont signés depuis plus de deux ans et à certains municipaux.

Cette indemnité doit être payée à l’instar des agents de la fonction publique de l’état à tous les Médecins, Pharmaciens et Chirurgiens Dentistes des collectivités locales titulaires d’une spécialisation.



2- Le blocage des négociations en cours avec l’actuel gouvernement

La commission technique, bipartite, chargée de l’examen de la plateforme revendicative du SAMES qui se tenait tous les vendredis après midi à la direction générale de la fonction publique depuis le 29 novembre 2013 ne se réunit plus.

En effet, c’est le secrétariat général de la fonction publique qui ne convoque plus le SAMES par courrier officiel depuis le 15 mars 2013, malgré plusieurs démarches de notre part pour la reprise des négociations.

Le SAMES déplore un dilatoire et une mauvaise volonté du gouvernement pour des propositions concrètes pouvant satisfaire nos revendications, surtout par rapport au régime indemnitaire, l’accès à la propriété.

3- La mauvaise gestion des structures

Le Directeur du Centre Hospitalier Matlaboul Fawzaini de Touba refuse de partir malgré la décision du conseil des ministres du jeudi 14 mars 2013 qui le relève de ses fonctions.
Depuis cette décision, le retard lié à la passation de service plonge l’hôpital dans une situation de paralysie qui empêche le bon fonctionnement de la structure.

Le Centre Hospitalier Abass NDAO traverse une situation difficile avec retard récurrent de paiement des salaires des agents.

La situation au niveau des nouveaux districts de Louga perdure depuis très longtemps et nous appelons une fois de plus le Ministère de la santé pour le règlement de cette situation.
Malgré la lettre circulaire N° 009562 /MSAS/SG du 12 novembre 2012 adressée au médecin chef de la région médicale de Louga, aux médecins chefs des nouveaux districts de Keur Momar Sarr, Sakal, et Koki et aux infirmiers chef de poste de ces différents districts, ces derniers n’adhérent pas au processus de nouveau découpage et ne reconnaissent pas les nouveaux districts encore moins les Médecins chef de district nommés à cet effet.

4- Le chômage des médecins contrastant avec une carence en ressources humaines

Le SAMES dénonce avec la dernière énergie le chômage des médecins alors que le pays manque cruellement de médecins généralistes et de spécialistes.
Cette année, sur 513 recrutements prévus, l’état envisage de recruter seulement 77 médecins, alors qu’il y a actuellement plus de 600 médecins qui chôment.



Une Association des jeunes Médecins chômeurs est née dans ce contexte de précarité de l’emploi, la difficulté voire l’impossibilité d’obtenir un financement pour l’ouverture de structures privées et à se payer une inscription pour en spécialisation.

C’est pour ces raisons et pour avoir privilégié en vain le dialogue et la concertation malgré un préavis de grève déposé depuis longtemps que le SAMES a pris ses responsabilités afin que les autorités en fassent autant pour permettre au Président de la République Macky Sall d’apporter les réponses satisfaisantes pour une bonne politique de santé.

Il s’agit au fond de mettre un système qui permet aux populations d’accéder aux soins de qualité et à moindre coût.


Secrétariat Général du SAMES
Docteur Mbaye PAYE



4.Posté par Binta le 21/04/2013 09:18 | Alerter
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La fin de l'impunité? il ne faut pas rêver! ce n'est pas pour demain! L'accès au pouvoir semble être une manne pour les militants du parti au pouvoir de récolter les "dividendes" de l'appartenance au Parti! Les dirigeants qui n'ont pas les mains propres ne peuvent imposer une quelconque moralisation de la vie publique. Un système parallele à la légalité est toléré voire encourager et cela ne date pas d'aujourd'hui. Profitant des failles du système démocratique (loi de la majorité) le Parti au Pouvoir développe des stratégies de confiscation des ressources publiques à l'image des Rois et "Bourbas" qui controlaient les sujets et les biens! Dans notre pays, malgré l'aternance politique, les Sénégalais ne sont pas citoyens mais des SUJETS et ne peuvent pas faire changer les choses malgré leur bonne volonté! Ceux qui ne sont pas du parti au pouvoir n'ont pas droit au chapitre et ceux qui sont au pouvoir cherchent à sécuriser leur futur! Le rôle des forces sociales telles que les confréries n'aident pas beaucoup, au contraire!!! Dans cette dynamique aucun changement qualitatif en terme de gouvernance vertueuse en perspective! Il faudrait, je ne sais pas quelle alchimie, que les comportements changent profondément pour que les pratiques à l'encontre de la bonne gouvernance suivent! AMINE!

5.Posté par kathior ka le 21/04/2013 10:12 | Alerter
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État de droit, gouvernance vertueuse, transparence, etc. à l’épreuve des faits.
« Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. »

Un recteur qui ignorait royalement l'autonomie des structures et les lois du Sénégal, avec une gestion hors norme tant décriée par les syndicats et des citoyens de tous bords se retrouve nommé Ministre de l'Enseignement Supérieur de la Recherche, sans autre forme de procès. Les faits avérés qui lui sont reprochés sont d'une telle gravité qu'il ne doit certainement son "salut" (c'est temporaire, car un jour chacun rendra des comptes, ces anciens amis du PDS ne diront pas le contraire) que grâce la transhumance du PDS à l'ARP à la 25ème heure. Les "amis" avant la patrie.

