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Bravo, Aïda Mbodj ! Mais…

Quelle joie de lire dans la presse que le maire de Bambey a, dimanche 18 juillet 2010, fait la paix avec la jeunesse de sa commune, après un an d’affrontement ! Réalité ou intox ? L’avenir nous édifiera. Ce qui est navrant cependant, c’est qu’au lieu de reconnaître ses erreurs, Aïda Mbodj accuse le préfet Oumar Mamadou Baldé d’avoir manipulé les jeunes. De grâce, Mme, ne tombez pas aussi bas que Samuel Sarr qui, face au mécontentement des populations, ‘accuse le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye d’être le pyromane qui manipule les jeunes émeutiers’.


Rédigé par leral.net le Vendredi 23 Juillet 2010 à 14:28 | | 3 commentaire(s)|

Bravo, Aïda Mbodj ! Mais…
Ce n’est pas M. Baldé que les Bambeyois ont élu, mais vous, Mme Aïda Mbodj. Comme il le dit lui-même, il n’est qu’un fonctionnaire de passage dans notre ville. Sortez des querelles politiques pour ne vous consacrer qu’à votre devoir qui est de tenir les promesses qui ont fait de vous l’édile de Caapi. On a vu ce qu’ont donné les conflits entre Pape Diouf, votre prédécesseur, et Assane Diagne. Rien de bon. Si tous deux ne voulaient qu’approvisionner les Bambeyois en eau potable, un puits ne les aurait pas opposés.

Etre jeune ne signifie pas être manipulable comme une marionnette. C’est se fixer des objectifs et se battre pour les atteindre. Les jeunes n’attendent personne pour exprimer leur ras-le-bol. Ceux de Bambey savent ce qu’ils veulent et ils peuvent l’obtenir si de bonnes volontés les épaulent. On peut les soutenir dans leur combat, mais on ne peut pas les manipuler. D’ailleurs, qui a besoin d’être manipulé pour réclamer son droit à de meilleures conditions de vie ? Il ne suffit pas de leur offrir un peu d’argent et quelques gadgets. Il ne doit pas s’agir de lâcher du lest en attendant que la tempête passe. Ils veulent être entendus quand ils donnent leur avis sur la gestion de leur cité. Il faut dialoguer avec eux en toute franchise, ne pas les exclure de la construction de leur avenir à eux. On ne gouverne pas avec la ruse, qui n’est que mensonge et je-m’en-foutisme, mais avec la concertation et la transparence.

Les adversaires d’un élu ne sont pas tel et tel personnages politiques, mais les défis à relever pour ne pas décevoir ceux qui lui ont confié la lourde tâche de bien gérer leurs affaires. Un maire ne doit jamais oublier qu’il n’a pas été élu seulement par sa famille, ses amis et ses courtisans, mais par la majorité de ses concitoyens. La bonne gouvernance commence par le ‘Yemale’. A chacun selon son mérite et non selon des critères familiaux, politiques, ethniques ou religieux. Le clientélisme est un frein au développement. Le titre de maire n’est pas un laissez-passer pour l’arrogance. Les serviteurs de la municipalité doivent s’habiller d’humilité. Un gouvernant qui s’obstine à croiser le fer avec le peuple, finit tôt ou tard par s’en mordre les doigts. Les administrés sont aussi les souverains. Ce sont eux qui choisissent qui les dirige. L’élu n’a pas le droit de faire, une fois les élections passées, autre chose que ce pour quoi il a gagné leur confiance. Quand on est élu, non pas sur la base d’un programme clair et crédible, mais grâce à des billets de banque balancés lors de meetings et ‘xawaare’ en période de campagne électorale, et des promesses qu’on formule en se disant qu’elles n’engagent que ceux qui y croient, la déception est inéluctable et aboutit souvent à la révolte.

Dans votre entourage, Mme, il y a sûrement des vautours et des mouches, mais il y a aussi des gens connus pour leur intégrité, des patriotes épris de justice qui ont servi Bambey et sa jeunesse pendant des décennies sans songer à un poste dans l’administration, des gens qui mettent l’intérêt de la ville au-dessus des leurs. Leurs conseils, si vous êtes disposée à descendre de votre piédestal pour les écouter, pourront vous éviter certaines dérives. Seuls les monarques imbus de leurs personnes croient tout savoir et s’estiment plus malins que tout le monde.

En tout cas, si cette réconciliation est sincère, nous prions pour que ça aille de l’avant et disons : ‘Waaw kumba, Ayda !’

