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Bande-annonce des hostilités Apr-Rewmi: Djibril Ndour, un proche de Idy taillade Macky

Rédigé le Dimanche 27 Janvier 2013 à 15:35 | | 7 commentaire(s)

Il est drôle de voir parfois des militants de l'Apr nous vendre leur leader avec des superlatifs les plus rigolotes les uns des autres. Et le plus souvent c'est pour le comparer à Idrissa Seck, l'adversaire choisi. Il devrait savoir que le mérite hasardeux de Macky Sall c’est d’avoir été dans la ligne de mire des Wade. La conjoncture politique l’a placé du coté des opprimés sans qu’il n’ait rien fait qui puisse le conduire à se séparer des oppresseurs.



Bande-annonce des hostilités Apr-Rewmi: Djibril Ndour, un proche de Idy taillade Macky
Au pouvoir, Macky Sall et ses proches avait tout fait pour maintenir leurs privilèges. Quand il fallait installer le sénat les soupçons d’une ruse politique pour installer un fils usurpateur était déjà présents mais Macky et ses proches ont voté et soutenu le projet de loi. Idem pour l’augmentation de la durée du mandat du Président de la république et le report des élections locales. L’essentiels pour eux c’était de maintenir indemnes leurs privilèges et continuer à bénéficier des bienfaits que leur attribue leurs positions de pouvoir. Ils ne pouvaient pas imaginer que les projets de réforme concerneraient leurs positions de pouvoir qui n’étaient qu’un choix provisoire du roi Wade dans le processus d’installation de son fils. C’est pourquoi malgré la soumission insolite de Macky, malgré ses va et vient à Touba, malgré le soutien appuyé à son bienfaiteur, rien n’a été assez sentimentaliste, assez dissuasif, assez révélateur pour arrêter la machine de la destitution.

Macky Sall a été très zélé dans sa mission d'exécuteur parce que trop préoccupé par la sauvegarde d’une position inespérée. L'ancien militant de AJ qui est devenu le chef de Landing et de Decroix par un tour magique de Wade savait qu’il fallait mériter son poste car tout militait contre lui. Il n’avait ni la légitimité historique ni la légitimité politique il lui aura fallu créer la légitimité de soumission pour exister.
Mais Macky ne pouvait pas imaginer que le fils biologique allait le jeter comme un mal propre même en ayant conscience qu’il n’a rien fait de propre. Il a tout fait pour faire comprendre que c’est bien de lui Macky dont il s’agit croyant que ses anciens alliés s’étaient trompés de cible. Sa lettre adressée au président de la République pour lui demander son avis sur la proposition de Loi Sada Ndiaye (en parfaite violation du principe de la séparation des pouvoirs que consacre notre constitution) ne l’a pas sauvé.

"Je me suis trompé de cible"

A la place de « je me suis trompé de cible » c’est une vraie leçon de principe que Wade ne s’est pas privé de lui livrer: « je n’ai aucun commentaire à faire, c’est une affaire qui concerne l’assemblée nationale » lui rétorqua Wade.
Après moult tentatives pour retrouver son poste sans résultat Macky qui assiste à sa fin s’est subitement transformé en défenseur des principes et se positionne en républicain.
C’est lui qui nous parle de respect des institutions lui qui a drainé l’institution que constitue l’assemblée nationale en France sans avoir été invité ni par le Président du Sénat ni par celui de l’assemblée Nationale pour les beaux yeux d’un sénateur, d’un seul et pour satisfaire un besoin d’exister en dehors de l’aile protectrice des Wade.
C’est Macky qui nous parle de démocratie lui qui a voté en 2002, chez lui à fatick sans carte nationale d’identité, en imposant la force de ses gardes du corps. Un incident relevé par l’ONEL qui n’a jamais été sanctionné.
C’est Macky qui nous parle de principe lui qui avait délivré à la presse nationale et internationale un résumé biaisé d’un rapport de l’IGE pour enfoncer son prédécesseur sans préciser les réponses apportée en annexe, en violation du principe du droit de la défense
C'est Macky qui nous parle de traque des biens mal acquis lui qui habitait dans un studio en 2000 et peinait a payer sa mensualité de 50 000f et qui se retrouve avec 8 milliards en 2012 sans avoir hérité ni de son père ni de sa mère.
C'est Macky qui nous parle de république lui qui a fini par installer la suprématie de la famille Faye-Sall, qui donne des moyens exorbitants à sa femme pour faire de la politique au moment où les populations croulent dans la pauvreté.
C'est Macky qui nous parle d'engagements, lui qui a trahi le pacte qu'il avait signé avec tous les leaders pour mener le combat contre la candidature de Wade.
Macky n'est pas celui que vous croyez être c'est pourquoi vos différentes sorties qui le présente comme un messie font rire. Il a promis de faire cinq (5) ans. Ceux qui le connaissent savent qu'il peut trahir facilement cet engagement si le peuple ne se dresse pas contre une telle forfaiture.
Macky est ce qu'il est ; n'essayez pas d'en faire ce qu'il n'est pas. Prions juste pour qu'il change sinon le Sénégal verra pire que Wade.

