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Chant du cygne ou Réveil du Lion ?


Rédigé par leral.net le Lundi 7 Décembre 2015 à 22:59 | | 4 commentaire(s)|

Introduction. A la veille des échéances capitales, une Lettre de cette envergure n’est pas jamais innocente ni neutre par ce qu’elle dit comme par ce qu’elle suppose ou sous-entend. Aussi une lecture en palimpseste serait-elle indiquée, afin que nul n’en ignore, de la part des destinataires directs, intermédiaires ou indirects.
C’est la raison pour laquelle, l’Alliance des Citoyens pour la République – ACR, entend donner à cette démarche prémonitoire d’introspection, que nous n’avons pas cessé de revendiquer et de réclamer depuis la célébration du 5ème Anniversaire de triste mémoire de l’APR au Méridien Président, toute sa place dans le recentrage stratégique indispensable de la Seconde Alternance, depuis la fin de sa phase romantique et héroïque en décembre 2013.
Selon nous, en effet, ce document politique et d’orientation à forte teneur autocritique mérite non seulement d’être examiné sur le fond et la forme, mais surtout d’être approprié par les groupes-cibles visés en substance. Et ce, parce que cet essai de rectification urgente, qui ne dit pas son nom, avant le désastre annoncé, exprime les lignes forces d’une inversion de tendance salvatrice pour l’APR, la Coalition Macky2012 ainsi que la Mouvance présidentielle, sans oublier le Peuple tout entier, à la veille des échéances électorales de 2016, 2017 et/ou 2019.

1. « Gloria Dei » ou Hymne à la Vérité ?

Assurément, «Nettali Gent ci Gemmiñu borom» ! Car, au moment où une certaine littérature fort talentueuse, mais d’essence dionysiaque et dithyrambique, entonne le Gloria Dei, cette Lettre aux questions et énigmes multiples révèle, un peu à la manière d’une revue de presse d’Ousmane Sène ou d’un ¨Dóor Waar de Fatou Abdou, sinon d’une chronique de PSK ou de Mame Less, la face non éclairée du décor : le for intérieur du Maître de céans prend le contrepied du logos convenu et usagé des lambris, qui lève le rideau sur le côté obscur d’une Gouvernance qui avait parié sur la Vertu et la Sobriété.
Jugez-en ! En effet, par sa teneur, ses formules chocs, tant son esprit que sa lettre, lesquels relatent des faits attestés par les observateurs indépendants du pays de même que les Whistle Blowers d’une République qui tangue et tangue dangereusement entre Bourses familiales politisées, non respect de l’esprit de la Loi d’orientation sociale (Cas de M. Leyti Diop aux ADS), Accaparement du foncier rural et urbain, Impunité des Transhumants et autres « Amis » nouveaux du Pouvoir ; sans compter l’ «Apérisation » outrancière de la Micro-finance gouvernementale, le dénigrement irrationnel du Dialogue social dans l’Enseignement supérieur et la Fonction publique, l’Education Nationale et les collectivités locales, composante lourde de la mise en œuvre correcte du PSE ; sans compter l’arrogance des néo-nantis ou la pusillanimité de la nomenklatura cosmopolite du nouveau Régime.

