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Conjurer au Sénégal le syndrome ivoirien

Rédigé le Jeudi 20 Décembre 2012 à 19:48 | | 6 commentaire(s)

La situation politique actuelle du Sénégal est inédite. Pour la première fois dans histoire de ce pays, on assiste à l’abandon d’une coutume bien établie qui a toujours assuré un passage pacifique et durable du pouvoir entre un nouveau et ancien régime. Malheureusement, les Sénégalais n’ont pas l’air de savoir aujourd’hui qu’ils s’en éloignent dangereusement. Cette culture de veille sur la bonne tenue de l’évolution politique du pays qui a prévalu jusqu’ici entre un sortant et un entrant est une marque distinctive de l’esprit démocratique sénégalais salué dans le monde. Je l’avais évoqué en 2005 dans mon premier ouvrage, préfacé par mon ami Macky Sall lui-même. Aujourd’hui, le même œil admiratif du Sénégal a un regard d’étonnement quand il voit que les partisans des deux derniers Présidents de la République se livrent à un conflit dangereux pour la stabilité du Sénégal. Ces deux hommes qui avaient noué un rapport filial sympathique et exemplaire se battent comme des ennemis pour des motifs d’orientations politiques divergents évidents tout en convoquant, par le discours de leurs maîtres de parole, un jugement moral et éthique de leurs différents. Les chefs religieux du Sénégal ne sachant pas intervenir quand le contentieux politique porte l’estampille d’audit et de délit pénal, le conflit est parti pour s’aggraver avec une qualification juridico- institutionnelle qui exclut toute intervention des régulateurs sociaux traditionnels.



Conjurer au Sénégal le syndrome ivoirien
Les voilà donc qui s’étrillent seuls dans un espace clos sans aucune possibilité d’intervention d’un arbitre endogène conciliateur. À l’intérieur du terrain où ils sont amenés à livrer bataille, ils n’étaient pas attendus. Et ils ne pourront pas être compris par le peuple qui réclame en urgence une solution pour l’emploi des jeunes et l’augmentation du pouvoir d’achat des populations plus qu’autre chose. Le fait que les régulateurs sociaux sont ainsi mis hors jeu montre la dangerosité du conflit. C’est donc une première que les Sénégalais soient engagés dans un conflit politique où les protagonistes ne seront entendus que par le pouvoir judiciaire qui n’est pas un arbitre politique.

Le conflit ivoirien qui a débouché après 10 ans de blocage du jeu démocratique suivi d’une partition du pays et de la mort de plus 3000 personnes est parti d’une qualification juridico-institutionnelle d’un acte politique discriminatoire et diabolisant pris par le pouvoir exécutif pour éliminer politiquement le camp politique adverse avec l’aide d’un conseil constitutionnel aux ordres. Et on avait vu là-bas que plus la surenchère verbale et sa tonalité allaient crescendo, plus la menace sur la stabilité de ce pays s’était accrue jusqu’à provoquer l’intervention de l’armée et
finalement la guerre.

Au Sénégal on assiste à la même dynamique. Mais il n’y aura pas de guerre. Parce que la puissance de l’autorité des régulateurs sociaux éteindra le feu en cas de risque d’embrasement, même si tenus à l’écart pour le moment par la qualification juridico-institutionnelle du conflit, ces derniers ne pourront pas empêcher qu’il s’allume.

Il faut rappeler que le point de départ de la crise des rapports entre l’opposition actuelle et le pouvoir date de la fin de la passation de service entre les deux derniers présidents de la République. Elle a été déclenchée à partir des titres de presse qui faisaient état de fait de vols de voitures de la présidence et d’objets divers appartenant au Palais. Et elle se poursuit avec l’institution d’une cour de répression de l’enrichissement illicite. Donc de par son origine et sa nature, le différent n’a pas son inscription dans le registre des conflits bon enfant qui ont fait respirer la démocratie sénégalaise durant son parcours exemplaire. De plus, le type de discours politique qui l’anime est nouveau dans l’hagiographie sénégalaise. Il est, comme ce fut le cas en Côte d'Ivoire, celui d’un appel citoyen à un meurtre politique légal de l’adversaire.

Là-bas c’était fait au nom de l’ « ivoirité ». Ici on le fait au nom de la traque des biens mal acquis. La nouveauté de la démarche dans notre pays est d’autant plus réelle qu’on utilise un discours assertif qui se construit autour de concepts qui chosifient, stigmatisent et criminalisent des hommes d’État bénéficiant d’assises politiques, sociales, communautaires et religieuses. Face à un tel discours attentatoire à la dignité et à la moralité d’acteurs politiques qui aspirent à gouverner le pays, il ne peut pas y avoir un espace de négociation coopérative où se positivent les conflits démocratiques.