PS: Que ceux qui ont décidé de s'attaquer à Idrissa SECK comprennent qu'ils auront toujours une réponse qu'elle que soit la forme ou l'arme choisie.


Pape Djibril Ndour
Professeur de Philosophie




1.Posté par pa514 le 27/01/2013 15:58 | Alerter
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il a trahi abc son plus fidèle défenseur au temps des durs moments

2.Posté par Ahmadou Diop le 27/01/2013 17:05 | Alerter
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Un couple présidentiel : paradoxe d’un paroxysme de l’idolâtrie ou le culte de la personnalité ?




En contrepartie des échanges de service, « les Généreux donateurs d’or » bénéficieront largement « du bouclier politique », même si la provenance de leurs richesses immenses résulte incontestablement d’une opacité matériellement avérée.
A contrario, les autres, oui, les indociles, pour avoir refusé de passer à la caisse, seront automatiquement châtiés et massivement passibles de délits graves, maquillés sous de faux postulats, emphatiquement appelés « blanchiment d’argent, escroquerie, association de malfaiteurs, au nom des audits audibles à haut débit illimité et à géométrie variable. Non, nous ne pouvons pas nous inscrire dans ce registre là !
La réalité contraste avec le discours. Apparemment, Macky Sall, sa propre famille, sa garde rapprochée et ses courtisans peuvent aisément s’enrichir librement, mais l’enrichissement des autres est illicite, s’ils ne passent pas d’abord à la caisse, la condition sine qua non, pour être des sujets. C’est ça le seul crime de lèse-majesté d’Aliou Aïdara Sylla. N’en déplaise à ceux qui ne veulent pas l’admettre, par couardise ou bouffonnerie indécrottable qui les habite ! Le groupuscule apériste corporatiste, déficitaire politiquement en termes d’adhérents de tout l’échiquier politique, converti en rats, aux apparences manifestement claniques s’y retrouve dans cette loge éloquente que rien ne peut justifier de prime abord. Manipulations, désinformation, chantage, abus de pouvoir. Affabulation qu’on tient à blanchir en vérité. Les pratiques peu orthodoxes de la prétendue bonne gouvernance consistent à arrêter arbitrairement et massivement des collaborateurs immédiats d’Abdoulaye wade, en triant au violet ceux qui se repentissent à la la transhumance qu’il faut épargner obligatoirement de l’épée de Damoclès, c'est-à-dire la police politique, les audits audibles à haut débit, à géométrie variable, au service de l’homme du moment du palais. C’est la nouvelle rhétorique du vent debout comme système de gouvernance absolue ou plutôt l’autoritarisme blanchi en vérité éternelle.
C’est toute l’ambigüité d’une gouvernance des rancunes et des rapines politiques par des mécanismes douteux.
Une culture de personnalité taillée sur mesure qui n’a pas sa raison d’être dans une république normale. Ce qui est le cas maintenant ! Tout pouvoir abusif pour être charismatique, contrôle et musèle la presse, est totalitaire par définition. Le ridicule ne tue plus dans ce pays étrange ! Qu’est-ce- que c’est ce tapage médiatique mécanique de la surenchère spectaculaire surabondante : « le couple présidentiel du Sénégal en mode jeune ? ». Stop ! Halte ! Un peu de retenue, d’humilité, trop, c’est trop ! Pendant qu’Aliou Aidara Sylla, déféré pour blanchiment d’argent, association de malfaiteurs et escroquerie, le scandale de la Société Pétro-Tim Sénégal S.A créée par le propre frère de Macky Sall passe comme une lettre à la poste. On continue à nous rouler dans la farine. Le ménage doit nécessairement commencer par soi-même, n’est-ce pas Monsieur le président ? Un parti, une famille, une dynastie, des courtisans ! Tout n’est pas permis ! Halte ! Stop ! Ça suffit ! Dans cette affaire, il y a le visible et l’invisible.
Le discours : « Le parti avant la patrie » cache bien le scandale de « l’affaire Aliou Sall », frère du président et la galaxie des nominations hystériques.