2. Du traumatisme des locales au frémissement pré-référendaire

Sans doute le traumatisme des locales et les réalités du terrain sont-ils passés par-là, à l’orée d’une année référendaire suivie de Législatives problématiques et d’une Présidentielle à hauts risques, même s’ils n’expliquent pas tout. Mais toujours est-il que les faits sont têtus, et le verdict des urnes sans équivoque, en l’absence d’un cours nouveau au sein du Parti présidentiel, de la Coalition du Président et de la ligne de conduite des Alliés du Second tour.
Aussi l’intérêt premier de cette Lettre, demeure-t-il,- en plus de révéler le « côté cour » du drame sophocléen de la Seconde Alternance et des états d’âme du Président de l’APR-, d’exorciser les tabous, de bousculer les fétiches, de mettre un terme au Maslaha inopérants et aux non-dits inhibiteurs, de démythiser la langue de bois, etc., à l’effet de fixer les vrais enjeux et les moyens d’y faire face : arrêter l’autosuggestion onéreuse et la dissimulation factice, l’hypocrisie endémique et le griottisme pathologique, afin, se dit-on, de balayer devant la porte du nouveau Régime; en commençant - à tout Seigneur tout Honneur – par la tête, cette fois-ci, c’est-à-dire le Parti du Président et le Président ! Dans ces conditions, comment ne pas prendre au sérieux un acte public qui, plus qu’un simple Appel d’air, ressemble à une invitation au libre examen des goulots d’étranglement et des silences coupables qui ont fini par menacer l’APR, Macky2012 et la Mouvance entière d’implosion, dont le Peuple aura entamé l’évaluation critique, et sans doute la sanction positive, négative ou abstentionniste, dans des délais électoraux rapprochés ?
Partant, ce fait nouveau est bien là, qui mérite examen : le Président de l’APR et de Macky2012 redécouvre, à sa façon il est vrai, la composante morale qui structure la demande sociale. Une variable qui avait été pour le moins écornée outrageusement, sinon dénigrée en pratique, de manière provocante et caricaturale bien des fois, durant la phase romantique de la Seconde Alternance (du Second tour au verdict des Municipales de Juin 2014). Engels n’avait-il pas soutenu que la preuve du pudding, c’était qu’on le mange ?
Toujours est-il que le premier Parti du Sénégal, en l’occurrence la Demande Sociale, s’est encore rappelé au bon souvenir de ceux et celles qui semblaient n’en avoir cure, enivrés par le Pouvoir ainsi que les leviers et les positions, les libéralités ou les illusions qui l’accompagnent. Mais, comme dit l’adage, n’est-ce pas que « Dëgg mooy Muju ? Surtout lorsqu’on se rend compte que les dégâts de la chute sont proportionnés sur le plan arithmétique à la hauteur, à la vitesse et … à la masse !
Ou ce qui est la même chose, la demande sociale n’est en fin de compte ni technique ni économique, ni statistique ou graphique, encore moins politique et financière ou intellectuelle, mais profondément morale, spirituelle et éthique. S’il n’est donc jamais trop tard pour regarder la réalité en face, la question est de savoir jusqu’où le somnambule qui recouvre ses esprits est capable de voir clair, une fois qu’il a fini d’émerger de sa torpeur.

