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Citoyens et patriotes de notre pays, l’heure du choix décisif pour 2012, a sonné.

« Se révolter ou s’adapter, il n’y a guère d’autre choix. » (Gustave Le Bon)

Ce que Me Wade et son régime entreprennent ces derniers moments sous nos yeux, tant en moyens financiers pour acheter des consciences dépréciées de ceux qui vendent leur âme, qu’en manœuvres et tractations de toutes sortes, pour faire prévaloir sa candidature, devraient suffire pour convaincre les derniers citoyens Sénégalais encore sceptiques, sur son cas pathétique. On peut bien affirmer, que Me Wade fait feu de tout bois maintenant, et avec son clan, ils sont prêts à utiliser n’importe quels moyens illégaux et, même les plus abjects, rien que pour parvenir à leurs tristes fins, à savoir : faire admettre sa candidature pour un 3e mandat anti constitutionnel et se maintenir au pouvoir contre vents et marées.


Rédigé par leral.net le Jeudi 1 Septembre 2011 à 12:27 | | 2 commentaire(s)|

Citoyens et patriotes de notre pays, l’heure du choix décisif pour 2012, a sonné.
Les patriotes et citoyens libres de notre pays, en dehors de toute connotation politicienne, mais simplement épris de paix, de démocratie et de respects des règles constitutionnelles, trouvent en général dans leur écrasante majorité, la candidature de Me Wade, comme non fondée, injustifiée et dangereuse pour la paix sociale. Paix dont le monde entier nous envie. Cette volonté démentielle du président de la République sortant à violer la Constitution et à braver les interdits de la morale, a des dessous inavoués, et, les raisons qui la président sont tout à fait autres, que celles de vouloir servir simplement son peuple. Dès lors, elle peut engendrer ou couver un coup de force qui pourrait conduire à une situation de troubles regrettables dans le pays. Voilà pourquoi, nous devrions pour notre part, nous doter aussi d’une volonté supérieure mais réfléchie et orientée vers uniquement la défense et la sauvegarde des intérêts du peuple sénégalais tout entier, dans la paix, la sérénité, la démocratie et le respect des institutions de la République. Alors de fait, les deux camps sont présentement bien identifiés et distinctement, depuis le 23 Juillet. Maintenant, c’est à nous qu’il appartient de faire le bon choix, en connaissance de cause.

En nous fondant sur les récents propos du président sortant, que Dieu a dû intimer l’ordre sans doute, d’émettre librement à la face du monde sans aucune contrainte, à savoir : « Mawaxoon waxeet » et plus grave encore, cette autre déclaration terrible en soi, dénuée totalement de morale, pour tout homme doué de raison et doté de toutes ses facultés mentales intactes : « les promesses n’engagent que ceux qui y croient » Ces propos sont une raison majeure et suffisante pour tous les Sénégalais, de rompre définitivement le contrat moral, -qui se fonde en principe sur de l’éthique- qui les liait avec l’auteur de tels propos. Une autre raison non moins évidente qui s’y ajoute, est le bilan d’une gestion calamiteuse du pays, dans presque tous les domaines d’activité mais surtout, au niveau des biens publics de la nation qu’il s’est accaparés et partagés avec les siens, sinon dilapidés par lui et son fils au détriment de la majorité du reste du pays. Ainsi, Me Wade, ne devrait plus en règle générale, parvenir à tromper vraiment les Sénégalais, sauf, ceux qui le voudraient bien. Dans la mesure où, il a dit clairement et publiquement, que ses promesses ne le lient et ne l’engagement pas. Et qu’il pourrait bien également, se dédire aussi, quand cela il lui plaira. Alors chers concitoyens, aucun langage ne peut être plus clair que celui-là pour nous. Dès lors, lui confier encore, après tout cela, une responsabilité quelconque, est synonyme d’irresponsabilité, ou de se jeter dans la gueule du loup. Les Sénégalais ont été tous clairement édifiés et avertis, par ces propos graves on ne peut plus clairs de Me Wade. Par conséquent, c’est à nous maintenant, d’en tenir compte à l’heure du choix, pour lui infliger la sanction qu’il mérite. En ce moment, tout le monde est témoin, que Me Wade n’est plus préoccupé que, par la validation de sa candidature et sa réélection pour un 3e mandat, tout le reste est quantité négligeable pour lui. Dans le même temps, le pays est complétement abandonné à lui-même et les populations confrontées aux délestages récurrents et plongées dans les inondations sans aucune assistance ou intervention d’urgence de l’Etat. C’est une provocation purement et simplement.