Avec ce type de conflits donc, produits par un discours stigmatisant, une seule posture émergente est mise en perspective. C’est celle de ceux qui comptent et non de celle de ceux que l’on compte. Ceux qui comptent reçoivent des distinctions honorifiques dans des Ambassades européennes accréditées chez nous. Et là on peut valablement suspecter le parti-pris de l’impérialisme de la vertu civique. Ceux que l’on compte reçoivent des convocations de la gendarmerie nationale. Et là aussi, la présomption de culpabilité a déjà condamné des dignitaires ciblés.
Voilà deux institutions qui interviennent sous des formes différentes comme des bras armés par des exécutifs dans un conflit politique où on a écarté les régulateurs sociaux au profit d’acteurs du système de veille international sur la vertu civique.

La seule possibilité qui est laissée à chaque adversaire dans l’arène est celle de sortir seul vivant quand l’autre est mort et doit disparaitre de la scène politique par une délation fatale qui doit lui faire perdre son honorabilité. La règle imposée est que c’est celui qui communiquera mieux et plus dans l’arène qui tuera et vivra. La différence entre le régime sortant et le régime entrant est que le premier a moins beaucoup parlé que communiquer que le second.

L’ancien régime a été éliminé non pas parce qu’il n’avait pas un bon bilan, mais parce qu’il n’a pas communiqué efficacement sur son bilan. Le paradoxe est qu’avec la deuxième alternance le président sortant a perdu de manière extraordinaire avec un bilan positif extraordinaire. La communication a été incontestablement la clé de l’énigme. Résultat des courses, c’est la même arme qui l’a abattu hier qui est utilisée encore aujourd’hui pour l’achever. À preuve, l’appel au meurtre politique qui était lancé dans la campagne contre le candidat sortant se poursuit encore sous une autre forme avec l’appel à la délation des « voleurs de la République ».

L’appel au meurtre politique s’exprimait avec cette chanson GORGUI DEENA SOUL LEN KO (gorgui est mort enterrons-le). Elle soutenait une procession portant un cercueil mortuaire où il y avait l’inscription de son nom. À partir du moment où de tels faits inélégants associés à des discours d’appel à la mort de l’adversaire politique sont tolérés et acceptés dans l’espace public, la charge pour faire désirer d’autres crimes politiques réels ne peut plus s’arrêter. Dans cette perspective, il ya de quoi s’inquiéter de voir chez nous le syndrome ivoirien avec la création de cette « cour pour la traque des biens mal acquis » qui doit condamner dans les règles de l’art, l’adversaire politique au tribunal du jugement des membres de l’opposition seuls « auteurs de crimes économiques ».

L’atmosphère de paix qui court durant les convocations des responsables du PDS ne doit pas faire rêver. Pendant plus de 10 ans, les Ivoiriens ont pensé qu’ils étaient un peuple sans histoire incapable de rentrer dans la barbarie de la guerre civile. Au Sénégal, il ne faut surtout pas faire la même erreur en laissant le conflit se développer sans l’intervention des régulateurs endogènes et permettre à l’impérialisme de la vertu de donner sa caution morale à ceux qui divisent le pays en 2 camps ennemis pour ensuite s’offrir le prétexte de supplanter les régulateurs sociaux dans le rôle de maintien de la paix quand cela va brûler. Il est dangereux de croire qu’un Parti politique comme le PDS qui a un parcours de lutte de 26 ans dans l’opposition contre un Parti-Etat va se laisser éliminer politiquement par un argument juridico institutionnel sans se défendre politiquement et montrer sa capacité de résistance et même de nuisance.

Enfermés tous les deux protagonistes à double tour avec interdiction de sortie de celui qui a sur le front l’estampille de voleurs de biens publics, on peut dire silence on tue du PDS avec la complicité d’arbitres habilités à intervenir sur des contentieux qui relèvent de la vertu civique. Face à de telles violations des droits humains et de la démocratie, il est à se demander : où est la RADDHO ? Où est le Forum civil ? Où est l’ONDH ? Que font la France, les Etats-Unis, l’Union européenne ? Ces pays qui ont exercé une veille sur le respect de la vertu civique au Sénégal et dont les ambassadeurs ont fait preuve de promptitude à condamner sur ce registre Maître Wade et à prendre langue avec l’opposition d’alors qui est au pouvoir aujourd’hui.

