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Communiqué de Presse du Collectif des Avocats du Cheikh Béthio THIOUNE

Le Collectif des Avocats du Cheikh Béthio THIOUNE a appris ce lundi soir, 15 octobre 2012, par des sources officieuses reprises par une certaine presse, le transfèrement en catimini et manu militari du Cheikh sur Dakar, nuitamment, pour des raisons non encore élucidées.


Rédigé par leral.net le Jeudi 18 Octobre 2012 à 22:40 | | 3 commentaire(s)|

Communiqué de Presse du Collectif des Avocats du Cheikh Béthio THIOUNE
L’ordre de déportation de force du Cheikh n’a aucun fondement légal et il est purement administratif. Il sape les fondamentaux d’un Etat démocratique dont le pilier est la séparation des pouvoirs, car le Cheikh a été enlevé sans que ses Avocats, le Procureur de la République, encore moins le Juge d’Instruction qui a placé le Cheikh en détention, ne soient informés de cette mesure attentatoire aux droits de l’homme.

Le Collectif en tire dès lors la conclusion simple que le Cheikh Béthio THIOUNE est en réalité un détenu politique, et il y’a donc des motifs légitimes d’avoir des craintes sur sa vie et son intégrité physique d’autant que ce dernier a un rendez vous médical en France, le 24 octobre 2012 à l’Hôpital Pitié-Salpêtrière de Paris, sur demande urgente et insistante de son médecin personnel qui s’inquiète de trois (03) rendez vous médicaux manqués.

Le Cheikh est entrain de payer pour l’opinion qu’il avait exprimée lors des dernières élections présidentielles, et la responsabilité de l’Etat est pleine et entière pour tout ce qui découlerait du mauvais traitement consécutif à tout refus de le laisser se rendre à son rendez vous médical du 24 octobre 2012.

Le Collectif informe l’opinion nationale et internationale, l’ensemble de la communauté religieuse, les organisations des droits de l’homme ainsi que les personnes seulement éprises du respect et de la protection de la présomption d’innocence dont bénéficie tout inculpé et du droit à la vie qui est un droit sacré sans lequel aucune enquête ne peut aboutir, que depuis le 09 octobre 2012, le Juge d’instruction a été saisi d’une demande de sortie du territoire national pour raison médicale impérative.

Le transfèrement du Cheikh à Dakar, loin du Cabinet chargé de l’instruction ainsi que l’absence de tout acte d’instruction le concernant depuis le transport sur les lieux, est la preuve évidente de ce que le Juge d’instruction n’a plus besoin de lui pour la manifestation de la vérité.
L’Etat du Sénégal est entrain de mépriser la vie d’un citoyen auquel il dénie les droits élémentaires à la vie et à des soins de santé.

Fait à Dakar, le 17 octobre 2012
Le Coordonnateur du Collectif
Maître Ciré Clédor LY



1.Posté par juristic le 18/10/2012 23:02 | Alerter
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aucun respect pour les sénégalais, vous parlez de déportation. Arrêtez votre hypocrisie Maître, il s'agit d'un transfèrement suite à l'intrusion de son épouse déguisée en infirmière dans la chambre du détenu. Les faits sont graves et prouvent que la dame a bénéficié d'une complicité active d'éléments de l'administration pénitentiaire de la maison d'arrêt de Thiès. pour beaucoup, la femme mijotait un plan d'évasion pour son mari, puisqu'elle a séjourné pendant plusieurs heures dans la chambre de son époux. Par conséquent par prudence, il est normal de transférer le détenu eu égard aux complicités à la Mac de Thiès.

2.Posté par FocusActu le 19/10/2012 03:24 | Alerter
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Bonjour à tous! Votre nouveau site d'information est désormais en ligne: focusactu.com. Bienvenue à tous!

3.Posté par Modou ngoné Fall DéguèneNdiaye le 20/10/2012 13:52 | Alerter
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Cybercriminalité d’un terrorisme des rosaires !

A toute fin utile, lire ma chronique « l’apologie vulgaire d’un médiocre perroquet de service aux ordres d’un criminel notoire », disponible sur internet.
L’état a le devoir moral de mettre un coup d’arrêt total à cette entreprise éminemment terroriste, sataniquement effrontée, qui menace la cohésion sociale et l’identité nationale. Pour cela, il doit agir sans faiblesse aucune pour venir à bout et en finir définitivement avec les énergumènes, meneurs qui doivent être nécessairement maîtrisés, poursuivis où qu’ils se trouvent et enfermés, lesquels seront jugés pour incitations à la haine, à la violence et à la rébellion, pour troubles à répétitions de l’ordre public. Le péril d’une cybercriminalité d’un terrorisme sous l’apparat des rosaires ! Ce pays est le ciel ouvert de l’indiscipline caractérisée d’un communautarisme religieux, ostensiblement oppresseur.
Le wadisme décrié de ces douze dernières années ont-elles donc crée les conditions de l’impunité ? En tant que président de la république, sa préférence spirituelle et son allégeance à une certaine communauté religieuse ont- elles ouvert la boîte de pandore, jusqu’à porter son propre marabout sur la liste des députés ? Dans une république normale, la sagesse aurait voulu que même si le président est libre de son choix, mais qu’il puisse le faire de façon discrète, sans qu’il soit obligé d’en faire une quelconque publicité, au risque de heurter l’unité nationale. wade était-il vraiment sincère lorsqu’il s’accroupissait devant son guide, sous l’œil des caméras qui immortalisaient l’événement à chaque déplacement célébré en grande pompe à Touba, la ville sainte des mourides ? Wade était-il le président d’une communauté ou du Sénégal ?

