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Communication gouvernementale : Mme Sokhna Dieng offre ses services a Wade, après ceux rendus au sombre dictateur Mobutu

Son époux Modou Kara lui a tout donné, après qu’elle ait eu à l’aider à s’enrichir auprès du défunt dictateur Zaïrois Mobutu, qu’elle aidait à rendre visible. La journaliste, devenue sénatrice, veut reprendre service, auprès du « despote éclairé », Abdoulaye Wade


Rédigé par leral.net le Lundi 2 Novembre 2009 à 00:12 | | 1 commentaire(s)|

Communication gouvernementale : Mme Sokhna Dieng offre ses services a Wade, après ceux rendus au sombre dictateur Mobutu
Du temps où elle n’était pas encore Mme Mbacké, la sulfureuse journaliste Sokhna Dieng avait débarqué à Kinshasa où régnait « le léopard ». Bardée de Caméras et de micros, elle fera un grand zoom sur l’homme fort du Zaïre. Elle débarquera au Sénégal pour tympaniser ses compatriotes avec les hauts faits de celui qui se cachait derrière l’authenticité pour piller son pays et terroriser ses compatriotes : le dictateur qui ne voulait plus entendre son prénom à l’état civil : Joseph-Désiré. Pour plaire au dictateur qui l’a comblée, elle prononçait, mieux que quiconque et à chaque bout de champ, le « prénom africain » que celui-ci s’était choisi : « Moobutu Sese Seko Kiku Ngbandu Wa Zabanga ». Un nom kilométrique de l’âge de la pierre taillée. Il signifiait « Mobutu, le guerrier qui va de victoire en victoire, sans que personne ne puisse l’arrêter ». Mon œil ! À la place de « guerrier », il devait
trouver en Lingala, sa langue maternelle qu’il imposera nationale, le mot « dictateur ».

À la place de « victoire », il devait dire « massacre ». Il avait commencé par livrer Patrice Lumumba, dont il était le secrétaire général du Gouvernement. Le corps de Lumumba sera dilué dans de l’acide. Mais, rien ne peut horrifier Sokhna Dieng. Elle retournera auprès de son « guerrier ». C’était pour lui présenter « un inégalable faiseur de miracles » : Serigne Modou Kara Mbacké. Ils reviendront au Sénégal dans un vol spécialement affrété pour eux, avec, à bord, des malles remplies d’argent. Heureux, ils finiront par se marier. Solhna Dieng est devenue Sokhnassi. Son Serigne-bi, après l’avoir fait nommer Sénatrice par son « allié » Abdoulaye Wade, lui a offert son Parti de la vérité pour le développement (Pvd). Sokhna Dieng qui déclarait que « si Abdou Diouf n’avait pas existé l’Oua l’aurait créé », veut reprendre service, après le dictateur Mobutu et le président Abdou Diouf, auprès du president Abdoulaye Wade. Car, elle trouve que la communication gouvernementale est « réactive, presque passive ».

Elle n’entend pas voir le gouvernement suivre « à la traîne » « l’opposition ou la presse » pour s’expliquer sur une information. Il s’y ajoute que les explications fournies par l’État « sont maladroites et la population n’accorde plus beaucoup de crédit à ce que disent les hommes politiques ». Wade lui offrira-t-il le poste de Moustapha Guirassy, qu’elle a cloué au pilori à l’occasion du débat organisé par les cadres libéraux, auquel elle participait. Avec Sokhna et Wade, Kara aidant, tout est possible. Le cas échéant, elle devra commencer par trouver au despote éclairé sénégalais un « prénom africain ». Pourquoi pas : « Wade qui va de scandales en scandales sans que personne ne puisse l’arrêter ». N’est-ce pas le cas ?

La Redaction XIBAR.NET



1.Posté par La conscience le 02/11/2009 01:35 | Alerter
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Tenez, Mme la trahison. Pendant que vous êtes encore à rechercher des stratégies pour piller le peuple et lui couper le souffle, M.Danfakha et moi sommes déjà très loin, dans la recherche des voies et moyens pour vous faire déguerpir le plus tôt possible. Je sais que ce texte n'est pas fait pour vous plaire mais que voulez-vous ? C'est ce que veut le peuple et demain sera un autre jour: je veux dire un cochemar pour vous !

Cher M. Tamba Danfakha (bonne version de mon intervention)

Je ne suis pas politicien comme vous, mais j'aime profondément le Sénégal. Je n'irai pas, non plus, jusqu'à parler à visage découvert. Pas parce que ce je vais dire soit mauvais, mais simplement du fait que sous le nom « La Conscience » je suis de tous les combats justes.

