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CINQ JOURS SANS EAU : La Sde assoiffe Keur Massar et Sangalkam

Cinq jours sans eau. Des femmes, des filles et des jeunes garçons qui font la navette entre puits, pompes "jambar" et leurs domiciles avec des bassines, des seaux ou des bidons de 20 litres d’eau à la tête. Des attroupements autour des puits. C’est le "calvaire" quotidien des populations de Keur Massar et cités environnantes, de certains villages de la communauté rurale de Sangalkam. Depuis le dimanche 4 octobre dernier aucune goutte d’eau ne coule des robinets de ces localités. Il s’agit de plusieurs quartiers de Keur Massar, des cités Darou Salam, Safco 3, etc. et de certains villages de Sanglkam dont Nakourab, Niague, etc.


Rédigé par leral.net le Vendredi 9 Octobre 2009 à 11:37 | | 1 commentaire(s)|

CINQ JOURS SANS EAU : La Sde assoiffe Keur Massar et Sangalkam
Les populations n’ont d’autres solutions que de recourir aux puits et aux pompes "jambar" pour se procurer le liquide précieux. Elles sont des centaines de ménagères, accompagnées de leurs enfants, filles et garçons parfois, à faire des va-et-vient entre les puits et les demeures à longueur de journée et ce jusque tard dans la soirée. Ces puits sont pour l’essentiel situés dans des vergers et un peu éloignés des habitations. Mais cette distance, le chaud soleil, la canicule et parfois le tarissement momentanément de ces puits, n’entament en rien la détermination de ces dames à ramener la quantité d’eau nécessaire à la maison.

Les habitants de "Jahaay" ont été les premiers à être sevrés du liquide précieux par la Sde (Sénégalaises des eaux) depuis le jeudi 1 octobre. Ne pouvant plus supporter cette pénurie qui perdure, ces populations ont manifesté en début de semaine.

Seulement, si tous s’accordent qu’il faut verser un peu d’eau de javel dans ce liquide précieux, après l’avoir filtré avant de l’utiliser, la mesure et la quantité nécessaire pour la désinfection pose problème chez certains. Or, un rapport présenté il y a un peu plus d’un an lors d’un atelier du Pepam (Programme eau potable et assainissement pour le millénaire), montrait que "50 % de la nappe phréatique de la banlieue est polluée". Ce qui expose davantage ces populations en cette période d’inondation.

Cette pénurie ne laisse pas les pères de famille indifférents. C’est ainsi que certains, les mieux nantis, ont recours aux bouteilles d’eau minérale de 10 litres vendus dans les commerces, pour se désaltérer et même la cuisine. D’autres, à l’aide de leurs véhicules chargés de bidons, de seaux et même de petits fûts, vont chercher le liquide précieux dans des quartiers non concernés par la pénurie.

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, un business se développe autour de ce manque d’eau prolongé. C’est ainsi que des charretiers proposent leurs services à différents ménages. Ces derniers puisent des fûts d’eau qu’il vendent à 700 francs Cfa l’unité

Des coupures d’eau sont très fréquentes dans cette partie de la banlieue dakaroise. Il ne se passe pas un mois sans que ces populations ne soient délestées du liquide précieux, au moins le temps d’un "week-end" sans préavis. Et c’est la deuxième fois que les habitants vivent une aussi longue pénurie d’eau en 2009 après celle du début de l’année qui avait également duré cinq jours.



1.Posté par ndiaye le 07/03/2013 12:09 | Alerter
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slt les populations ed keur massar et environt votre problém d,aux avec toutet posible pour reglé votre problém d;aux définitifment contactez nous delta plomberie general au 77 903 70 79 l;aux sent facture merci

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