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BENNO, ARRETEZ DE CHANTER PLUS FORT QUE LA MUSIQUE ! SINON….

Cela fera plus d’un an, un groupe de patriotes, constitué par citoyens dont certains apolitiques, des membres de la société civile, responsables et leaders de partis de l’opposition venait de restituer le fruit de leurs laborieux et riches travaux des Assises Nationales sous forme de Charte de la Bonne Gouvernance. Cette Charte qui avait fait un diagnostic sans passion, mais aussi sans complaisance de la situation nationale effrayante du Sénégal, à tous les niveaux, dans tous les secteurs, récents du fait du Régime de l’Alternance, proposait des solutions de sortie de crise.


Rédigé par leral.net le Lundi 21 Juin 2010 à 01:26 | | 3 commentaire(s)|

BENNO, ARRETEZ DE CHANTER PLUS FORT QUE LA  MUSIQUE ! SINON….
Les discours publics de certains leaders et responsables de BENNO, membres des Assisses ces derniers temps à travers la presse, qui affichent une fixation, voire une obsession maladive, très violente des fois sur la question de la candidature unique pour faire croire à bon nombre de sénégalais que le choix d’un candidat unique de l’opposition est la seule alternative pour vaincre le candidat du pouvoir pour les élections présidentielles de 2012 sont déplorables. Ces attitudes font penser à force d’insistance chez beaucoup de sénégalais sceptiques, que la question de la candidature unique est, sinon la raison d’être, du moins la finalité de ces Assises, voire même l’existence de BENNO. Point n’est besoin de rappeler aux Sénégalais les sorties malheureuses de certains parfois empreintes de suspicion voilée, voire même d’accusations graves à l’endroit d’autres frères de BENNO, pourtant à la conduite et au comportement irréprochables. La sortie de Talla SYLLA, grand patriote qui a été de tous les combats, est regrettable, et nous souhaitons vivement qu’il analyse ses positions, sans passion, avec beaucoup de sérénité, en apportant des arguments Pour autant, nous n’osons pas penser un seul instant, que certains leaders de parti, membres de BENNO, se prévalent de leurs qualités de membres fondateurs de BENNO, ou d’initiateurs des Assises pour imposer leurs désirs aux autres adhérents. Ce qui serait alors un acte très grave qui ne dit pas son nom, mais qui, osons le dire serait un véritable diktat. Le parti APR et son président Macky SALL qui avaient pris le train de BENNO et des Assises en marche, peu importe, et avaient participé de manière honorable aux élections locales de Mars 2009 sous la bannière BENNO, avaient apporté leur pierre dans cette noble entreprise de rebâtir notre cher Sénégal, aujourd’hui éprouvé matériellement et moralement. Il ne nous semble pas que cela puisse constituer un tort, encore moins un crime de la part du président de l’APR d’émettre de manière sincère avec des raisons objectives des réserves quant à l’opportunité ou l’efficacité de certains points de la Charte, à savoir : le choix d’un candidat unique de BENNO pour les échéances présidentielles de 2012, l’observation d’une période de transition de deux à trois ans sans possibilité pour l’élu de se représenter, l’adoption d’un système institutionnel parlementaire.

Ces projets ou propositions posent problèmes.

Pour la question du régime parlementaire, à notre humble avis, cette option dépasse le cadre de BENNO et de la Charte des Assises qui ne sauraient s’identifier au peuple sénégalais en entier, seul souverain qui pourrait se prononcer à travers les choix des futurs candidats qui auront à les inclure dans leur programme. Encore faut il que les sénégalais soient bien informés et instruits des règles, des subtilités, des conséquences d’un tel système.

Il en est de même de la phase de transition de trois ans prévue pour le candidat élu sans possibilité de se représenter. Une telle clause outre qu’elle est antidémocratique a t-elle été instituée comme un habit taillé sur mesure pour écarter dans la course certains candidats ? Les sénégalais élisent un Président pour un mandat. Qui plus est, en cas de refus du président élu de présenter sa démission en mi mandat, l’y contraindrait- on ? Par quels moyens : Coup d’Etat, insurrection, soulèvement populaires ?