Aliou Aidara Sylla sali sous l’autel de son indocilité. La gouvernance de Macky Sall, c’est salir par tous moyens tous ceux qui sont indociles à lui ! Pour ce faire, on l’embastille et construire des chefs d’accusation bidon bien bétonnés. Alors, la surabondance médiatico-politique se confine dans son rôle de sarabande, en déversant des insanités proéminentes. Disons les donc les choses telles qu’elles sont et non pas qu’on veuille qu’elles soient par une justice interposée présumée libre et indépendante du pouvoir politique. Une simple vue de l’esprit. C’est une dictature pure et simple.
Macky Sall sur la traque des biens mal acquis: « S’ils acceptent de retourner l’argent, il n’y aura aucun problème »
Suivez notre regard ! A commencer d’abord par l’auteur, pour donner l'exemple pour mieux nous convaincre. Le ndiguël [la recommandation] des bonnes causes commence par soi-même, surtout lorsqu’on s’est bien travesti en obscur multimilliardaire en moins de 8 ans. Autrement, c’est suspect ! Macky Sall ne peut pas faire l’économie des audits audibles au double standard. Tous les hommes politiques qui ont occupé des fonctions, doivent nécessairement être audités, sans exclusive et sans ostracisme d’aucune sorte, au risque de créer une césure insupportable, irréparable dans les consciences. Au nom de la transparence, à commencer par lui-même, il doit s’appliquer à lui-même la même déontologie qu’il impose aux autres.
A défaut, il le sera tôt ou tard s’il ne sera plus aux commandes. Macky Sall est toujours le Secrétaire Général de son propre parti. S’il s’entête à refuser systématiquement l’audition des transhumants politiques du pds à l’apr, pour des raisons évidentes que l’on sait, alors qu’à l’inverse, ceux qui ne se mouleront pas dans son parti, le seront automatiquement, cela créera une suspicion légitime aux yeux des sénégalais, qui l’ausculteront à la politique des deux poids et deux mesures, c'est-à-dire les audits audibles à géométrie variable. Ce qui est le cas, maintenant, jusqu’à preuve du contraire. En politique, la faute se paye cash.

A ce jour, Macky Sall, le président de la république, dispose, aujourd’hui, d’un patrimoine colossal, étrangement obtenu dans des conditions totalement obscures, alors que l’indice de son salaire contraste parfaitement avec ses richesses énormes, étalées ostensiblement, sans qu’il soit nécessaire d’en piper mot.

Nos contributions postées trouvent portes closes, lorsqu’il s’agit de tirer à boulets rouges sur « wade junior », le bon « élève de la francophonie ». C’est la seule règle de la démocratie apparentée à la tyrannie dans ce pays, qui s’autoproclame la locomotive de la république tropicaliste. La gouvernance de Macky Sall reste incontestablement l’arbre qui cache bien la forêt. Jusqu’à ce jour, le résultat du matraquage médiatico-politique sur les présumés biens mal acquis n’est point à la hauteur du discours mécanique, si ce n’est Aliou Aidara Sylla, l’agneau du sacrifice, en attendant la levée arbitraire de l’immunité parlementaire des autres députés du peuple. Qu’on le veuille ou non, le premier magistrat de la république est le premier corrupteur actif. Il est le premier producteur par excellence de la corruption à libre cours. Les fonds politiques dont il dispose le prouvent éloquemment. Voilà la réalité !

