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Attentat à la pudeur et tentative de viol sur mineure : Le gardien d’un immeuble tente d’abuser de la fille d’une locataire américaine


Rédigé par leral.net le Lundi 25 Septembre 2017 à 11:15 | | 0 commentaire(s)|

A qui se fier, si les vigiles, qui sont censés veiller sur les personnes et leurs biens, sont eux-mêmes des dangers pour ces dernières ? C’est ce qui est arrivé dernièrement dans un immeuble occupé par des locataires, à la Médina. Des locataires parmi lesquels la dame T.P, de nationalité américaine, qui y vit avec sa famille. Mariée à un Sénégalais depuis son divorce avec son mari américain, la mère de famille est, en effet, venue au Sénégal le 4 août dernier, en compagnie de sa fille ainée, pour aller rendre visite à ses enfants inscrits dans une école coranique à Mbao et parallèlement, faire son commerce.

Toutes choses qui font que le jour des faits, elle s’était rendue au port de Dakar, pour les formalités de dédouanement de son conteneur. Une absence qui a été mise à profit par le gardien de l’immeuble qui savait que la fille était seule dans leur appartement, pour tenter d’abuser d’elle. Ce qui lui a, d’ailleurs, valu d’être déféré au parquet par le commissariat de la Médina, pour les délits d’attentat à la pudeur et tentative de viol sur une mineure.

Dans sa plainte, la dame T.P a expliqué que c’est juste à son retour que sa fille lui a expliqué qu’elle venait de faire l’objet d’abus sexuel de la part du gardien de l’immeuble. Tout de suite, elle a saisi le commissariat qui l’a orienté vers l’hôpital Abass Ndao aux fins de procéder à la consultation et à l’examen gynécologique de la victime.

Née en 2003 en Pennsylvanie, la fille a expliqué que le gardien s’est brusquement introduit dans l’appartement pour abuser d’elle. « Il m’a forcée à m’allonger, en exerçant une prise sur mes deux mains. J’ai crié pour me libérer de son étreinte et alerter les voisins, mais il m’a bâillonné », a raconté la victime.

Et lorsque son bourreau a légèrement introduit son s…, elle lui a donné des coups de poing au visage, l’obligeant à se lever et à prendre la fuite. Ce, après quoi, elle est restée essoufflée dans la chambre, avant d’aviser une voisine, qui, malheureusement, ne comprenait pas ce qu’elle disait.

Une version qui a été balayée d’un revers de main par le mis en cause. I D Camara a juré la main sur le cœur, n’avoir eu aucun contact sexuel avec la file, encore moins avoir exercé une violence sur elle. « Je l’ai croisée sur les escaliers, car j’étais au 4e étage pour déposer un sac de riz. Elle courait et faisait du bruit et je l’ai seulement stoppée avec mon pied », s’est défendu le mis en cause qui a, malgré tout, été déféré au parquet.



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