J’appelle mon ami Macky Sall à sortir de cette rupture piégée qui prépare une guerre civile. Pour éviter le syndrome ivoirien, je l’invite à se débarrasser des tueurs à gage politique socialo-communistes qui ne vivent et n’existent que par et dans les luttes de classes ou de clans dont l’Afrique n’a pas besoin. L’Afrique a besoin de forcer le passage dans une logique de vitesse et de raccourcis pour accéder à l’émergence dans une unité dynamique. Et les querelles politiques sur les coûts sociaux et moraux à payer pour ce passage ne font que nous retarder davantage face aux pays émergents qui se sont décomplexés sur ces questions d’angélisme civique et ont pris le large en creusant l’écart qui nous sépare d’eux.

Je lui souhaite d’aspirer à incarner un leadership panafricain qui manque aujourd’hui et que le Sénégal à travers lui doit prendre en charge pour faire aboutir le combat de l’unité politique gage du développement rapide du continent. Pour prétendre assumer un tel leadership, il lui faut faire la preuve de sa capacité à réconcilier ses compatriotes et à les fédérer autour des principes de l’unité politique qui est le socle sur lequel on peut bâtir un État fédéral régional panafricain objectif ultime de la CEDEAO. Macky Sall a fait preuve de génie politique en surfant sur les complots intérieurs et extérieurs contre le Sénégal. Il a réussi ainsi à nous éviter l’arrivée d’hommes politiques revanchards auxiliaires du néocolonialisme qui ont été aux affaires de manière inexperte. Macky Sall dispose par ce fait de tous les atouts stratégiques et de la capacité à fédérer les Sénégalais autour de cet objectif toujours visé, mais jamais atteint pour qu’enfin des pères fondateurs du panafricanisme comme Cheikh Anta DIOP et K. Nkrumah puissent dormir en paix.


Amadou Lamine FAYE

Tel : 77 563 40 62 E. mail alfconsulting@yahoo.fr



1.Posté par fall le 21/12/2012 01:14 | Alerter
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Ce pseudo intellectuel est en mal d'analyse!!! Il oublie que c'est la première fois que l'argent du pays a été volé avec une si ampleur et puis lui-même sera convoqué épargnez nous de vos réflexions à la petite semaine

2.Posté par Nul le 21/12/2012 01:30 | Alerter
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Mais ce gars là, il est dans quel monde. Il n'a rien compris.
"Pour la première fois dans histoire de ce pays, on assiste à l’abandon d’une coutume bien établie ....... assuré un passage pacifique et durable du pouvoir entre un nouveau et ancien régime." Cet abandon dont vous faites allusion vient de l'aspiration du peuple. Massla c'était entre un président voleur sortant et un président voleur entrant. Le nouveau type de sénégalais réclame, le retour de nos biens volés, maquillés ou transférés ailleurs.
Nous exigeons la mise en prison de tous ces parasites et pilleurs, la transparence, l'éthique, l'équité et la justice seul gage de notre développement.
Continuez de rêver que vous pouvez faire peur avec la soit-disante comparaison que vous faites avec la cote d'ivoire. Votre réveil sera brutal.

3.Posté par mbar ndiaye le 21/12/2012 16:29 | Alerter
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Je suis du PDS, je le precise,mais avant tt je suis patriote,soucieux des interets du pays. Le nouveau pouvoir a l'obligation de tt clarifier. C est une exigence populaire.Les anciens ont le devoir de rendre compte.Mais tout clairement.Si apres enquete le pouvoir ne decouvre rien contre les anciens;,que le President de la Republique prenne son courage pour le dire aux senegalais. S'il ya des fautes averees,que les auteurs soient punis et qu ils remboursent. On n a pas besoin de chasse aux sorcières pour celà sinon c 'est le senegal qui sera le grand perdant.

4.Posté par mbar ndiaye le 21/12/2012 16:29 | Alerter
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Je suis du PDS, je le precise,mais avant tt je suis patriote,soucieux des interets du pays. Le nouveau pouvoir a l'obligation de tt clarifier. C est une exigence populaire.Les anciens ont le devoir de rendre compte.Mais tout clairement.Si apres enquete le pouvoir ne decouvre rien contre les anciens;,que le President de la Republique prenne son courage pour le dire aux senegalais. S'il ya des fautes averees,que les auteurs soient punis et qu ils remboursent. On n a pas besoin de chasse aux sorcières pour celà sinon c 'est le senegal qui sera le grand perdant.

