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CHOIX DU SELECTIONNEUR NATIONAL DES “LIONS“ Le Cnf divisé sur la pertinence et la nationalité

La pertinence et la nationalité du futur sélectionneur des “Lions“ de football divisent les membres du Comité de normalisation du football (Cnf). A 45 jours de la fin de leur mandat, certains souhaitent que l’équipe nationale soit dotée d’un coach alors que d’autres estiment qu’il appartiendra à la future Fsf de s’en occuper. Quid de la nationalité du technicien ? C’est aussi la division.


Rédigé par leral.net le Mercredi 8 Juillet 2009 à 12:27 | | 0 commentaire(s)|

CHOIX DU SELECTIONNEUR NATIONAL DES “LIONS“  Le Cnf divisé sur la pertinence et la nationalité
La bataille du sélectionneur national aura bel et bien lieu au sein du Comité de normalisation du football (Cnf). Ne faisant pas partie de la mission de cette structure d’exception, certains membres tiennent coûte que coûte pourtant à trouver un entraîneur pour les “Lions“ à quelques 45 jours de la fin de leur mandat devant intervenir le 31 août prochain.

Lors d’un déjeuner avec une délégation de l’Association nationale de la presse sportive (Anps), les membres du Cnf ont fait étalage de leur divergence sur la pertinence du choix d’un sélectionneur ou de le laisser à la future Fédération sénégalaise de football devant être mise en place prochainement.

Sur ce, Me Augustin Senghor, donnant son avis personnel, estime que du point de vue de “l’éthique, ce n’est pas indiqué de chercher un sélectionneur“. “Ça pose problème sur le plan de l’éthique, même si s’empresse-t-il de préciser sur le plan strictement juridique, nous (Cnf) avons les compétences pour nommer un sélectionneur national.

D’ailleurs, c’est nous qui avons choisi le Directeur technique national pour assurer l’intérim, mais à moins de deux mois de la fin de son mandat, je ne vois pas la pertinence d’un tel choix’’. “Il ne faut pas créer des obligations futures pour nos successeurs“, argue, le chargé de la Réforme, par ailleurs président de l’Us Gorée (Ligue 1).

L’avocat poursuit son argumentaire. “Ce serait compris si nous aviez pris une telle décision, il y a un huit mois. Mais à 45 jours de la fin de notre mandat, parler de sélectionneur national, c’est détaché un élément important du temps. C’est pourquoi je parle d’éthique“, soutient-il.

Un avis que ne partage pas certains membres du Cnf présents à la rencontre. C’est le cas d’Habib Thiam qui estime que le Cnf a compétence à prendre des actes qui dépassent la durée de sa vie. Le directeur financier du Cnf en veut pour preuve que les statuts devant être adoptés prochainement. Seulement, il s’agit là d’un choix des délégués des clubs et non d’une structure d’exception comme le Cnf.

Son argument entre en droit ligne avec la volonté du comité ad hoc qui a fini de dépouiller et de dégager le profil du futur patron de la sélection nationale. Ass Mamoune Sèye l’a indiqué récemment dans les ondes des radios privées. Mais il y a un autre hic. Parce qu’au-delà de la pertinence du choix d’un sélectionneur national qui divise les membres du Cnf, il y a celui de la nationalité de ce dernier qui risque de faire rage.

Un des membres du Cnf est accusé de vouloir imposer Bernard Lama alors que la majeur partie souhaite confier les rênes de l’équipe au duo Abdoulaye Sarr et Amara Traoré. Affaire à suivre…






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