Les dernières séries de manifestations populaires des citoyens contre la mal gouvernance, précisément à partir du 23 juin 2011, donnent un avant-goût qui montre dans une certaine mesure, une nette prise de conscience des populations sénégalaises, ainsi qu’une volonté de rupture, dans la manière de prendre en charge dorénavant, les revendications sociales. Elles ont permis de noter avec satisfaction une lueur d’espoir dans le combat permanent des citoyens qui se battent en vue de changer l’état actuel des choses. Par ricochet, elles peuvent aussi provoquer l’effet positif ou le déclic, d’amener les indécis habituels, à se décider et à s’engager enfin dans le combat citoyen, qui est celui de nous tous. Face aux risques de tous ordres et du danger imminent que fait planer au-dessus de nous, un seul homme, il nous revient, en fonction de la situation d’unir toutes les forces vives de la nation, le plus largement possible, pour s’opposer à Me Wade, afin de sauver notre pays du chaos qu’il présage pour lui, après son départ.

Nous avons à l’heure actuelle, chaque citoyen en ce qui le concerne, une immense responsabilité individuelle qui consiste à faire sans tarder, le choix entre le camp d’un peuple qui souffre et n’en peut depuis 10 ans, par la faute d’un homme et celui d’un régime d’échecs, conduit par le même homme, qui s’obstine de surcroit à s’imposer à nos institutions, qu’il ne cesse de violer impunément depuis son installation à la tête du pays. Ce camp du peuple, pour être une véritable force agissante et redoutable contre l’adversaire, doit s’organiser dans un cadre homogène, dépouillé de tout folklore et d’opportunisme. Il doit être doté d’une direction clairvoyante et souple pour la coordination des actions arrivées à maturité, afin de faire échec à toutes les manœuvres et combines présentes et à venir du pouvoir. Si nous voulons nous battre contre ce régime dans le but de stopper les souffrances des populations, nous sommes tous tenus à nous unir autour de l’essentiel et dans une parfaite unité d’action et de cohésion de toutes les composantes de notre camp. Cela suppose ou plutôt exige, de mettre de côté les querelles de chapelles, de préséance et de leadership -qui ne servent en réalité que le pouvoir- au profit de l’intérêt général du peuple sénégalais et des objectifs visés. Il faut s’atteler à constituer une équipe compétente avec un capitaine rassembleur, humble, sachant travailler en équipe et doté d’éthique, par conséquent, arrêter de chercher un homme providentiel, qui n’existe nulle part.

A cet effet, il faut déplorer le travail fractionnel que certaines organisations ou leurs dirigeants, membres des cadres unitaires, développent parallèlement. Ce genre d’activités néfastes nuit au bon fonctionnement de toute organisation qui en connait en son sein. Que leurs auteurs en soient conscients, le sachent ou non, de telles activités sont un anticoagulant, elles fragilisent et finissent par plomber malheureusement les cadres unitaires de concertation tels que les Assises nationales, Benno Siggil Senegaal ou le M23, à atteindre leurs objectifs. J’estime que ce genre d’activités a un impact négatif important sur le travail colossal, abattu deux années durant, par des hommes et des femmes honnêtes acquis à une cause noble, pour libérer leur peuple, pris en otage par une bande de déprédateurs, qui ne recule devant aucune bassesse. Ceux qui agissent de la sorte, sont des alliés objectifs du pouvoir consciemment ou inconsciemment, qui sont tapis au sein de ces cadres. Leur attitude présente, que rien ne saurait justifiée, si ce n’est une opposition crypto personnelle, la défense d’intérêts égoïstes ou les deux à la fois. Ce qui en fin de compte, constitue un appui réel qui ne dit pas son nom, au pouvoir, dans sa malfaisance à poursuivre sa gestion catastrophique qui prolonge la souffrance des populations sénégalaises les plus démunies.