3. Contenu, sens et portée d’une Lettre

Un des enseignements de cette « Leçon » de Macky Sall pourrait s’énoncer comme suit : Sans Morale de l’Action, pas de compagnonnage durable ni sincère, pas d’action orientée en finalités vers des objectifs précis motivants, dont chacun et chacune reste comptable devant sa propre conscience et devant celle des autres. Là est en effet le début de toute Morale d’action collective à vocation transformative de la Société, des mœurs, de l’Etat, de l’économie et de la culture, etc.
En d’autres termes, la leçon de choses de Macky Sall à son Parti comme à sa Coalition se laisse également formuler ainsi : l’indiscipline du Parti présidentiel et/ou de la Coalition du Président, relève d’une faiblesse caractérisée de son référentiel éthique et doctrinal, qui aura paralysé à la fois sa cohésion interne et sa capacité de déploiement et de conquête, malgré les moyens mis à sa disposition.
D’où la Nécessité et l’Urgence d’un retour rapide aux « Fondamentaux structurants» en matière d’organisation et d’Action, de Discipline et de Programme, ainsi que l’avait soutenu contre vents et marées - il faut bien le reconnaître- la Coalition Macky2012 depuis près de trois et demie. Dans ces conditions, quel mal y aurait-il à reconnaître que le Président « Da fa bidënti woon », et qu’il vient seulement maintenant de prendre conscience des équations et des pratiques sur lesquelles sa propre Coalition n’avait cessé d’attirer son attention de mille manières, mais sans succès ?
Aussi le fait nouveau ne réside-t-il pas dans les faits compilés ni dans les accents chargés d’émotion et de passion, mais dans la reconnaissance d’un retard catastrophique du leadership par rapport à ses responsabilités politiques. Et pour cause ! Lorsque nonobstant les tirs de barrage et les insultes gratuites, les dénigrements et les campagnes de presse, les montages médiatiques et les attaques perfides, la Coalition Macky2012 – et elle seule – avait tiré la sonnette d’alarme, et sommé le rameau principal de la Seconde Alternance de prendre ses responsabilités, qu’avons-nous vu, sinon de l’indignation vertueuse et de dénégations, du lynchage médiatique et des grossièretés ou des obscénités ?
Entre les tableaux que peignaient Macky2012, dès le départ, et la Lettre, historique à plus d’un titre du Camarade Président, où est la différence ?
« Seul un retour, nous dit-on, à nos fondamentaux structurants, à nos Valeurs fondatrices, pourrait nous pousser à dépasser les frustrations factices, les coups de Jarnac inutiles, le sectarisme inhibiteur, les combats fratricides d’arrière – garde, l’arrogance indue et les prétentions infondées. Un grand Parti tel que le nôtre, qui a réussi l’exceptionnel en politique au Sénégal, ne doit pas sombrer dans de pareilles dérives. Refusons et rejetons de telles pratiques, pour mieux traduire en actes hauts en couleur, les éléments constitutifs de notre belle Devise et pour davantage donner sens à notre Parti : une «ALLIANCE» ! Et tutti quanti… Nul besoin de retourner le couteau dans la plaie, il s’agit de prendre acte, et partant, de changer de comportement et d’attitude par rapport au réel et à la vérité tout court, d’arrêter de désigner des boucs émissaires pour tout ce qui ne va, ou de se livrer à de la chasse aux sorcières dans les rangs de l’APR ou de la Coalition. Ce qui est dit est dit, soit. Mais, agir dans la bonne direction, selon des principes, c’est encore mieux !

