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Condamné à 10 ans ferme pour acte contre nature et pédophilie, Moustapha Bâ, instituteur aux « Pédagogues » en appel le 12 novembre

L’instituteur du groupe scolaire les pédagogues, Moustapha Bâ, accusé de pédophilie sur un garçon de 13 ans, est condamné a 10 ans de prison ferme. Il passera devant la Cour d’appel le 12 novembre prochain.


Rédigé par leral.net le Mercredi 21 Août 2013 à 14:29 | | 1 commentaire(s)|

Condamné à 10 ans ferme pour acte contre nature et pédophilie, Moustapha Bâ, instituteur aux « Pédagogues » en appel le 12 novembre
L’instituteur du groupe scolaire « les pédagogues », Moustapha Ba, déclaré coupable pour les délits d’acte contre nature et pédophilie est condamné à une peine de 10 ans ferme en plus d’une somme d’un million de franc Cfa. Moustapha Bâ clame toujours son innocence et a interjeté appel pour contester sa peine. Hier, l’affaire a été appelé à la barre de la Cour d’appel de Dakar mais a été renvoyée jusqu’au 12 novembre prochain pour permettre aux nouveaux conseillers de mieux s’imprégner de cette affaire.

Pour sa part Me El Hadji Diouf, un des avocats de la défense, a plaidé pour sa liberté provisoire. Selon lui, son client est innocent et que c’est la presse qui lui a fait condamner. A l’en croire, la liberté provisoire de son client ne peut créer ni d’émeutes, ni trouble à l’ordre public. Le prévenu a fustigé qu’après 6 mois derrière les barreaux, le dossier n’a toujours pas été jugé par la Cour d’appel. La mère de la victime a demandé au président de rejeter cette liberté provisoire. « Depuis la prison, Moustapha Bâ me menace. Ma vie est en danger. Ses amis m’agressent s’il sort de prison les faits deviendront plus grave », a-t-elle confié. L’avocat de la défense a, à son tour, demandé le rejet de la liberté provisoire car tous les éléments permettant d’accorder une liberté provisoire ne sont pas réunis. Le verdict de la demande est mise en délibéré jusqu’au 03 septembre prochain.

Habibatou Traoré



1.Posté par LPV le 21/08/2013 19:35 | Alerter
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Monsieur le Président, vous n’avez pas le droit ! (Haby Sirah Dia)

Voir un Président de la République élu pour solutionner les innombrables problèmes d’un pays, surfer aussi cyniquement dans la détresse des populations victimes des inondations est une image révoltante à la limite même provocante. L’élection du Président Macky Sall à la tête de l’Etat du Sénégal est le fruit d’innombrables sacrifices suite à plus d’une décennie de désacralisation des institutions de la République, d’inversion des valeurs et de crimes économiques perpétrés par l’ancien régime. Alors, s’il dérape, nous avons l’obligation morale de lui dire avec fermeté qu’il na pas le droit de jouer aux trapézistes dans des moments cruciaux de l’existence d’une grande partie de la population sénégalaise.

