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Atelier de restitution et de suivi des politiques agricoles : L'autosuffisance alimentaire du Sénégal au menu


Rédigé par leral.net le Mercredi 18 Mai 2016 à 15:30 | | 0 commentaire(s)|

Le Sénégal a fait des efforts par rapport à la production agricole de l’année 2015-2016. Et, selon le conseiller technique du ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural, Dr Massata Niang, ceci est dû au programme de la Fao dénommé suivi des politiques agricoles alimentaires (Sapaa). « La Sapaa est un instrument capital pour la réalisation que la politique gouvernementale du Sénégal a défini », a-t-il indiqué lors de l’atelier de présentation dudit programme tenu, ce matin, à Dakar. A en croire M. Niang, le Sapaa est l’instrument qui leur permet de « mesurer, d’analyser les efforts qui seront mis dans le secteur agricoles pour, éventuellement, procéder aux rectifications, ou bien, aux canalisations, si cela est nécessaire», a-t-il ajouté avant de préciser « C’est un organe de suivi extrêmement important que nous allons utiliser tout au long de l’exécution de notre politique agricole pour la mener avec succès et moins d’erreurs possible ».

Il a saisi l’occasion pour indiquer que les objectifs qu’ils s’étaient fixés en matière de riz, d’oignon et d’arachide, et c'est ce qu’il y a lieu de faire, « c’est de consolider les acquis et de les augmenter ». Les prévisions qui ont été fixées par le Pracas pour ce qui concerne le riz Paddy est de 1 million 600 mille tonnes, 1 million de tonnes pour ce qui est de l’arachide, et 50 mille tonnes pour ce qui est de l’oignon.

Le représentant résidant de la Fao a expliqué que l’objectif de cet atelier est de présenter le Sappaa avant d’expliquer ledit programme, d’une part, « renforce les outils et les capacités d’analyse et de suivi systématique des politiques agricoles et alimentaires du gouvernement du Sénégal. Ensemble, le gouvernement et la Fao identifiant, mesurent, et suivent, dans le temps, les instruments de politique qui visent l’agriculture et l’alimentation au premier rang desquels, les dépenses publiques nationales et celles de partenaires techniques et financiers », a fait savoir M. Vincent Martin.

Mariama Kobar Saleh






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