Ce qui n’est pas possible de faire pour lever le statut d’immunité d’un monarque, qui devient dans les faits, une impunité, est nécessairement applicable aux parlementaires indociles. Quoiqu’on puisse dire, nous ne sommes plus dans une démocratie, mais dans une inquisition totale, qui tourne en plein régime, dans laquelle les consciences doivent être nécessairement aliénées pour parachever l’absolutisme ! Nous sommes bien dans une Assemblée servile, de service et des sinécures !
La caricature, les sarcasmes, les métaphores constituent nécessairement l’ossature croustillante et la colonne vertébrale de toute démocratie réelle. Macky Sall est un personnage singulier, atypique, déteste les contradictions. Il peut s’offrir le luxe d’écrabouiller les autres, mais l’inverse n’est guère autorisé. Il est suffisant, arrogant, autoritaire, nombriliste et imbu de sa propre personne. C’est un tic chez lui, telle une peau de chagrin qui l’enveloppe. Cela correspond parfaitement au personnage. On se souvient de lui en 2007. Il est fidèle à lui-même. Il ne changera pas. Il est égal à lui-même. Macky sall déclare : « je ne permettrai plus à personne de porter atteinte à l’image du chef de l’Etat », suite aux sorties caricaturales de l’ex ministre El hadji Amadou sall : « Macky veut le tuer, qu’il le tue, s’il veut le manger qu’il le mange, s’il veut manger, Omar Sarr,Madické Niang, Samuel Sarr, qu’il les mange… »
Mais pour qui donc se prend Macky Sall ? Un président de la république n’est pas un monarque. Il doit être nécessairement sous pression tant qu’il est aux commandes.
Macky Sall : « Je ne répondrai plus aux provocations et aux insanités ». Macky Sall sur la traque des biens mal acquis: « S’ils acceptent de retourner l’argent, il n’y aura aucun problème ». Apparemment, il parle plus qu’il ne travaille. Circulez, il n’y a rien à voir. Le couple présidentiel, l’idolâtrie ou le culte de personnalité injurieux. Veut-il égaler le couple présidentiel américain par une concurrence déloyale forcée ?
L’hommage ne se décrète point, ne s’impose pas sur une escroquerie. On ne le crée pas en toute pièce sur l’autel de la tartufferie. L’article de la constitution relatif aux fameuses offenses au chef de l’Etat n’est rien d’autre qu’une dérive supplémentaire du statut d’immunité du chef de l’Etat qui devient, en réalité, une impunité. Le chef de l’Etat peut mettre qui il veut en prison, mais personne ne peut rien faire contre lui. Son statut d’immunité est une dictature. Il doit être réformé purement et simplement. La liberté d’expression contenue dans notre constitution est un droit inaliénable, ne peut être, en aucun cas, un délit d’opinion. C’est une loi scélérate, qui émane du pouvoir monarchique napoléonien en France. Une telle loi obsolète n’existe qu’en Afrique des dictateurs. De la trahison du pouvoir du peuple à la vassalisation des chiens de garde pour l’honneur d’un totalitarisme. Le chapelet des boulimies de luxe laisse pantois par son caractère ridiculement ludique. Quelle sobriété ? Mais de qui se moque-t-on ? Contrairement, à ce que l’on peut penser, par naïveté, l’homme qui nous dirige maintenant, a été un acteur principal du magistère de son mentor, n’a nullement souffert des affres du magistère de son mentor, dont il a hérité, au contraire, une fortune immense que ne le sont les montagnes du Fouta Djallon, du moins, ce prétendu purgatoire a fait de lui ce qu’il est aujourd’hui.
Que vaut donc ce matraquage politique, cet enfumage classique qui nous donne la mesure d’une soustraction totale du politiquement incapable, face à ses contradictions les plus criardes. Nous disons tout simplement que la prétendue gouvernance de pacotille n’engage que leurs auteurs, qui ne sont point à la hauteur. Le discours décousu, ne peut être de l’argent comptant. La sémantique « Bonne gouvernance » en dit long sur la culpabilité matérielle avérée des incubateurs de telles inepties. Que cela ne tienne, il n’y a rien qui tienne. Tout est faux jusqu’ici, c’est une escroquerie de basse facture. Tenez-vous bien. L’expression : « le procureur spécial » emphatiquement mis en valeur est remarquablement parlante. Face à cette surenchère d’une surabondance médiatico-politique, défroquée, loufoque, digne d’une tartufferie surréaliste, le sémiologue, scandalisé, éclaterait de rire devant ce spectacle amusant, pour divertir les sénégalais que l’on prend comme des moutons tondus et librement astiqués.