4. Chant du Cygne ou Réveil du Lion ?

Coup de colère ou mise en garde ? Chant du Cygne ou Réveil du Lion ? Accès de colère ou coup de Ñangalaise ? Mise en garde tactique ou simple opération de reprise en mains ? C’est selon. Mais toujours est-il que cette Lettre à la fois problématique,- par les questions cruciales d’incivisme politique et d’imposture morale caractérisée, etc.- qu’elle pose, interpelle des acteurs et des protagonistes :- 1° à l’intérieur de son Parti comme dans son entourage et son voisinage, -2°dans la Coalition Macky2012, sans oublier les alliés, d’hier à aujourd’hui et, sans doute, demain. De plus, cette Lettre, en même temps qu’elle sanctionne le bilan d’une période révolue, - du moins aimons-nous à le croire – signale également l’entrée dans une nouvelle conjoncture qui exige sinon un changement complet de paradigme et de schéma d’action, du moins une rupture profonde avec les façons de faire, les habitudes de raisonnement ainsi que l’esprit d’amateurisme et de dilettantisme, voire d’une irresponsabilité, incompatibles avec l’assumation correcte des missions et rôles du Parti présidentiel autant que de la Coalition, des Alliés et de la Mouvance.
D’où suit qu’au-delà de l’aspect événementiel et calendaire du « 7ème anniversaire », cette invitation au Bilan, à la Critique, à l’Autocritique et à la Prospective, ne devrait pas être banalisée et routinisée selon la méthode traditionnelle des bureaucraties politiques sunugaliennes, des establishments et des nomenklaturas, selon la méthode classique du : « Oui effectivement, le Président a raison ! ». Par où on entend, toute honte bue, que le Président non à chacun et à chacune, mais aux Autres ou au Voisin, c’est-à-dire à leurs adversaires, ou à leurs contempteurs, mais non à EUX ou ELLES mêmes !
Partant, si le sort de cette Lettre du Camarade Président, au sein de son Parti, de sa Coalition et de la Mouvance, va conditionner, dans une mesure qui ne cessera de croître, la lisibilité (politique) des messages de la Seconde Alternance et la crédibilité (programmatique) des Bilans et Réalisations des messages de la Seconde Alternance, tant à l’endroit du peuple que de l’électorat global ; et ce, à quelques longueurs seulement des échéances capitales du Référendum de 2016, des législatives en 2017 et/ou de la Présidentielle la même année ou en 2019, les mêmes causes risqueraient de produire les mêmes effets. Car, si les pratiques en cause et les attitudes visées, de même que les comportements et les manières incriminés, de haut en bas des pyramides et des hiérarchies établies dans la Mouvance, ne faisaient pas l’objet d’une introspection lucide, courageuse et probante, à l’effet de partager la substance de cette interpellation et d’en tirer les conséquences rectificatrices et autocritiques,- sans animosité ni nihilisme aucuns, le nouveau départ auquel le Camarade Président semble inviter son Parti, sa Coalition et ses Alliés serait vidé de son contenu, et comme tel, étouffé dans l’œuf par des astuces de récupération et des stratégies d’évitement ou d’esquive des professionnels du non-débat, par ailleurs champions de la laudation et du dithyrambe.