Oui Monsieur le Président, vous n’avez pas le droit, de battre campagne dans le désastre des populations de la banlieue dakaroise qui perdent le sommeil durant l’hivernage et qui continuent de survivre dans les eaux stagnantes après les trois mois de calvaires et de traumatismes de l’hivernage dernier. Ne nous dites pas que vous n’avez pas vu ces images de ces femmes et de ces enfants marchant pieds nus dans les eaux à la recherche désespérée d’une issue qu’ils peinent à trouver. Des familles dorment, se réveillent, cuisinent et mangent dans les eaux de pluies qui ont fini par élire domicile dans leurs maisons et leurs alentours. Des lieux de culte deviennent impraticables. Des familles et des voisins sont séparés par des marrées d’eau. Malgré tout, vous avez la force de battre campagne au milieu de cette situation qui devait plutôt vous amener à vous poser des questions utiles. Pensez vous que quelques coups de pèles, quelques pas de marche sous la pluie permettront à cette population, toujours délaissée, de retrouver leur sérénité ? Pensez vous que les Milliards annoncés dans la construction soit de canalisations, soit de quelques maisons de recasement, soit d’achats de motos pompes, plaideront pour une volonté manifestée de résoudre de manière permanente la situation des inondés ? Détrompez-vous, Monsieur le Président, nous avons vu vos prédécesseur dont celui que vous avez servi pendant quatre ans comme Premier Ministre, nous fredonner la même chanson. Depuis 1999 avec les études sur Médouna Gounass qui ont abouti à mettre en place des bassins de rétention à pomper, aucunes solutions durables n’ont été mises en place. Que des solutions temporaires ! Le dénouement de ce calvaire se fera avec la mise en place de canalisations efficaces drainant l’eau vers des lieux bien définis. Mais, j’ai la ferme conviction que les acteurs qui ont investi dans les solutions d’urgence ne veulent pas que la situation soit définitivement résolue. Le gouvernement avait depuis le mois d’Octobre 2012 la possibilité de commencer son programme pour résoudre le problème, mais a-t’il attendu à un mois de l’hivernage pour commencer à creuser et à bétonner qu’il nous a montré sa détermination de façade à résoudre le problème des zones inondées. Il a réussi à créer l’urgence à faire passer des grés à grés basé sur l’entende direct alors qu’il savait que cette situation aura belle et bien lieu. Entre temps, il avait eu le courage de passer une nuit de danse au CICES en présence du Ministre chanteur. C’est dire simplement que le gouvernement ne connait pas le vrai sens de sa mission, « s’essouffle à pas de danse » et s’obstine à copier-coller les mêmes méthodes qui ont valu la chute du régime libéral.

Vous n’avez pas le droit, Monsieur le Président, de refuser de regarder en face les populations et de leur dire, les yeux détournés, que vous avez compris leur drame avec le sourire au coin des lèvres et le bras levé en signe de victoire devant les pancartes de ceux qui sont venus d’ailleurs, qui ne vivent pas les inondations et qui vous manifestent leur soutien politique. Croyez vous que les populations concernées ont le temps de sortir des pancartes et de penser faire de la politique politicienne alors que des jours durant ils n’ont ni dormi ni mangé ? Les populations de Wakhinane, Pikine, Kafrine, Bambey, Thiés, Kaolack pour ne citer que ceux là, n’attendaient pas que vous les narguiez mais espéraient voir des programmes concrets et non entendre des discours plus électoralistes qu’autre chose. Mais ceux qui ne peuvent pas s’identifier au passé et puiser dans le registre des événements vécus ne savent pas où aller, tâtonnent et se brûlent inéluctablement les doigts par manque de repères. Vous donnez de plus en plus du crédit à ceux qui pensent [dont moi-même] que vous êtes un président par défaut et que vous n’avez ni la force ni le programme encore moins l’équipe pour résoudre définitivement les problèmes des inondations, de l’énergie, du chômage et de l’agriculture. Sinon comment comprendre vos fous rires et autres tapes amicales, entre le Premier Ministre et vous, aux milieux de la calamité vécue par les populations de la banlieue de Dakar? Vous n’avez pas le droit de ne point vous soucier des situations difficiles vécues par le peuple qui vous a élu. Ce n’est pas élégant de votre part de faire dans la propagande déguisée alors que la situation mérite sérénité et détermination.

Après la situation économique difficile que nous traversons parce que « Rewmi doxuul », vous n’avez pas le droit de nous entraîner dans une campagne électorale sans fin faisant fi des souffrances de la majorité du peuple qui ne sent nullement le « Yonu Yokuté » - la voie du progrès. Nous n’attendrons pas la fin de votre mandat pour vous dire, par la voie des urnes, que vous n’aviez pas le droit de manquer de vision capable de booster notre économie et de surfer dans nos détresses pour avoir de nouveaux admirateurs. Nous vous le disons maintenant et vous prévenons que nous agirons en conséquence dans la légalité certes, mais avec la même détermination que sous Wade. C’est un devoir !

Haby Sirah Dia
habydia.blogspot.com
habysirahdia@yahoo.fr

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