Bathie Ngoye THIAM bathiesamba@hotmail.com



1.Posté par assawali le 23/07/2010 14:44 | Alerter
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LOU DOUL DEUG DOU YAAG
Il n’est un secret pour personne à Bambey, que le torchon brûle entre le Préfet et le Maire de Bambey au point qu’ils en sont arrivés jusqu’à s’éviter, se fuir comme si l’un ou l’autre avait la peste.
Mais qu’est ce qui a bien pu se passer entre ces « complices » d’hier, ennemis d’aujourd’hui ?
Bambey garde en mémoire :
- l’acharnement des deux pour chasser Pape Diouf de la Mairie et placer la Commune sous délégation spéciale,
- les fleurs qu’ils se jetaient à n’importe quelle occasion, et sous n’importe quel prétexte,
- le silence complice du « Représentant » de l’Etat par rapport à tout ce que la dame faisait ou voulait d’anormal (licenciement abusif de 25 agents de la Mairie, blocage du recours pour inéligibilité d’un conseiller municipal, interdiction de la finale de l’ODCAV, révocation de chefs de quartiers sans motif, choix d’autres dont un impliqué dans un assassinat, etc…
A présent où en sont-ils ?
Le Préfet ne tient plus les CDD à la salle des Banquets de la Mairie, il se refugie au CDEPS maintenant.
Partout où la dame est présente, il brille par son absence.
N’a-t-il pas quelque part raison ?
En effet quand en plein Conseil Municipal, elle reproche au Préfet d’avoir autorisé une marche des jeunes non contents de l’attitude de la Mairie à leur endroit, ce n’est pas de l’ignorance de sa part mais du mépris.
Désormais, elle boycotte tout ce qui se fait sous la houlette du Préfet, réception du 4 avril 2010, quinzaine de la femme, qu’elle avait menacée de saboter, ce qui avait justifié au grand étonnement des populations, un déploiement de force de l’ordre impressionnant tout au tour du CDEPS.
Les fourberie de Madame Fantômas
La dernière trouvaille de la Dame a été d’envoyer ses « Amazones » présentées sous le titre de conseillères municipales, vilipender le Préfet auprès du Ministre de l’intérieur, et demander son départ.
Comme le dit l’adage, « mieux vaut tard que jamais », Monsieur le Préfet vous découvrez petit à petit cette monstre qui hante maintenant votre sommeil.
Plus aucune femme du PDS n’en fait une Nawlé, tous les leaders libéraux de Bambey en font de même .Il ne lui reste que les médias en particulier Walf Fadjri pour se donner de la visibilité et là tout le monde connaît la monnaie d’échange.
Grande menteuse, c’est elle qui a fait circuler dans la presse la fausse information comme quoi les Ministres Awa Ndaye et Aminata Tall se battaient au palais.
Mais elle ne racontera à personne son Torokhal à la dimension de sa fourberie.
Ayant appris que le Président de la République serait sur le point de venir à Bambey, voulant éviter d’être huée comme elle le mérite et une Délégation spéciale demandée au Président, elle use de la duperie pour neutraliser les jeunes en leur versant de modiques subventions qu’elle refusait de libérer depuis longtemps. Heureusement, les jeunes n’ont pas oublié la plainte contre leur Président, l’interdiction de jouer leur finale et la fermeture de leur cyber-café. Elle veut se réconcilier avec eux sur le dos du Préfet.
C’est bien fait pour lui, car il est allé trop loin avec cette pimbêche.
Du reste le Préfet est la énième personne qu’elle trahit après entre autres Pape Mor Ndiaye, Assane Digne, Pape Diouf, ses quatres précédents maris, Abdoulaye Wade n’est plus dans son cœur, elle le dit d’ailleurs, mais elle n’ose pas le manifester pour le moment.
Au fait qu’est ce qu’Aïda Mbodji attend pour se démettre de l’un de ses trois postes électifs comme le stipule la loi sur le cumul ?
Bambey regrette amèrement d’avoir Aîda MBODJI comme « Maire »


2.Posté par Saliou le 23/07/2010 21:01 | Alerter
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Tout est vrai ce que mes deux amis ont dit retrace exactement les vraies problèmes de la mairtesse de Bambey et si elle pense avoir trompé le président avec cette ruse elle se trompe lourdement. Ce qui est plus grave dans cette histoire c'est qu'elle n'est pas reconnaissante. A cette jeunesse qui a accepté de lui parler après toutes les brimades qu'elles lui a faite, elle n'a rien trouvé de mieux que de leur poignarder dans le dos. En annonçant que c'est bien le préfet qui manipulait les jeunes de Bambey, elle affirmait par la même que cette jeunesse n'est pas responsable, elle est maléable et corvéable à volonté. Tout le contrait de la réalité je pense. Et pourquoi d'ailleurs elle a accepté cette retrouvaille? C'est par peur d'être huée par ces mêmes jeunes à l'occasion de la visite annoncée du président de la république. Au lieu et place de ce bravo je dirais pitiè à toi Aida.

3.Posté par Sow le 28/07/2010 15:33 | Alerter
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Cà m'énerve de voir cette dame,qui se croit encore à l'age de 20 ans.Vraiment dommage cette vieille marmite à la sauce complétement salée

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