Sauvons nos universités publiques du naufrage.
(leral.net 9 oct. 2012 de Citoyen)

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l’enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l’UNESCO. Nos instituions d’enseignement supérieur ont surtout un problème de management ([b]mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.[/b]) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire ([b]avantages indus, intimidations, etc.[/b]), des autorités étatiques qui, jusqu’à présent, feignent de ne rien savoir (n’ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s’évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d’existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l’inaction de l’État.
En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c’est le début du CHAOS.
A l’État de faire l’état de la gestion de ceux qu’il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d’étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d’enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.
Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d’être juge et parti.
Il n’est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

----------------------kathior, 24 novembre 2012 00:18 de nettali ----------------
DÉCLARATION SAES

La section SAES-UGB s’est réunie en AG ce jeudi 11 octobre 2012 en vue d’évaluer la situation qui prévaut en interne au sein de notre institution universitaire.
Devant le constat :
d’une situation générale de mal gouvernance,
de non fonctionnement des structures et directions démultipliées,
de non respect des textes universitaires,
de mauvaise gestion des deniers publics alloués à l’UGB,
de la dégradation des conditions de travail,
de recrutements massifs et clientélistes de personnels non prévus dans le budget en cours,
de retard dans le paiement des salaires et de retenues sur salaires non versées.
L’Assemblée Générale de Saint-Louis condamne avec la dernière énergie le mode actuel de gestion du Recteur Mary Teuw Niane....
...
L’Assemblée générale, note avec indignation, désolation et amertume que le Recteur de l’UGB n’a respecté aucun des engagements qu’il avait pris lors de ses dernières rencontres avec le bureau de la section SAES.
Ainsi, l’AG exige :
le respect des textes en vigueur sur le recrutement de personnels enseignants non titulaires,
le paiement sans délai de toutes les sommes dues :
Heures Complémentaires du second semestre,
perdiem de voyage d’études aux ayant droits restants,….
le versement effectif des prélèvements opérés sur les salaires des enseignants au profit de certaines institutions financières,
le paiement effectif des sommes dues aux institutions sanitaires,
L’AG regrette la lecture partielle ou contextuelle que le Recteur fait des textes qui nous régissent. Elle insiste sur l’urgence de la situation désastreuse dans laquelle se trouve l’UGB et interpelle les pouvoirs publics sur la nécessité d’auditer les fonds alloués.
Nous restons mobilisés pour la sauvegarde et la défense de notre institution.
Vive l’Université sénégalaise, vive le SAES.

Fait à Saint-Louis le 12 octobre 2012.
L’Assemblée Générale
-------------
SYNTUS (Syndicat des travailleurs de l’UGB de Saint louis).
Saint Louis, 22/06/2012.

APPEL A LA COMMUNAUTÉ CONTRE LES DÉRIVES D’UNE GESTION SOLITAIRE.

Depuis quelques années la gestion solitaire, le subjectivisme, le népotisme et les règlements de compte sont monnaie courante a l’UGB. Dans la vie des établissements ( UFR LSH, CCOS…) comme dans la gestion des ressources humaines (recrutement, traitement salarial, nominations) les exemples ne se comptent plus. Retraits de prérogatives, mises en quarantaine et tentatives d’humiliation sont le lot de ceux et celles qui qui refusent de marcher au pas et qui ont osé faire face.

LE SYNTUS FERA FACE COMME PAR LE PASSE.

Nous avons toujours préfère le dialogue social constructif a la confrontation. C’est pourquoi depuis la tentative avortée de licenciement dont certains de nos camarades ont été victimes en 2010 et toutes les tentatives vaines de déstabiliser notre syndicat, nous avons voulu rester sereins et positifs.
Seulement la récidive dans l’irrespect et le manque de considération à l’ endroit des travailleurs y compris certains de ces collaborateurs attitres, du Recteur, mettent gravement en péril la gestion démocratique et la justice sociale.
C’est pourquoi sentinelle au service exclusif de l’institution, le SYNTUS est résolu a faire face pour réinstaller la confiance et la joie de travailler ensemble toutes composantes confondues au développement concerté de l’UGB.

VIVE LES SYNTUS, VIVE L’UGB.
L’Assemblée générale
_

6.Posté par Binta le 21/04/2013 17:17 | Alerter
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La fin de l'impunité? il ne faut pas rêver! ce n'est pas pour demain! L'accès au pouvoir semble être une manne pour les militants du parti au pouvoir de récolter les "dividendes" de l'appartenance au Parti! Les dirigeants qui n'ont pas les mains propres ne peuvent imposer une quelconque moralisation de la vie publique. Un système parallele à la légalité est toléré voire encourager et cela ne date pas d'aujourd'hui. Profitant des failles du système démocratique (loi de la majorité) le Parti au Pouvoir développe des stratégies de confiscation des ressources publiques à l'image des Rois et "Bourbas" qui controlaient les sujets et les biens! Dans notre pays, malgré l'aternance politique, les Sénégalais ne sont pas citoyens mais des SUJETS et ne peuvent pas faire changer les choses malgré leur bonne volonté! Ceux qui ne sont pas du parti au pouvoir n'ont pas droit au chapitre et ceux qui sont au pouvoir cherchent à sécuriser leur futur! Le rôle des forces sociales telles que les confréries n'aident pas beaucoup, au contraire!!! Dans cette dynamique aucun changement qualitatif en terme de gouvernance vertueuse en perspective! Il faudrait, je ne sais pas quelle alchimie, que les comportements changent profondément pour que les pratiques à l'encontre de la bonne gouvernance suivent! AMINE!

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