A voir l’ambiance qui prévaut dans nos institutions parlementaires, en l’occurrence l’Assemblée Nationale, le Sénat, et l’attitude non républicaine de la majorité des élus du peuple, qui se proclament élus du parti et du Président de la République, faisant fi de leur dignité et de la souveraineté du peuple dont ils sont les mandataires, pour des prébendes, on peut bien comprendre les motivations des partisans du système parlementaire. Mais en vérité le problème du Sénégal est d’ordre plus comportemental que structurel. Osons le dire, les actes et faits commis par le Régime de l’Alternance dépassent l’entendement et ne sauraient être imputés à la nature du régime présidentiel. En Afrique, comme ailleurs en Europe, en Asie, en Amérique du Sud, on a connu des pays de dictature à système monarchique, ou de régime présidentiel à parti unique, des juntes militaires qui se sont illustrés tristement dans des actes anti démocratiques et de répression violente. Mais ces derniers n’ont jamais franchi le Rubicon dépassé par le pouvoir libéral et ses alliés qui ont battu le record mondial en matière de mauvaise gouvernance, tripatouillage constant de la constitution, scandales financiers à répétition, détournements, népotisme, impunité, gaspillage éhonté de nos maigres ressources pour des dépenses de prestige, une indifférence cynique aux souffrances accrues des populations. En d’autres termes : une Médiocratie sous fond de Voyoucratie, quoi ! L’exercice d’une profession ou d’une charge institutionnelle, quelque prestigieuse et noble qu’elle soit, ne découvre en la personne qui l’accomplit que cette personne elle-même, qu’il s’agisse du médecin, du chauffeur, du député, du ministre, du Président. D’où la sempiternelle question du devoir, de la responsabilité morale, des rapports entre gouvernants et gouvernés, avec comme limite une règle non écrite, parce sensée connue et respectée par tout citoyen digne de ce nom : la décence et la pudeur républicaines. Car, il importe pour tout citoyen investi d’un mandat électif ou d’une fonction publique, de toujours faire sienne cette noble pensée de RABELAIS : « Fais ce que tu voudras, parce que gens libre, bien né, instruit, conversant toujours en compagnie honnête, ayant par nature un instinct aiguillon, parce que retiré du vice, qui vous pousse toujours à faits vertueux, lequel on nomme honneur. ». Si on avait transféré au Sénégal le système politique de pays à longue tradition démocratique, comme le système parlementaire d’Angleterre, le système français ou américain, avec des députés comme on en trouve aujourd’hui dans notre Assemblée Nationale ou Sénat, cela n’aurait hélas servi à rien. Comme disait si bien Montesquieu : « Les lois ne sont que les rapports nécessaires des hommes qui découlent de la nature des choses. » Il en est de même des systèmes politiques. C’est là où la formation civique du militant à l’action citoyenne et républicaine revêt une importance primordiale. L’homme politique de surcroît investi d’un mandat électif ou d’une charge étatique ne sera un homme accompli, tant qu’il ne fera pas la part des choses entre la sinécure et le sacerdoce. A ce titre, pensez vous que le honteux comportement tant décrié du directeur de la RTS, société qui assure pourtant une mission de service public d’information, qui, non content de ne pas mettre les acteurs politiques au même pied d’égalité dans le traitement de leurs activités politiques, dénature, ou censure même des informations d’ordre national, comme l’absence de semences dans de nombreuses localités, les récoltes d’arachides invendues, est uniquement dicté par un excès de zèle professionnel ? BENNO ne détient il pas des arguments sérieux pour saisir le Haut Conseil de l’Audio Visuel pou sanctionner cette violation manifeste du service public, qui constitue même un détournement de deniers publics, dans la mesure où la RTS tire en partie ses revenus des contribuables ? Il est aussi vrai que le Conseil Constitutionnel qui a en charge de juger de la constitutionnalité des lois votées par le parlement, constitue un véritable casse - tête pour les députés indépendants ou de l’opposition, en se déclarant souvent incompétent des recours pour inconstitutionnalité qui lui sont soumis. Une réforme profonde pour l’élargissement de son domaine de compétence et l’assouplissement de son mode de saisine constituerait une garantie solide au principe de la séparation des pouvoirs et garantirait un renforcement de la démocratie et de la bonne gouvernance. D’importantes réformes devraient être également envisagées au niveau de la Haute Cour de Justice et d’autres juridictions spéciales, ou d’exception pour mettre fin à l’impunité d’une catégorie de citoyens, du fait du dispositif textuel qui constitue un bouclier de protection procédurale qui leur accorde du fait de leurs fonctions certaines immunités de poursuite devant les juridictions de droit commun.

