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[Audio] Oumar Sarr de Rewmi face aux attaques de Moustapha Diakhaté : « Ce sont des échappées de gaz nerveuses qui ne méritent aucune attention de notre part »

Rédigé le Mercredi 3 Avril 2013 à 15:08 | | 2 commentaire(s)


[Audio] Oumar Sarr de Rewmi face aux attaques de Moustapha Diakhaté : « Ce sont des échappées de gaz nerveuses qui ne méritent aucune attention de notre part »
A la guerre tous les coups sont permis et celle à laquelle se livre l'Apr et le Rewmi ne fait pas exception. A chaque sortie d'un membre des deux partis, c'est une succession de réactions aussi virulentes les unes que les autres. Oumar Sarr n'a pas caressé Moustapha Diakhaté dans le sens du poil. Le député de Rewmi a enfoncé le clou déjà planté par son leader Idrissa Seck. M. Sarr, qui s’exprimait, hier sur les ondes de la Rfm, a, d’emblée, souligné que son leader partage l’avis de l’ancien chef de file de « waccook alternance ak sopi ». « Idrissa seck adhère entièrement à sa proposition visant à maintenir les députés et ministres et de notre parti dans la coalition Bby et à l’exclure lui-même. Nous pensons que, si tel est le cas, et que notification de son exclusion lui est faite, ce sera l’occasion pour lui de se consacrer, exclusivement à ses tournées politiques. Cela lui donnera beaucoup plus de temps », a ironisé le député.

En ce qui concerne les « propos déplacés et autres », le député Oumar Sarr estime que « cela ne mérite pas des commentaires de leur part ». « Nous estimons, tout simplement, que ce sont des échappées de gaz nerveuses qui ne méritent aucun crédit et aucune attention de notre côté », a-t-il dit acerbe.






1.Posté par hoytoul le 03/04/2013 22:16 | Alerter
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idy4president c raté hannnnnnn maintenant c idy5president wala idy6president moi je dis idyjamaispresident car ce traitre rancunier qui a un dent avec macky sall ne respecte pas les institutions de la république car il na même pas le courage de dire a macky sall président donc c peine perdu pour lui idy est un traitre un menteur qui utilise le coran pour tromper les sénégalais mais repose toi car ce peuple est mature tout le monde te connais traitre avec tes deals faites avec wade des deals tout tombé a l'eau a cause de ta mauvaise foi couss