L’histoire et les populations de notre pays retiendront demain tous ces faits, ainsi que leurs auteurs comme responsables, pour leur absence de lucidité ou leur incapacité à faire une analyse juste et objective d’une situation concrète donnée. Situation, qui appelle de leur part, un sacrifice et un don de soi, dans le but de trouver une solution juste rapide et durable à nos problèmes. A la limite, c’est un comportement qui ressemble même à de la trahison. Il découle de tout cela, une absence notoire de pragmatisme et de méthodologie dans la manière de diriger ces cadres éphémères de concertation. Si nous voulons bénéficier de la confiance du plus grand nombre des Sénégalais en faveur de notre camp, il faut mettre un terme à cette méthode qui n’en est pas une, de direction. Et pour y parvenir, il faut opter pour le principe et l’esprit dans une équipe, à savoir : « Un pour tous et tous pour un »

L’impression qui se dégage de ces mouvements, c’est que tout le monde est dirigeant et personne n’est dirigé. Tout le monde est équidistant par rapport à la direction du mouvement. Chaque dirigeant est plus ou moins soumis à la pression de sa base, qui exige de lui de se faire entendre et se faire voir dans les médias. C’est sans doute ce qui justifie le changement de porte-parole à chaque réunion. Ainsi, c’est comme si ces organisations s’interdisaient ou voyaient un inconvénient quelconque, de se structurer avec des organes précis fonctionnels et, confier à des responsables démocratiquement choisis parmi eux, ne serait-ce qu’un temps relativement bien déterminé. Il est vrai que le syndrome de Abdoulaye Wade –une fois élu à la tête de son parti et du pays, il refuse dorénavant de céder la place, en s’y cramponnant pour la vie - nous a traumatisé, il nous habite et nous poursuit partout, à telle enseigne que nous sommes devenus craintifs et méfiants envers tous, à chaque fois qu’il s’agit de désigner une direction ou d’élire quelqu’un.

Alors, loin de moi de sous-estimer les autres, mais à titre d’exemple, si tous les dirigeants de Benno ou du M23 étaient dans le même état d’esprit de disponibilité, de dévouement, de sacrifice et de désintéressement comme Amath Dansokho, nous n’aurions aucun problème à trouver rapidement une direction restreinte compétente et efficace, pour la mise en œuvre immédiate des tâches de notre camp, en direction de 2012. Surtout encore que, les Assises nationales ont déblayé le terrain pour nous et accompli la majeure partie du travail. Il nous resterait à consolider le camp du peuple rapidement, pour faire face à l’adversaire sur le terrain concrètement.

C’est certes malheureux, mais nous sommes obligés comme dans toutes les démocraties qui se respectent de passer par cette voie et d’apprendre à fonctionner avec fermeté et vigilance tout en s’appuyant sur des règles établies et acceptées par tous. Ainsi, ceux qui sont élus, seront contrôlés et surveillés par leurs mandants, pour qu’ils exécutent leurs directives à la lettre et dans le respect strict de ce qui est convenu et arrêté. C’est pour toutes ces raisons, que nous avons intérêt à nous doter le plus rapidement possible d’institutions démocratiques, nettes et claires. Des institutions qui ne souffriront pas d’ambiguïté dans l’interprétation des textes, qui ne seront pas l’apanage d’un seul individu, fut-il le président de la République. Elles devront être républicaines, pérennes et fiables, leurs modifications majeures seront à l’avenir soumises obligatoirement à un référendum du peuple souverain. La Charte de gouvernance démocratique des Assises nationales est déjà un tableau de bord disponible et à portée de main.

Les scènes d’exorcisme de certains imams qui croient plus à l’argent de Wade qu’à Dieu et son Prophète (PSL) au Palais de la République, l’appel des arènes ou des gros bras (champions de luttes en vogue), la nouvelle cour faite aux éditeurs de presse, par une amnistie fiscale de leurs impôts, une véritable arnaque pour bénéficier d’une trêve ou de faveur dans ses colonnes, mais aussi en contrepartie, une amnistie de critiques objectives à l’égard de sa gestion catastrophique, le découpage administratif en catimini, les faveurs octroyées aux chefs de village et tant d’autres entreprises frauduleuses, tous ceux-là, le camp du peuple uni, les mettra en échec. Et si jamais, il procédait à la manière Gbagbo, parce qu’il pourrait en rêver certainement, mais il subira dans ce cas-là, le même sort que lui.