S’agissant de la candidature unique, le premier écueil est d’abord d’ordre institutionnel. La vocation et l’objectif de tout parti politique et de ses militants est la conquête et l’exercice du pouvoir grâce aux suffrages des citoyens. Cette ambition légitime est inscrite dans la charte fondamentale de tout parti politique, à savoir les Statuts. Elle est même un droit consacré, garanti par la Constitution. On a aussi agité l’argument de la victoire de BENNO lors des élections locales de 2009. Il ne faudrait quand même perdre de vue que pour les élections présidentielles, les sénégalais élisent un homme et non une entité, fût elle une coalition, d’autant plus que BENNO n’avait pas désigné un président de cette coalition lors de ces élections.

Mais si malgré tout, les partis membres de BENNO adhéraient à l’option d’une candidature unique, en renonçant à ce droit, ils seraient confrontés à deux autres gros problèmes qui auraient même provoqué l’effet contraire non désiré. Il est alors permis de poser les interrogations suivantes. Sur la base de quels critères objectifs devra se faire le choix du candidat de BENNO, et selon quelles procédures : cooptation, sondages, élections primaires ?

Même si on parvenait, on ne sait par quelle alchimie à surmonter le premier obstacle, de toute évidence se posera un deuxième, plus ardu. Comment parvenir à imposer le candidat choisi par les leaders de BENNO aux électeurs ? Le constat général est qu’au Sénégal, outre le programme du candidat qui est spécifique, eu égard à la vision sociale, la doctrine, l’idéologie de son parti qui l’a plébiscité, d’autres critères subjectifs liés à l’affection, la sympathie, l’admiration, que l’électeur éprouve envers le candidat, de par sa personnalité, sa compétence entrent en ligne de compte. Le candidat unique de BENNO ne sera pas forcément celui des militants des partis dont le leader n’a pas été choisi, encore moins celui de la majorité silencieuse des millions de sénégalais à qui on ne saurait imposer un choix qui n’est pas forcément le leur, qui constitue un mystère, jusqu’au verdict des urnes. BENNO ne court- il pas alors le risque d’apprendre trop tard à ses dépens, que le choix du candidat unique ne saurait être un contrat d’adhésion à l’égard des membres avec comme unique alternative de se soumettre ou de se démettre ? Qui plus est, peut on sérieusement penser qu’il est stratégique à un an et demi des élections de choisir un candidat unique qui sera connu par le parti adversaire au pouvoir, qui se confond à l’Etat, et qui dispose de tous les moyens, avec tous les risques et les nombreux dangers que cela comporte ? Et si pour une cause liée à la nature, au fait de l’homme ou à la volonté divine du Tout Puissant (notre foi et notre éducation religieuse devraient bien nous inciter à bien intégrer cette donne), le candidat choisi à la veille du scrutin se trouvait dans l’impossibilité physique de se présenter, par suite d’un empêchement : abandon, maladie grave, voire même décès ? On imagine bien l’effet psychologique désastreux qu’une telle situation pourrait provoquer dans les rangs de l’opposition, et au sein des populations acquises à sa cause qui seraient démoralisées et démotivées. Qu’est que les partisans du candidat unique ont prévu comme solution palliative face à cette triste éventualité qui est bel bien dans l’ordre du possible ? Prévoir alors en sus du candidat unique de BENNO une liste de trois suppléants pour pourvoir à la vacance du poste ? Selon quels critères ?