5. Le Destin d’une Lettre d’invitation à l’auto réforme des mentalités et des comportements

Comment que les destinataires vont accueillir et décliner ou non, et traduire ou dissiper la Lettre, et pour ainsi dire se l’approprier et l’opérationnaliser ou la dénigrer, puis la « déchirer », là est le nœud gordien de la missive du 7ème Anniversaire. Quel(s) destinaire (s) et quelle (s) réceptivité (s) ? Quel (s) traitement (s) et quel (s) suivi (s) ? Telles sont les équations dont les réponses détermineront la survie du nouveau Régime ou sa ruine, son redressement ou sa perte.
De toute autorité, en effet, une fois (re) connu l’Emetteur auguste, en l’occurrence SMS, quid du ou des récepteurs et de leur rapport au Message ? En d’autres termes, l’accueil qui sera réservé à cette Lettre de la part de ses destinataires directs (APR, Coalition Macky2012, BBY) et indirects (le Peuple et l’électorat) conditionnera dans une large mesure la volonté et la capacité de la Seconde Alternance à réaliser en pratique et non en paroles, la Révolution des Mentalités et des Comportements promise, comme élément indispensable à la Réussite des Réformes engagées, en particulier le PSE, le PPDC, le PUDC, etc., articulé à l’Acte III (harmonisé) de la Décentralisation…
Il ne sera pas suffisant de s’exclamer « Vive le Président ! » et ensuite de se comporter comme auparavant ou pire, comme si la Lettre s’adressait à des Martiens, mais d’aller au fond du débat à la fois politique et programmatique que ce dernier soulève, de prendre la pleine mesure de la situation de la Seconde Alternance aujourd’hui, à l’effet de renouer sans délai avec les bases doctrinales en l’absence desquelles le Projet APR serait vicié, et la Seconde Alternance hypothéquée, voire sabotée.
De fait, sans cesser d’être une stigmatisation non équivoque des mentalités et comportements non désirables, ainsi qu’une récusation des pratiques et des attitudes non conformes, elle interpelle ses destinataires directs autant que les concernés et impliqués au-dedans comme au dehors du Camp et de la Mouvance présidentielle, tout en demeurant un Signal adressé à l’Opinion nationale comme à l’émigration. Aussi cette manière vigoureuse de Rappel des Valeurs qui traverse de part en part, la Lettre de son Président à l’APR à l’occasion du 7ème anniversaire de cette formation, prend un relief particulier au regard d’un contexte particulier qui lui confère, c’est selon, un caractère solennel et épique, non sans un accent dramatique, relevé de désillusion et de déception à peine voilées et d’une pointe d’amertume certaine ! Jugez-en : la veille des grandes batailles qui du Référendum en 2016 aux législatives en 2017 et à la Présidentielle la même année ou en 2019, qui en éclaire les non-dits et annonce une démarche critique et autocritique qui semble être la condition même de tout succès ultérieur d’une formation fortement secouée par des contre-performances sévères aux locales.
Qu’est-ce à dire sinon qu’un nouveau rapport à la discipline et à l’esprit de discipline est nécessaire, de la part de l’APR, rameau principal de la Coalition Macky2012, mais aussi de la Coalition Macky2012, en particulier, qui doivent se regarder dans la glace, entreprendre leur autocritique au lieu de se cacher derrière leur doigt, pour être en mesure d’honorer les échéances à venir ? Mieux, sans réarmement de toutes les composantes de la Coalition du Président, voire des alliés, les contre-performances retentissantes et éprouvantes, mais significatives aux locales, dans plusieurs villes-test, sont prévisibles. D’où la nécessité de procéder de manière théorique et pratique, méthodique et rigoureuse aux mesures correctives en l’absence desquelles, la Seconde Alternance pourrait subir le sort de la première. La chose est loin d’être gagnée du fait des multiples positions et intérêts, fonctions et sinécures qui sont en jeu de haut en bas et de bas en haut du Régime du 25 mars 2012. Certes, qui ne l’a pas eu ne l’a pas mérité, pourrait-on dire, mais l’introspection proactive est devenue une question de survie ! Et, le plus tôt sera le mieux, non seulement eu égard à la crise d’indiscipline qui la mine, mais également au regard de son coefficient spécifique élevé dans la Coalition Macky 2012, et sans doute dans BBY...
Conclusion :
Plus que la fin du « Monnaie- Théisme », il pourrait s’agir d’un coup d’épée dans l’eau si les destinataires faisaient le mort ou d’un retour salutaire aux principes, à l’éthique et aux Valeurs conformes aux mutations en cours et aux réformes entreprises. Ou ce qui est la même chose, une nouvelle attitude d’esprit est nécessaire pour faire face aux tâches de la période d’imminence du Référendum, des législatives et de la Présidentielle.
Partant, les grands travaux et les défis immenses qui attendent l’APR, la Coalition et les alliés, en particulier le PSE articulé à l’Acte III de la décentralisation, appellent un bail nouveau avec la Foi des bâtisseurs et l’éthique des Réformateurs de sociétés en crises profondes ; et avec ceci les atouts indispensables que sont la Connaissance et le Savoir, l’ Organisation et la Discipline ; non sans Courage et Héroïsme, Abnégation et Altruisme, Esprit critique et non esprit de critique…..Elévation et Hauteur et non Mesquinerie et Bassesse, etc.
Au total, si Macky 2012 a entamé son Recentrage stratégique depuis mars-avril 2015, le Président de la Coalition vient de mettre le pied à l’étrier. L’APR suivra-t-elle son Président ? Yalla rekk Xam au regard des enjeux de pouvoir entre les élus du Président qui en l’absence de tout Congrès et de toute Conférence Nationale de ce Parti/Alliance, entretient une coupure fragilisante entre un SEN pourvu et nanti et une base qui dit attendre Godot ! Jusqu’à quand ? That’s the question. En tout état de cause, si l’APR et la Coalition Macky2012 ainsi que les Alliés du Second tour devaient (encore) rester sourds à cette Lettre de Rappel des Valeurs, qui synthétise l’Ethique spécifique de la Révolution citoyenne du 23 juin 2011, ce réveil tardif du Lion (quelque peu somnambule), pourrait se muer en un Chant du Cygne du Sine, pour avoir manqué de respecter les leçons de Thierno Souleymane Baal et de Serigne Matar Ndoumbé, ou plus près de nous encore, de Xaadim Rassoul et de Seydi Hadj Malik, de Dia Mamadou et de Senghor.

Pr. Malick NDIAYE, Sociologue, UCAD
Président de l’Alliance des Citoyens pour la République – ACR,
Membre fondateur de Macky2012 et Facilitateur de la Coalition.






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