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Chelsea Clinton n'exclut pas de se lancer en politique

le 16 Août 2012 à 12:11 | Lu 587 fois

Après avoir toujours refusé une telle carrière, la fille unique de l'ancien président américain envisage de suivre les traces de ses parents. Des propos remarqués dans une Amérique qui se passionne pour les dynasties politiques.


Chelsea Clinton n'exclut pas de se lancer en politique
Glisser un bulletin Chelsea Clinton dans l'urne. Un fantasme des amateurs de politique américaine qui pourrait un jour se concrétiser. Après avoir passé 32 ans à refuser de faire de la politique, la fille unique de Bill et Hillary Clinton se fait moins catégorique. «Avant la campagne présidentielle de ma mère en 2008, j'aurais dit non. Maintenant je ne sais plus «, explique-t-elle dans un portrait élogieux et fouillé que lui consacre le magazine Vogue de septembre.

Chelsea Clinton rappelle que les gens lui «ont posé la question toute sa vie. «Pendant la campagne de mon père pour redevenir gouverneur de l'Arkansas en 1984, on me demandait: ‘Veux-tu devenir gouverneur quand tu seras grande? Non', j'avais quatre ans», soupire-t-elle. La jeune femme ne répond pas oui explicitement et ne donne évidemment pas de date d'entrée en politique ou le genre de mandat qu'il l'intéresserait mais elle explique «s'engager dans la vie politique participe du fait d'être quelqu'un de bien. «Pour aider à construire un monde meilleur, il faut s'assurer que l'on ait des dirigeants politiques qui s'engagent sur cette base. Donc si à un certain moment je sentais un appel à le faire, et si je ne pensais pas que quelqu'un soit suffisamment engagé à construire un monde plus sain. C'est une question à laquelle je devrais répondre», ajoute-t-elle.

Une sortie de l'ombre engagée depuis quatre ans

Ses propos ne sont pas passés inaperçus. À défaut de monarque, les États-Unis se passionnent pour les occupants de la Maison-Blanche. L'intérêt est décuplé lorsqu'une famille se transforme en dynastie politique comme les Kennedy, les Bush et les Clinton. Pour protéger leur fille de cette curiosité, les Clinton avaient tenu Chelsea, alors adolescente, éloignée des médias lors des deux mandats de son père. La jeune femme était sortie de l'ombre lors de la campagne de sa mère contre Barack Obama pendant les primaires démocrates de 2008, l'accompagnant à de nombreux déplacements.

Et la métamorphose s'est poursuivie. Chelsea s'est impliquée dans la fondation de son père, a ouvert aux journaux people son mariage, est devenue journaliste pour NBC. Ses débuts d'intervieweuse ont été raillés mais ses émissions se sont améliorées. À la fin du mois, Chelsea devrait animer des débats aux conventions démocrate et républicaine.

Cette prise de conscience, la fille des Clinton l'attribue à sa grand-mère, Dorothy Rodham. Décédée l'année dernière à l'âge de 92 ans, la mère d'Hillary Clinton l'a poussée, raconte-t-elle, à marcher dans les pas de l'ancien président et de l'actuelle secrétaire d'Etat. «Elle pensait que notre famille avait un gène de la responsabilité. Elle me considérait comme une bonne fille, mais elle trouvait qu'il était temps que j'en fasse plus», confie Chelsea Clinton. Pour la directrice de cabinet d'Hillary Clinton, Chelsea réalise enfin «l'ampleur de l'héritage politique de ses parents et comprend que c'est elle qui portera leur flambeau». L'intéressée le reconnait: «avant j'essayais de vivre une privée sous le regard de tous, maintenant j'essaie de mener une vie publique qui a un sens».

La jeune femme apprend vite et bichonne son image. Pour le portrait de Vogue, elle a pour la première fois laissé un journaliste la suivre deux mois. Comme un vrai politicien. Le résultat est très flatteur. Chelsea est immortalisée dans Vogue par le photographe des stars et auteur du portrait officiel des fiançailles du prince William et Kate Middleton, Mario Testino. L'article quant à lui ne tarit pas de louanges sur son sens de la mode, son intelligence, sa force de travail. Siégeant dans sept conseils d'administration d'associations et d'entreprises , la jeune femme finit un doctorat en relations internationales et enseigne à l'université. Sans compter qu'elle pourrait réaliser le rêve le plus cher d'Hillary Clinton… tomber enceinte. «Avec mon mari Marc, on parle beaucoup de bébés. Nous travaillons pour le moment intensément mais qui sait, si Dieu le veut, dans quelques années…». De quoi donner à la dynastie Clinton, une troisième génération.


Par Constance Jamet


1.Posté par Camara le 16/08/2012 15:33 | Alerter
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Toutes mes félicitations chère Cliton car tu finira a soulager les Américains de la nostalgie de ton père qui pouvais être le président a vie si la onstitution américainne lui permetait donc si tu prends la relève les américains ne manquerons pas a t'offrir 2 mandants. Engage toi tu saura que que je dis est vrai.

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