Comme on le dit si bien, tout choix entraîne forcément des sacrifices. Et entre deux mots, il faut nécessairement choisir le moindre. La candidature plurielle au sein de BENNO pourrait être ce moindre mal. Les moins enthousiastes pour ne pas dire les opposants à cette option soulèvent beaucoup de raisons. Celle qui est souvent avancée est que la candidature plurielle risque de donner une image négative des leaders de l’opposition auprès des sénégalais qui les accuseraient de pouvoiristes. On agite également une autre raison selon la quelle, la candidature plurielle contribuerait à disperser l’électorat de l’opposition. Ce qui contribuerait à affaiblir les partis de l’opposition en terme de suffrages lors des votes, et à assurer la victoire du camp présidentiel uni en un seul bloc derrière un seul candidat. Ceux qui nourrissent de telles inquiétudes devraient se rappeler que l’option de la candidature plurielle avait été expérimentée avec succès, lors des élections présidentielles de Mars 2000.

Le régime en place de par les actes quotidiens qu’il pose, les scandales à répétition, la situation sociale de jour en jour dégradante des populations, a atteint le seuil paroxysmique de rejet, d’impopularité au niveau de toutes les couches sociales. L’intelligente idée du doyen Moustapha FALL CHE, homme plein d’expérience, pétri de valeurs hautement patriotiques devrait être saluée. Ce dernier avait proposé lors d’une émission télévisée que pour les prochaines élections présidentielles de 2012, que tous les leaders de l’opposition organisent ensemble un grand meeting d’ouverture et de clôture de campagne la main dans la main, scellant devant toute la nation la constance dans une union sacrée, indéfectible autour d’un idéal commun de changement, au grand bonheur des sénégalais. Les mouvements citoyens qui donnent en ce moment bien du souci au pouvoir en place ne devraient pas être en reste.

Mieux, la candidature plurielle offre l’avantage pour les candidats de l’opposition d’adopter des stratégies comme celles de la terre brûlée ou de la chasse à courre qui auront finalement raison du candidat du camp présidentiel qui sera complètement essoufflé, s’il ne jette son gant en signe d’abandon avant la fin même de la campagne.

Face à ce redoutable dispositif, on ne voit pas comment ce pouvoir en place pourrait détourner et contrecarrer la décision irréversible des sénégalais de mettre fin à son règne, à travers son signal fort du 20 Mars 2009. Même si ce régime parvenait à régler tous les problèmes des sénégalais d’ici 2012 de santé, d’électricité, baisse des produits de première nécessité, la distribution de milliards aux paysans, ces derniers ne rateront pas l’occasion tant attendue de leur apprendre que l’on ne se moque pas éperdument et impunément de la République et des Sénégalais en changeant la Constitution à tout bout de champ pour régler des comptes personnels et dérouler le projet de dévolution monarchique du pouvoir , en faisant le tour du monde avec des jets privés sur le dos et à la sueur des pauvres sénégalais, en construisant des statues et des théâtres à coup de milliards, au moment où les populations se débattent difficilement pour sortir de la misère avec son lot de maladies, inondations des banlieues, le monde rural avec ses multiples problèmes de survie, l’accès à l’eau potable, l’accès aux soins de santé, délestages permanents, hausse galopante des denrées de première nécessité. Que dire des directeurs de société ou d’agences budgétivores à qui on alloue gracieusement des salaires de 9 à 12 millions, l’équivalent de salaires de cent médecins, cent professeurs, cent ingénieurs, de 1000 bourses d’étudiants ? Restaurer la confiance et l’espoir perdus des sénégalais, leur garantir que désormais, les parasites, les courtisans du roi, de la reine et du prince, les larbins de tout acabit ne vont plus couler des jours heureux dans le vice et l’oisiveté, aux dépens des honnêtes gens, en proie à des souffrances extrêmes. Voilà les discours que nous attendons de BENNO à l’endroit des populations des villes, des campagnes, des masses laborieuses. Les mises en garde que votre serviteur avait faites à l’endroit de l’opposition au lendemain de son éclatante victoire, lors des élections locales de Mars 2009 : « Ne jetez surtout pas le manche après la cognée » seraient elles tombées dans l’oreille d’un sourd ?

