leral.net | S'informer en temps réel

Coalition alternative 2017, autant en emporte la duperie ! - Par Alioune Badara Niang


Rédigé par leral.net le Lundi 18 Août 2014 à 08:37 | | 3 commentaire(s)|

Coalition alternative 2017, autant en emporte la duperie ! - Par Alioune Badara Niang
C’est déjà la grande saison des Hommes politiques ? Probablement oui. A moins de trois ans de la Présidentielle, chacun y va de ses astuces pour atteindre la Marina, donnant ainsi raison à ceux qui soutiennent que le Sénégal, est un pays en campagne électorale permanente. Une nette preuve, que la dignité pour certains de nos politiques, c’était dans une autre vie ?

Mon titre est volontairement provocateur. Je précise « dupeurs », pour les représentants politiques de cette nouvelle structure dénommée CA 2017 et futurs « dupés », pour les électeurs, car une coalition politique doit être idéologique et non uniquement pour chasser un individu du pouvoir ; Cela abouti toujours à des querelles de postes et- ou de personnes. Le tout sauf Macky, un joli coup de semonce pour un jeu de ruse et d’intimidation ? La duperie, elle est là !

Et telle une symphonie mal huilée, l’annonce même de la mise sur pied de la Coalition Alternative 2017, n’a pas réussi à exploser le médiamat. Un gros couac à l’allumage donc. Mauvais présage ? Il ne pouvait pas en être autrement d’ailleurs et cela ne confirme que ce que nous savions déjà, qu’en véritable démagogue populiste, Idrissa Seck, promoteur principal de ce show écœurant, a perdu la confiance des Sénégalais et il est le seul responsable, du fait de sa tortuosité superfétatoire.

En initiant cette nouvelle structure, il veut se faire voir et entendre, il n’accepte pas de joindre son intelligence (s’il en a) à celles des autres et donc de s’effacer mais préfère créer « Sa » structure pour mieux tirer la couverture vers lui. Mais qu’apporte-t-il de nouveau qui n’existe déjà sur le terrain politique ? Les coalitions, on connait ce qu’elles valent et ce qu’elles représentent, sur l’échiquier politique national : Des « appareils » pour atteindre les sommets mais qui ne survivent jamais au contact du Pouvoir.

Idrissa Seck, dans une énième tentative de revenir au-devant de la scène, de manière détournée et surtout se positionner en challenger de Macky Sall, n’a rien à pondre qu’une théorie de rapprochement des gouvernants locaux. Décevant non ? De simples retrouvailles politiciennes des vainqueurs des locales. Un leurre effronté plus qu’un simple schéma politique chimérique, car on voit mal qu’un regroupement de frustrés, de faux-fuyants, c’est de cela qu’il s’agit en réalité, issus de petits partis « cabines téléphoniques », puisse barrer la route à Macky Sall pour sa réélection en 2017. Du sieur Seck, nous espérions plus de bagout et de répartie. Lui, qui fulmine sous tous les cieux, que le régime du Président Sall n’est pas sérieux, il doit s’appliquer également ce reproche, car rien n’est sérieux dans tout ce qu’il entreprend ou initie. Un palabreur, c’est juste ce qu’il est.

Dans le même esprit, on peut en dire autant de ses ouailles que sont Moubarak Lo, Mamadou Diop Decroix, pour ne citer qu’eux, ces complexés aux agitations et aux gesticulations ubuesques.

La rupture ou l’alternance que prône la CA 2017, semble être large sur ses épaules, encore frêles. D’où son incapacité de rivaliser avec Macky Sall. Nuls étaient, nuls sont, nuls seront ! Cependant la question mérite d’être posée: Avec cette nouvelle plateforme, l’opposition semble décider à s’organiser autrement. Mais pour combien de temps ?