La situation de notre pays dépasse le cadre sectoriel restrictif et réducteur des problèmes de générations, de religions, de genres, de confréries, d’ethnies, de langues ou de région, etc., elle est hautement nationale. Par conséquent sa solution ne peut et ne doit être que globale intégrant tous les aspects et toutes les spécificités et particularités de la vie nationale. Appuyons-nous dans la recherche de solution pour notre pays, sur ce qui nous unit et non sur ce qui nous divise. C’est une voie de la sagesse qui conduit vers la paix sociale dans une nation. Le mandat de Me Wade a tant duré, parce qu’il nous a divisé tout le temps, pour mieux régner sur nous. Alors notre victoire sur lui aujourd’hui, dépendra en grande partie, du degré de solidité de notre unité.


Gaye Mandiaye
Gaye_mandiaye@hotmail.com



1.Posté par woure le 01/09/2011 13:07 | Alerter
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WADJI NIASSE LA; MOOM REK MOO NIOU SI MEUNA GUENNE
NE DISPERSONS PAS NOS EFFORTS ALLONS ENSEMBLE AVEC LUI.


A 60 kilomètres dans la région de Kaolack, dans l’arrondissement de Keur Madiabel, une mutation agricole est entrain de s’opérer dans un autre Keur, celui de Tapha et ses environs où vivent 400 âmes qui croient aux vertus de la terre et respirent une agriculture qui représente un modèle de pôle de développement. Reportage.
La piste ocre, sinueuse, cabossée, encore humide et trempée par endroits, déchire le tapis vert herbacé qui s’étend à perte de vue. Ici l’hivernage a tenu toutes ses promesses et sous le soleil qui darde ses rayons, par 40 degrés à l’ombre, nul besoin pour le bétail de parcourir de longues distances pour cueillir la promesse des fleurs, il lui suffit de se baisser. A force de contemplation, on arrive s’en sans rendre vraiment compte au bout de la piste ocre qui débouche sur une végétation dense qui, elle, abrite des cases et quelques bâtiment en dure : Keur Tapha !
Nous venons de parcourir près de 60 kilomètres dans la région de Kaolack pour arriver dans cette localité de 400 âmes, située dans l’arrondissement de Keur Madiabel précisément dans la Communauté rurale de Wack Ngouna, à quelque encablure de la frontière Nord gambienne dont le gouloumbou (fleuve Gambie) qui longe la localité témoigne de la proximité.
Le minaret qui troue et surplombe la végétation renseigne sur la religiosité des lieux et l’atmosphère solennelle qui se déroule dans la mosquée et au dehors en cette journée du 27 août, est de circonstance en cette période de Laylatoul Khadr (la nuit du destin) qui marque les derniers jours du ramadan. C’est la période que choisit chaque année l’ancien Premier ministre, Moustapha Niasse, pour communier dans toutes les dimensions de l’homme, avec les populations. C’est à peine si on remarque que c’est lui, là-bas, en boubou blanc, coiffé d’une toque et devisant sous un grand arbre devant la mosquée, avec quelques sages venus des 41 villages environnants du village pour la circonstance. « Si on devait évaluer la prospérité de Keur Tapha, je dirais que c’est sa dimension religieuse », avait lancé quelques minutes plus tôt, Moustapha Thiam, un jeune délégué du village.
En tant que natif de la localité, il est bien chez lui. Loin de la politique et de l’affluence qui baigne sa grande demeure en face de la mosquée, c’est un Niass en gentleman farmer (exploitant agricole), troquant son boubou contre une saharienne olive et des bottes de la même couleur, la tête couverte d’un bob noir, qui ressort quelques heures plus tard et s’achemine vers les exploitations autour.
Le Sénégal peut être sauvé