BENNO et les Assisards devraient se rapprocher d’avantage des sénégalais, organiser des séances de sensibilisation dans les marchés, les écoles, universités, dans les lieux de travail, les campagnes, partout. Qu’ils ne se laissent pas divertir par le pouvoir en place qui pose ses jalons en votant des lois dont la dernière en date augmentait le budget de la Présidence à 100 milliards. Qu’ils se préparent à toute éventualité, même d’une élection anticipée dans un mois, en recensant les centres de vote, et l’effectif correspondant en représentants et mandataires dans les bureaux de vote sur l’étendue du territoire, en vue d’assurer leur formation Qu’ils s’opposent de toutes leurs forces, avec vigueur à toute modification de la Constitution, la suppression du second tour, report des élections, diminution ou maintien du montant de la caution des candidats. C’est la seule démarche qui vaille. Pour y parvenir BENNO devra adopter une philosophie syncrétiste dans la paix, la solidarité, dans l’union autour d’un objectif essentiel : infliger une mémorable correction au parti libéral et sa cohorte d’alliés, plutôt un réseau d’affairistes et d’opportunistes regroupés autour d’une alliance ou de mouvements comme celui des estampillés GC, redonner le blason de notre cher Sénégal terni, et le remettre sur les rails du développement. La peur bleue des libéraux, qui augure de leur débandade certaine en 2012 s’est déjà installée dans leur rang. La nouvelle trouvaille des responsables du camp présidentiel en matière de duperie, consistant à se créer de faux militants transportés d’une localité à une autre, contre une rétribution en boubous, tea shirts à l’effigie de leur parti, de sandwichs, et quelques billets de 2000f pour tromper le Président de la République l’illustre aisément. La rentabilité et le caractère lucratif de cette activité a même valu à des personnes futées de créer de entreprises de location de militants, avec des tarifs variant selon la durée, et les distances comme en matière location de véhicules.

Il est donc grand temps que les membres de BENNO raccordent leurs violons pour créer un tempo commun, axé sur leur principal objectif, et qui sera perceptible par le commun des sénégalais. .

Sinon, en persistant à résoudre cette équation à milles inconnues de la candidature unique, qui n’en est pas vraiment, mais plutôt un dialogue de sourds ou un monologue parallèle, BENNO aura chanté plus fort que la musique où chaque parti membre devrait apporter sa partition comme dans un orchestre, pour créer une symphonie harmonieuse. A défaut, la conséquence normale sera que face à cette cacophonie de la candidature unique ou plurielle qui indispose et exaspère plus d’un à la fin, les sénégalais du fait de ces notes discordantes danseront plus vite que la musique de BENNO en 2012, avec des faux pas bien entendu qui les feront trébucher sur leur choix, cassant ainsi la cruche qui contenait l’espoir de tout un peuple, et l’ouvrage de toute une vie que BENNO aura bien du mal à rebâtir. ADIEU veau, vache, lait des sénégalais. La montagne aura alors accouchée d’une souris. Ce qui serait dommage, mais surtout impardonnable aux yeux de la majorité du peuple, parce que inconcevable.



Maître Djibril WAR

Directeur de l’Ecole du Parti de

L’Alliance pour la République APR

wardjibril@yahoo.fr



1.Posté par diop le 21/06/2010 12:08 | Alerter
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je crois cet classement est logique donné la derniére chance a niass poour tout ce quil a fait pour le peuple ensuite tanor

SA C'EST LA BONNE DIRECTION

2.Posté par Baye Fall le 21/06/2010 13:39 | Alerter
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M. Wade vous avez tout faux. Tout ce que vous dites c'est des contre sens. Benno a gagné dans l'unite en 2009 et non pas dans la division comme vous voulez nous le faire croire.
Disons les choses comme elles sont, vous voulez faire cavalier seul et cassé benno et ca nous l'avons compris, pas besoin de faire une aussi logue dissertation truffée d'incohérence et mauvaise foi.
Vous dites en résumé que quelque soit le systeme les choses ne changeront pas. Ce fatalisme est indigne d'un parti voulant.....
Par ailleurs vous nous présentez les propositions de Benno avec tant de mépris qu"on se demande si vous n'etes pas a la solde de wade le pr
C'est tout simplement déplorable!

3.Posté par Doudou thiam sall le 22/06/2010 14:47 | Alerter
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Quel alchimie!Au fond vous êtes mus que par vos intérêts partisans.Je me demande si le senegal vous préoccupe?Votre argumentaire est faux et cahoteux!Faux magicien!

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