Pas plus que ne dure une étincelle. Et voici les raisons :
C’est une lapalissade que de dire que tout parti ou coalition politique qui veut susciter l’adhésion des citoyens, des « masses », doit d’abord prouver sur le terrain, proposer un programme politique cohérent et avoir un leader fédérateur exempt de tout soupçon. Est-ce le cas de ces coalisés ? Quid même d’Idrissa Seck ? Lui, absolument pas. Au contraire, fidèle à lui-même, il ne compte que sur le temps qui couvre tout du manteau de l'oubli…
Il est rare d’allumer un téléviseur, capter une station FM, ouvrir un journal ou encore surfer sur internet sans tomber sur une incongruité, un canular d’Idrissa Seck. Il n’a vraiment pas d’égal dans la palabre, son exercice favori. Dès lors, l’on comprend aisément alors que par ses ridicules sorties médiatiques, il tente désespérément de maquiller la réalité et de détourner l’attention du peuple des vrais problèmes. Mais peut-il faire mieux ?
Aussi, une opposition, même radicale, n’est tout de même pas synonyme de cécité politique. Une cécité qui empêche de bien voir et d’apprécier les situations à leur juste valeur. Les mêmes vieilles recettes ultra réactionnaires consistant à contester aveuglement et systématiquement l’action courageuse de redressement du pays du président Macky Sall, constituent, malheureusement, le soubassement de cette CA 2017. Aussi, le bel élan de panurgisme prononcé de ces opposants radicaux, qui estiment que ce sont les diatribes contre le pouvoir, contre le gouvernement qui feront "leur affaire" lorsque le moment des choix viendra, montre qu’ils sont tristement dans le décalage.

Idrissa Seck, qui excelle par les temps actuels, dans les attaques ad hominem contre Macky Sall, s’est volontairement mis dans une posture de rassembleur de l’opposition, dans le seul but de paraître comme le seul opposant vraiment optimiste. C’est lui et il pratique la méthode Coué comme personne.

Attardons nous sur la définition de cette méthode qui permet à un sujet d’être optimiste quand la réalité l’est moins. Coué considère que toute idée qui se grave dans notre esprit tend à devenir une réalité dans l'ordre du possible. « Si, étant malade, nous nous imaginons que la guérison va se produire, celle-ci se produira si elle est possible. Si elle ne l'est pas, nous obtiendrons le maximum d'améliorations qu'il est possible d'obtenir » répétait-il inlassablement.

Donc englué dans ses calculs politiciens, Idrissa Seck a déjà vendu son âme au diable, espérant réaliser son rêve d’accéder à la magistrature suprême de ce pays. Il s’estime seul digne de la Nation et mélange tout .Il se voit dans le cafouillage même, un destin présidentiel. C’est ce qui explique que chez lui, ça tâtonne, ça baragouine, ça gazouille intensément, mais ça travaille peu. Nul n'en doute !

Mais le peuple sur lequel il s’appuie, en a assez vu et entendu de lui. Il n’en veut plus et n’en peut plus de lui. Les Sénégalais n’attendent rien de cette CA 2017qui poudroie et d’un Idrissa Seck qui merdoie.

Sans avoir la prétention de lire dans la boule de cristal, je crois voir dans ce qui va se passer demain, comme un simple acte politique qui, au regard de son incrédibilité, mourra de sa belle mort. La CA 2017 est bien le réceptacle d’opposants du Mépris et de la Médisance du Peuple.

En définitive, avec cette nouvelle plateforme politique, rien de nouveau sous les tropiques, en somme. Le jeu des chaises musicales adaptées aux jeux des 7 familles. C’est ça ! Parfois il suffit de changer de nom pour certains, mais les traits familiaux visibles restent. Même nez, bouche, ventre, tout... C'est du pareil au même !

Alors que tout indique qu'il n'y aura rien de solide en face de Macky Sall en 2017 pour briguer un second mandat, le tortueux Idrissa Seck, le spécialiste de la langue de bois, pense avec sa coalition de dupeurs, pouvoir être le trouble d'une, sans nul doute, bien petite fête. Ce type est un cancer pour le Sénégal !

badaraniangjunior@gmail.com






Hebergeur d'image