A mesure que les psalmodies du coran s’éloignent de notre portée, nous entrons de plein pied dans les exploitations agricoles qui s’étendent globalement sur quelque 70 hectares répartis en douze (12) périmètres numérotés de P1 (d’une superficie de 17 ha à P12) et plantés en maïs et en mil souna. Sur la base de méthodes scientifiques, ici on plante tard après un labourage profond « calculé au centimètre près ». Plus loin, derrière un mur d’eucalyptus, s’étend le P2 (d’une superficie de 12 ha) qui est planté cette année en arachide locale tandis que le P8 est occupé par l’arachide venant de Plaints (USA) alors que le P3 lui, titille le lac qui longe la localité. Quant au P12, il s’aperçoit au loin derrière le château d’eau qui appartient au village et l’alimente de manière gratuite et ce depuis le 04 février 1994 et « qui a été financé, équipé et qui est géré de manière privée », précise notre interlocuteur dont la fierté se dissimule mal sous le bob noir qui attise tout de même les rayons ultraviolets.
Encore en phase expérimentale, toutes ces réalisations sont parties intégrantes d’un projet d’envergure qui va comporter 7 forages dont deux sont déjà réalisés. Aussi, chaque année, il est cultivé ici du mil, du sorgho, de l’arachide, du bissap, du maïs et même du niébé, l’année dernière. Pour l’histoire, l’arachide américaine a cette particularité de donner des gousses de 3 à 4 graines et produisant plus d’huile et de tourteaux. Le must, c’est que la production résultant de ce projet est destiné aux populations à des fins sociales. Moustapha Thiam, le jeune délégué, avait donc raison.
A mesure que le maître des lieux nous guide à travers champs, nous prenons la mesure de l’investissement humain et financier qui a permis ses réalisations complètement autofinancées. Toutes les conditions semblent réunies ici pour réussir une agriculture efficace avec des variétés et des techniques venues d’ailleurs. L’anacarde de Californie dont les noix sont plus grosses que celles du pays a d’ailleurs trouvé sa place au niveau des périmètres 5 et 6 et qui participe du reboisement. Le climat en termes d’isoiète et de pluviométrie est celui de la Casamance et de la Gambie. Et pour ne rien gâcher, à -92 mètres dans le sol, Keur Tapha est en fait assis sur l’eau du fait du continental terminal.
En termes d’intégration, le projet comporte aussi un volet élevage notamment à 5 km de Kaolack où le périmètre de Cavin va accueillir une ferme moderne destinée à l’embouche bovine et à la production de lait, de beurre, entre autres. Outre le programme qui va permettre la création de 600 emplois au cours de la phase 2, il y a la volonté, à travers la création d’un centre de formation agricole, de s’occuper de la formation des paysans dans les nouvelles méthodes culturales modernes par l’utilisation de moyens scientifiques. C’est en tout cas ainsi que l’exploitant agricole qui se défend de faire de la politique ici, conçoit le développement du pays. « Si l’agriculture est pris en main au premier niveau, le Sénégal est sauvé parce qu’une partie de l’industrie est liée à la production agricole », déclare Moustapha Niasse qui, bien qu’attendu là-bas dans le village, consent à parcourir avec nous et ses collaborateurs Mme Ndour et M. Coly, tous ces périmètres, montant et descendant de voiture.
Mais il faut bien repartir et c’est avec peine qu’il s’est résolu à s’arracher de ces immensités verdoyantes et irradiantes, dans ce terroir de Mame Tapha Alassane, son fondateur en 1826, perdu au fin fond du Saloum, mais qui commence à gagner son autonomie grâce aux nombreuses réalisations en matière de santé, d’hydraulique, entre autres.



2.Posté par reine le 03/09/2011 23:14 | Alerter
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sénégalais, sénégalaise l'heure est grave il faut résister ou périr il y a des moments ou l'engagement et à la fois une nécessité et un devoir.
Nous ne nous laisserons jamais imposer le silence on doit tous se battre à la mesure de nos moyens contre ce régime corrompu insensible et incapable d'apporter des solutions à nos problèmes de tous les jours trop 'est trop.
A vos cartes mes frères et sœurs votons utiles il faut les sanctionner c'est le moment

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