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CULTURE - MUSIQUE SENEALAISE : Abou Thioubalo, la nouvelle coqueluche de la banlieue

Aboubakry Sy est un jeune chanteur issu de la banlieue de Pikine et qui commence à se faire connaître du grand public. Plus connu sous son sobriquet d’Abou Thioubalo, il vient de mettre son premier album sur le marché. Titré «Solution». Cet opus est sorti officiellement depuis le mercredi 8 juillet 2009. Produit par Prince Arts, cet album a vite fait de truster les premières places des hits parades du pays.


Rédigé par leral.net le Mardi 11 Août 2009 à 12:04 | | 1 commentaire(s)|

CULTURE - MUSIQUE SENEALAISE : Abou Thioubalo, la nouvelle coqueluche de la banlieue
Pourtant rien ne prédestinait ce fils de «Thioubalo» à embrasser cette carrière de chanteur. Disposant d’un timbre particulier et d’un charisme certain, le jeune Abou a marqué un attrait précoce pour la chanson. Cette forte attirance pour la musique n’a pas eu l’heur de plaire à la famille. Il lui a fallu faire preuve de ténacité et de détermination pour vaincre ces réticences parentales. Cet amour qui s’est finalement, mué en passion dévorante a fini par prendre le dessus sur toutes les autres considérations. Ces proches ont dû se rendre à l’évidence et notre jeune a fini par laisser tomber son métier de soudeur pour se consacrer exclusivement à sa nouvelle raison de vivre. Il a su bénéficier d’un environnement favorable et du soutien constant des habitants de Pikine, la contrée qui l’a vu naître et grandir. Marchant sur les traces d’un certain Ndongo Lô, il a eu à profiter de la tribune offerte par Pape Ndiaye Guéwel au cours des soirées sénégalaises qu’il animait au Ravin au même titre que des chanteurs comme Yves Niang et Khadim Diagne. Ne voulant pas s’arrêter en si bon chemin, il a continué à écumer les cérémonies familiales et les séances de Simb (jeu de faux lion). Gagnant en notoriété et constant dans sa progression, il a eu à prêter son concours vocal à des artistes comme Fata et Ndella Khalass. Sa persévérance finit par payer et il a eu l’opportunité de charmer les décideurs du label Prince Arts. Il lui a suffi d’une seule séance d’écoute pour convaincre l’arrangeur Ibrahima Ndour. Le résultat est plus que probant et toutes les fleurs ont produits de beaux fruits. Depuis la sortie de ce premier essai, le public a su découvrir et apprécier un jeune chanteur à la voix pur et d’une beauté cristalline.

Pour en arriver à ce stade, les producteurs n’ont pas lésiné sur les moyens et le jeune artiste a pu bénéficier de l’expérience de musiciens confirmés comme le virtuose Lamine Faye à la guitare solo, Assane Seck a aussi officié à la guitare. L’incontournable Jules Diop a assuré la batterie. Bakane Seck était aux percussions et Assane Thiam et son fils Yatma ont assuré au Tama. Papis Konaté le claviste de charme et Thierno Sarr le tonitruant bassiste ont complété ce tableau idyllique. Au niveau des chœurs, la sublime Ndèye Marie Ndiaye Gawlo et Aïda Samb ont apporté leur concour.



1.Posté par Koné le 12/08/2009 10:04 | Alerter
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il est temps que les leaders pullaars parlent du statut de la femme femme hal pulaar dans leur société! Comment peut-on hériter de la femme de son frère comme d'un bien quelconque? Que représente la femme hal pulaar?

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