Je ne vous connais pas et j'ignore pourquoi vous avez si profondément réfléchi, pour écrire ce texte qui, j'en suis sûr, vous a pris assez de votre temps, tellement je le trouve pertinent et détonnant de vérité. J'avoue au passage, que j'aurais bien voulu et tout autant, raisonner comme vous le faites si habilement, en démontrant toutes ces évidences de cette manière mathématique, que je n'aurais jamais réussi à faire comme vous. Mon intervention n'aura donc que deux modestes buts essentiels à viser et qui sait, à atteindre, pourquoi pas ?

Le premier sera de saluer votre justesse de vue, sans oublier de m'incliner sagement, pour louer comme il le faut la profondeur de vos connaissances en politique, voire en histoire politique et autres.

Mon second point de vue tout aussi prétentieux que le premier, sera axé sur mon envi de vous dire mon embarras, quant au choix de M. Moustapha Niasse tel que vous le dites, comme unique candidat de l'opposition en 2012. Pour tout dire, contrairement à vous je connais en bien M. Niasse, même si je ne l'ai jamais rencontré. Je me souviens qu'il y a une quinzaine d’années, il a pris en charge (en tout) un orphelin de Ziguinchor, qui était à ma charge et a interdit de dire qu'il était de près ou de loin mêlé à cette prise en charge totale de l'enfant déshérité.

A mon humble avis, cette parenthèse fermée, la seule petite excuse qu'un homme
honnête pourrait avoir pour ne pas chanter à haute voix cette belle unanimité que vous avez ainsi suscitée de vos éloquents propos, c'est le critère de l'âge de cet homme connu et reconnu par tous, comme un sage bourré de talents et de générosité. Pour cela, je n'ai pas besoin de la craie blanche pour aller au tableau noir démontrer que l'exemple de Wade est encore vivace dans nos esprits, pour que nous évitions autant que faire se peut, de tomber une fois de plus dans la même tentation de croire que le nombre de cheveux blancs sur la tête d'un homme, détermine le degré de sa compétence et de sa sagesse…et que dire d’une tête où ne pousse aucun cheveu ? Même si à l'heure actuelle les Nations Unies continuent de lui confier des missions délicates de par le monde, je crois que notre cher Moustapha est trop âgé pour laver le Sénégal de toutes ces souillures dans lesquelles le régime de Wade l’a plongé jusqu’au cou. Je crois très sincèrement, que le critère de l'âge mérite que nous y réfléchissions à deux fois désormais, avant de choisir à la suite l'un de l'autre, un octogénaire pour lui confier les pouvoirs dans ce pays malade de la mal gouvernance. Au regard de ce qui nous est arrivé avec l'élection de Wade, il faudrait qu'on s'y résigne, car le Sénégal ne pourra plus se relever, de sa chute provoquée par le régime de Wade, si le suivant Président de ce pays n'était pas plus habile, plus actif dans le bon sens, plus avisé et partant plus motivé à ne servir que la cause du Sénégal et non la sienne, comme le président Wade qui s'est plus occupé des siens que du peuple. Toutefois, je comprends votre raisonnement et je supporte comme vous, que la chance soit donnée à Moustapha Niasse connu pour son intégrité morale certes, mais à condition qu'il s'entoure - et ceci pour un seul mandat - des talents nouveaux, jeunes et vigoureux, désintéressés et dévoués à la nation, talents et compétences qui heureusement ne manquent pas à Bennoo.

Et puis, en Afrique, il nous a toujours été enseigné d'écouter nos vieillards qui sont
comme le disait de son vivant fort justement le sage Hampaté Ba. Du coup, il me prend l'envi de proposer à notre analyse commune, que Moustapha Niasse soutienne de son aura que vous avez si bien décrite, de ses moyens financiers et de ses relations nationales et internationales, un jeune, avec qui il pourra ensuite travailler à l’issue de la victoire en 2012, mais comme conseiller principal, c’est-à-dire une sorte de "parrain" mais non "mafieux" comme dans le cas actuel du règne PDS....pourquoi pas ?

Ceci m'emmène à ma conclusion qui est aussi la vôtre. Ne donner aucun prétexte à ce maudit régime, de continuer à se nourrir du sang de notre peuple. Pour ce faire, la seule logique acceptable doit être celle de l'unité de l'opposition et là encore, je vous rejoins volontiers. Toutefois, la seule différence qui reste entre nos deux arguments développés ici, est que je crois très sincèrement comme vous d’ailleurs, que les leaders de l'opposition, tous les leaders tant qu'ils sont, savent que le peuple ne leur pardonnera jamais, si jamais par leurs querelles, ils rataient l'occasion en or qui leur est ainsi donnée, de bouter Wade hors de ce pays martyrisé par son incompétence et sa gabegie Quant à la diversité des partis qui composent le Bennoo, ne nous aventurons pas à fouiller dans le passé de qui que se soit, car si l’on y regarde de près, tous ou presque, sont coupable d’avoir un jour appartenu au PS, dont Moustapha Niasse mieux que beaucoup d’entre les leaders actuels de l’opposition.

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