Nous le martelons toujours, En réalité, désormais, dans ce pays, le peuple vote, mais on peut lui enlever à tout instant son pouvoir par des mécanismes douteux. Un parjure. Autrement dit, il n’y aura plus de députés du peuple et pour le peuple, mais, à contrario, des godillots de Macky Sall. C’est une confiscation indirecte du pouvoir du peuple souverain, libre et indépendant, qui les a élus. C’est tout simplement indécent, voire même immoral politiquement. C’est donc une trahison pure et simple contre les consciences collectives qu’on tient à aliéner, par ricochet pour justifier l’injustifiable. On ne vote pas en fonction des intérêts politiques, exclusifs d’un président de la république. Il faut absolument un contre-pouvoir salutaire pour équilibrer les pouvoirs. Sinon, c’est terne.
Comme vous le constatez vous-mêmes, lorsqu’il s’agit d’insulter ceux qui ne veulent s’aliéner et se mouler dans la mécanique totalitaire, une certaine presse ordurière passe en boucle les calomnies par une ritournelle jamais égalée. Par contre, lorsque nous tirons à boulets rouges sur le calque masqué de son clone, nous trouvons portes closes. Nos post passent sous silence pour être en commentaires, s’ils ne sont pas tout simplement supprimés. Aliou Aidara Sylla, le détenu politique : un crime intellectuel ?
Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, ce même homme élu à défaut et par dépit, président de la république, dénie le statut de mérite à un homme d’honneur exceptionnel par son parcours, qui n’a commis que le seul crime de lèse-majesté pour avoir refusé poliment de le soutenir pendant la campagne électorale.
Les chefs d’accusation alambiqués, bidon, démontrent nettement et incontestablement une parodie de justice fortement instrumentalisée. Une inculpation burlesque, grotesque sur l’autel de la rengaine. L’intitulé du soubassement décousu est tout simplement une pièce à conviction d’un dossier qui ne tient que sur du fil. Tout est y. C’est les preuves matérielles d’une justice agissant à géométrie variable et qui travaille sur commande recommandée d’un exécutif, juge et partie, qui se dégonfle, se déculotte publiquement. Le droit n’est pas dit, mais c’est plutôt, le politique qui dirige tout. Le président les nomme, mais le pouvoir judiciaire exécute les ordres dictés. En vérité, c’est « un crime politique » abominable, contre un innocent, contre lequel, une pierre deux coups est nécessaire pour l’accabler, l’achever définitivement, le dépouiller financièrement et le tuer politiquement.
En réalité, parfois, contre toute attente, les vrais criminels ne sont pas ceux que l’on croit, mais ceux que l’on ne croit pas, car les plus dangereux, d’entre eux, se couvrent le plus souvent, derrière une honorabilité apparente. Il n’y a pas de crime parfait, il n’y a que des crimes impunis. C’est le lieu de le dire. On maquille les vraies raisons de sorte que les mensonges cousus de fil blanc soient inversés, blanchis, exclusivement et exceptionnellement comme des vérités éternelles pour les besoins du service. Alors qu’il n’y a nullement la moindre parcelle de vérité de ce qu’ils avancent. Pendant ce temps, la justice ne pipe mot sur le commanditaire principal des chèques émis, parce qu’il bénéficie d’une prétendue immunité permanente. Une justice, à deux vitesses à double standard. Dites donc, une immunité qui devient une impunité ! Alors, quand les charniers de mensonges nous tiennent !
En Afrique, le traitre a toujours le vent en poupe, il est honoré, « labellisé », victimisé, adulé, change sa trajectoire en fonction de la météo, tant qu’il défend exclusivement des intérêts extérieurs sur fond de prestige et de notoriété. A contrario, le véritable combattant, agissant pour les intérêts légitimes de la majorité, est systématiquement dénigré, traité de tous les noms d’oiseau. On lui dénie son statut de héros sous de faux postulats. C’est la conséquence des consciences aliénées par la tyrannie codifiée d’un fascisme anachronique. Lorsqu’il meurt, il devient extraordinairement un héros.