Les victimes ne comptent plus. L’existence du gourou prime sur la mémoire des victimes. Faire croire coûte que coûte à un complot du plus haut sommet de l’état. Une stratégie improductive. Béthio, le coupable est obligatoirement la sempiternelle victime. La pieuvre : le gourou de la secte n’en est pour rien, au contraire, il est persécuté sous de faux postulats. Et l’état est le coupable idéal, l’organisateur principal des coups tordus montés de toute pièce. Ce n’est pas Bethio, complaisamment exalté, « la sainteté », qui a commis le double meurtre, mais c’est bien l’état. L’état est le vrai commanditaire, fait porter le chapeau à Bethio, le sauveur des ténèbres. Ce ne sont pas des attardés psychiques, formatés par cette chapelle ordurière qui doivent dicter leur musique satanique. Mais Jusqu’où iront-ils pour sauver leur maitre, leur soldat ? Sur le prétexte fallacieux de servir pour l’humilité, leur vie se résume exclusivement à la mendicité, à la danse et aux chants. Ils sont formatés tels des animaux. Tantôt, ils sont « baye fal », soi- disant pour se référer à leur unique dieu, tantôt, ils se déclarent « thiantacounes »- « baye fal des leurres »-un verbiage creux que personne ne peut comprendre.

Oui, communautarisme du banditisme, caste de rats paresseux, bande de danseurs, bavards, voleurs, fumeurs de chanvre indiens, maudits, vous inspirez le dégoût, le poison que vous incarnez, vous perdra-les thiantacounes-un embrouillamini ! Drogues, sexes, détrousseurs, voilà ce à quoi excelle le groupuscule ! Du Sénégal où ils prolifèrent dans les rues de Dakar, en passant par l’Europe jusqu’aux Etats-Unis, ils se reconnaissent par leur accoutrement de patchwork de tissu, drealocks sur leurs têtes teigneuses et crasseuses.

Il est évident que l’homme, qui est derrière les barreaux, reste l’éternel coupable au double meurtre à keur Samba Laobé. Il est celui qui tire les ficelles depuis rebeuss. C’est un manipulateur effronté des agissements insoutenables. Il est tant que la justice prenne proportionnellement les mesures idoines à la gravité des faits.
Dans le cas contraire, c’est la porte ouverte aux dérives fâcheuses avec ses conséquences imprévisibles, compte tenu du laxisme d’état, visiblement palpable, dommageable, qui conduira inéluctablement à un bordel crescendo que personne ne pourra maîtriser. Force reste à la loi !
Le spectacle insolite qui se déroule sous nos yeux est la résultante de la proximité entre le pouvoir politique et le religieux, qui prend de plus en plus un poids une place dépassant les limites autorisées, depuis les indépendances.
Comment s’en étonner, d’ailleurs, depuis des années, lorsque les élites, pour des raisons de prestige et de la pêche aux voix à n’importe quel prix, font bassement les courbettes et s’agenouillent vulgairement devant le spirituel calé sur son fauteuil, distribuant « sa baraka », en fonction de ses propres intérêts crypto personnels, communautaristes ?
Comment s’en étonner, lorsqu’un précepteur notoirement satanique, collectionne, sans répit des femmes, allant parfois jusqu’à arracher des femmes d’autrui qu’il mette au compte d’un « ndiguël» d’un gangstérisme outrageant ?
Là, c’est la preuve matérielle d’un escroc de grand chemin, car le même gourou, incapable de déclamer la moindre sourate du coran, encore moins de faire la moindre prière, ni jeûner, comme tout bon musulman, si ce n’est la récitation 7 fois du nom de son marabout, mais détrousse impunément ses propres serviteurs et célèbre à merveille des mariages à tort et à travers, sans même avoir la sagesse d’avertir par respect les parents méprisés, pris pour des objets sans valeur ? Le comble d’une société à la renverse, obscurantiste, élit au poste de député à l’Assemblée Nationale, le fils du détrousseur le plus criminogène bien patenté. Un criminel balaie d’un revers de main la mémoire de toutes ses victimes et défie ouvertement la justice de son pays, qu’il considère comme étant le principal commanditaire des crimes, alors que lui-même a participé directement et délibérément aux dissimulations des corps criblés d’armes tranchantes et de balles réelles.

Modou ngoné Fall DéguèneNdiaye

Les vérités d’un internaute Africain solitaire
A suivre……..

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