2.Posté par burn le 04/04/2013 18:04 | Alerter
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Editorial
Un laboureur au pays des paradoxes
Par Mamadou Amadou Tamimou WANE , PCA / SSPP LE SOLEIL
Le Sénégal est un pays de paradoxes. Le temps, qui passe vite, y efface presque tout.
L’indignation est souvent sélective. Hier honnis à cause de leur gestion peu orthodoxe des derniers publics, des néo-opposants, homme d’affaires, fonctionnaires, sont aujourd’hui, aux yeux d’une certaine opinion, devenus des hommes bien « injustement traqués » quand par exemple, la justice s’intéresse à leur patrimoine et les prive de liberté de voyager pour les besoins d’une enquête.
Ce pays veut la démocratie, rêve d’ordre et de paix, aime la justice pour tous et attend à ce que la vertu et la sobriété irriguent tous les actes posés par ceux qui nous gouvernent. Le Sénégal veut donc tout cela, sans toute fois vouloir en subir les contraintes comme laisser la justice faire son travail, selon son rythme et ses méthodes .Certains hommes politiques savent, eux, surfer sur cette vague de paradoxes pour rebondir, faire oublier leurs turpitudes ou, comme c’est le cas ces jours derniers, essayer de brouiller le message de leurs partenaires / adversaires pour mieux se vendre ou exister.
Macky SALL a la charge de diriger le Sénégal, ce pays de paradoxes, selon la volonté de ses compatriotes clairement exprimée, l’an dernier.
En 12 mois, ce que le chef de l’Etat a fait est remarquable.
L’argent public n’est plus jeté par les fenêtres. Des économies de plusieurs milliards francs ont été faites grâce à la rationalisation et l’utilisation du téléphone dans l’administration. La facture d’eau de services publics a également baissé tout comme les prix des denrées de premières nécessités. Le gaz domestique et l’électricité ont été subventionnés pour soutenir les ménages.
Les travailleurs payent moins d’impôt depuis janvier dernier. Les revenus des paysans ont, cette année, augmenté parce que le Président SALL, dès son installation, en avril 2012, s’est penché sur leur cas.
Selon ses directives, le gouvernement a aussitôt réagi avec célérité et efficacité.
L’insécurité alimentaire a été jugulée et le problème récurrent des inondations a été pris à bras le corps avec à la clé d’importants investissements mobilisés.
Sur la scène internationale, le Sénégal, dans le domaine de la diplomatie reprend progressivement sa place dans le concert des nations libres.
Le sérieux, la sobriété et le bon suivi des dossiers ont remplacé les coups d’éclats et les coups… diplomatiques sans lendemain. Les ambassades du Sénégal ouvertes dans les pays voisins sont, aujourd’hui, sous le magistère du Président Macky SALL, aussi importantes que celles implantées en Europe, en Asie et aux Amériques.
Des soldats sénégalais sont à Gao, au Mali, pour défendre nos intérêts, les grands reporters du Soleil ont donné des leçons à la presse internationale, pour leur arracher les valeurs républicaines et l’islam tel qu’il est vécu au Sahel.
Le Chef de l’Etat a été, la semaine dernière en Afrique du Sud et aux Etats Unis.
Face au président Barak Obama et à ses pairs du groupe des BRICS, à Durban,
en Afrique du Sud,
la voix du chef de l’Etat Sénégalais a été celle de l’Afrique, un continent jeune, décomplexé, décidé à défendre ses intérêts, ouvert à toutes les propositions de partenariat mutuellement avantageux.
En un mot et en un mille, le Président Macky SALL trace tranquillement son sillon indélébile.
Il veut, par exemple, que l’argent des Sénégalais soit protégé et bien utilisé afin qu’il profite à tous sur l’étendu du territoire national. Ce n’est pas une évidence dans ce pays de paradoxes ou certains savent être généreux avec l’argent des autres.
Imposer cette évidence n’est pas spectaculaire. Cela ne ressemble guère aux coups concoctés par les gourous de la communication. Cela relève du respect strict des règles de l’administration et plus encore d’une politique globale vertueuse, efficace, visant à améliorer le bien être du plus grand nombre et, surtout des plus démunis. C’est le train de la république qui entre en gare à l’heure juste, tous les jours.
Le chef de l’Etat l’a récemment dit face à l’agitation médiatique à la suite des déclarations d’un de ses alliés : il travaille dans la durée.
Son mandat est de cinq ans et, au bout de celui-ci, il devra rendre compte aux Sénégalais. Quand un homme politique est investi d’une telle mission, il garde fermement le cap même quand la mer est agitée. Et il laisse aux autres le soin de soulever, selon leur agenda, des tempêtes médiatiques dans un verre d’eau. Une démocratie va aussi avec des phrases que leurs auteurs veulent assassine,
une opposition pugnace et parfois outrancière, une société civile vigilante et une presse libre
(non liberticide) qui amplifie les faits et gestes de ceux qui pensent faire l’actualité bien fugace et cela va aller en s’accentuant.
La deuxième alternance a, en autres consacré la fin de l’hégémonie d’un parti au sein de l’appareil d’Etat et dans l’espace politique et public. C’est l’ère des coalitions où les contrats de confiance peuvent être à durée déterminée, le leadership pluriel, la compétition vive et sourde, les voix les plus fortes parfois discordantes… Ceux qui dans la coalition au pouvoir, ont un pied dedans et un pied dehors finiront par partir après moult ruses et quelques larmes de crocodile dans leur mouchoir à jeter.
Dans un tel contexte, il serait également improductif de travailler l’imaginaire des Sénégalais pour leur vendre des rêves qui demain, tourneront au cauchemar. En avril 2012, le peuple est justement sorti d’un long cauchemar après avoir renvoyé à leurs études ceux qui, fidèles à leurs maître, ont cru que distribuer l’argent des Sénégalais à tour de bras c’était aussi de l’économie.
Tout cela le Président Macky SALL le sait bien. Il sait également que la demande sociale est toujours aussi forte, la jeunesse est impatiente de trouver un emploi, les villageois aspirent au confort dont jouissent les citadins comme l’accès à l’eau, aux soins de santé, à l électricité, les habitants des villes aspirent à un meilleur cadre de vie, à plus de sécurité, à des emplois et logements décents, etc.
Savoir cela et ne pas oublier, c’est pour un chef d’Etat d’entendre, en faisant sa prière du matin, le souffle du bon peuple lourd d’aspiration légitime
Les geysers de critiques qui sortent naturellement de la coalition au pouvoir ne doivent pas détourner le Président de la République de sa tâche essentielle, restaurer l’Etat de droit, fortifier la République, construire le Sénégal, redonner confiance et emplois aux jeunes qui attendent sagement l’espérance etc.
Ce travail, les Sénégalais, ont demandé au Président Macky SALL de s’en occuper, le 25 avril 2012.
Il est depuis ce jour un solide laboureur dans un champ de paradoxes pour nous servir.

mat.wane@yahoo.fr

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