Le combat continue !
Ahmadou Diop

3.Posté par ouh la la le 27/01/2013 21:20 | Alerter
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Pincez-moi je rêve
Vous vous dites professeur de philosophie, j'en doute vraiment où alors je plains vos pauvres étudiants qui écoutent à longueurs de journées vos sornettes.
Je n'aurai même pas le temps de polémiquer avec vous, mais sachez que à par la VOLONTE DE DIEU
tout est par défaut dans ce monde.
En attendant une hypothétique élection de votre patron Idy à la magistrature suprême, vous vous accommodez des POSITIONS DE POUVOIR, qu'il a bien voulu octroyer à votre camps.
Un peu plus d'honnêteté pour vos étudiants, vos militants et aux sénégalais, en attendant CHUUTTTTTTT

4.Posté par ouh la la le 27/01/2013 21:20 | Alerter
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Pincez-moi je rêve
Vous vous dites professeur de philosophie, j'en doute vraiment où alors je plains vos pauvres étudiants qui écoutent à longueurs de journées vos sornettes.
Je n'aurai même pas le temps de polémiquer avec vous, mais sachez que à par la VOLONTE DE DIEU
tout est par défaut dans ce monde.
En attendant une hypothétique élection de votre patron Idy à la magistrature suprême, vous vous accommodez des POSITIONS DE POUVOIR, qu'il a bien voulu octroyer à votre camps.
Un peu plus d'honnêteté pour vos étudiants, vos militants et aux sénégalais, en attendant CHUUTTTTTTT

5.Posté par ouh la la le 27/01/2013 21:20 | Alerter
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Pincez-moi je rêve
Vous vous dites professeur de philosophie, j'en doute vraiment où alors je plains vos pauvres étudiants qui écoutent à longueurs de journées vos sornettes.
Je n'aurai même pas le temps de polémiquer avec vous, mais sachez que à par la VOLONTE DE DIEU
tout est par défaut dans ce monde.
En attendant une hypothétique élection de votre patron Idy à la magistrature suprême, vous vous accommodez des POSITIONS DE POUVOIR, qu'il a bien voulu octroyer à votre camps.
Un peu plus d'honnêteté pour vos étudiants, vos militants et aux sénégalais, en attendant CHUUTTTTTTT

6.Posté par Wouye yayoye le 27/01/2013 22:01 | Alerter
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Contradiction: Vous traitez Macky de tous les noms mais vous faites du sarakhou de postes. Pourquoi vous rangez derrière lui. Le problème avec Idy c toujours ça. Il manque de loyauté. Quand Idy a été nommé PM il est parti sans donner les comptes des fonds politiques exigeant de Wade kil nomme d'abord un dir cab. Ensuite en 2004 il est parti de la Primature sans donner les comptes a son successeurs Macky Sall. Les biens mal acquis ça vous dit quelque chose. L'APR est prêt à vous répondre. Alors vous allez voir que c Idy qui n'est pas ce que vous écrivez.

7.Posté par bay"sen le 28/01/2013 07:57 (depuis mobile) | Alerter
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macky est pire que wade,le voleur qui crie au voleur....macky est pire que wade...le truand du siécle.

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