5.Posté par diambar le 21/12/2012 17:40 | Alerter
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Je pense vraiment qu'il ne faut pas avoir de scrupules à interroger Wade lui même.Il n'y a pas de raison qu'il ait organisé cette pagaille et reste impuni

6.Posté par bara mbengue le 22/12/2012 14:00 | Alerter
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SOS ECOLE NDANGANE GARCONS (actuelle Ecole IBRAHIMA SEYDOU NDAO) de KAOLACK
C'est le cœur meurtri, les larmes aux yeux que j'ai décidé aujourd'hui d'extérioriser la grande douleur que je vis au quotidien, en mçeme temps que mes collègues et toute la Communauté éducative des Abattoirs Ndangane de Kaolack. Assister impuissants, jour après jour à la déliquescence , à la mort d'une institution que nous avons mis du temps et de l'énergie à hisser aux sommets de l'excellence est pour nous l'experience la plus douloureuse de notre existence

L'école Ibrahima Seydou Ndao, ex Ecole Ndangane garçons est située dans le quartier populaire des Abattoirs Ndangane, à la périphérie de la Commune de Kaolack,Elle s'est ,depuis sa création en 1958 distinguée dans le concert des écoles de la Commune comme école d'excellence. Beaucoup de cadre de la ville sont sortis de ses classes. Cette réputation de pôle d'excellence, la constance de ses bons résultats aux différents examens, la compétence ,le sérieux et l'esprit d'abnégation des différentes équipes pédagogiques qui s'y sont succédées lui ont valu d'être érigée en école en2004 d'application affiliée à l'école de formation des instituteurs de Kaolack.Cependant ,depuis 2005, l'environnement et les conditions de travail ne cessent de se dégrader,annihilant ainsi les efforts des enseignants et des apprenants à se maintenir au sommet de la montagne.Le C.E.M de Ndangane est créé à nos côtés, sans infrastructure aucune et nous avons été obligé de lui céder deux de nos salles de classes.Sur la douzaine que nous avions, il nous restait alors 10 dont 3 dans un état de délabrement très avancé.Les tornades de l'hivernage 2011 ont endommagé et mis hors d'usage 2 autres salles, nous confinant finalement dans 8 classes physiques pour 12 classes pédagogiques.Cela nous oblige à pratiquer actuellement la double utilisation des locaux au détriment des intérêts des apprenants et de l'école.Ce système met dans un même local deux classes différentes avec deux maîtres différents travaillant par alternance.Quand la classe A travaille le matin B travaille l'après-midi et le lendemain vice versa.Les élèves ne travaillent plus que la moitié du quantum horaire.Dans de telles conditions,la qualité ne peut plus être garantie et l'excellence s'éloigne chaque jour davantage.Pour une école d'application qui a en charge l'éducation de plusieurs centaines d'enfants par an,en même temps que la formation pratique des volontaires de l'éducation,futurs instituteurs,cela est inadmissible.
Depuis plus de deux ans maintenant,nous tapons à toutes les portes où nous pensons trouver oreille attentive.Nous avons interpellé beaucoup d'anciens de l'école,devenu patrons quelque part, jusqu'à présent aucune réponse positive ne nous est parvenue.Nous avons un dossier qui attend sur la table de Coumba Gaolo Seck.Tous ces efforts sont restés vains.C'est pourquoi nous avons décidé aujourd'hui de nous en ouvrir au monde entier, aux bonnes volontés de toute la planète, à tous les mécènes et amis de l'École.
Cette lettre est le cri de détresse d'une équipe pédagogique désemparée mais aussi celui d'une communauté éducative dont le sommeil est aujourd'hui perturbé par l'avenir hypothéqué de ses enfants.Nous interpellons également la Première Dame,Mme Marième Faye Sall pour lui dire que c'est son école qui est malade, c'est l'école de ses neveux de ses nièces qui est malade d'un manque criard de locaux et d'équipements.Cette lettre est la sienne et nous nous agenouillons pour prier vivement qu'elle vienne au chevet de cette école agonisante.Nous sommes également sûrs que la promptitude de sa réaction sera à la mesure de l'urgence et de la gravité de la situation.

A tous les bienfaiteurs d'ici et d'ailleurs, à tous ceux qui comme nous,pensent qu'investir dans l'homme est le seul investissement qui vaille,que le le développement d'un pays se mesure sur la qualité de ses ressources humaines,nous aurions voulu venir jusqu'à vous,nous agenouiller devant vous pour pleurer notre misère,étaler devant vous toute la douleur des apprenants,des parents d'élèves et de l'équipe pédagogique de notre Chère école.Ces enfants qui souffrent sans le savoir,ces êtres innocents qui paient chaque jour le prix d'un crime qu'ils n'ont pas commis sont l'expression vivante d'une politique de désengagement de la communauté vis à vis de l'institution scolaire.De grâce aidez nous à les aider,aidez nous à panser cette plaie qui chaque jour,chaque heure nous ronge le cœur.Nous sommes cependant sûrs qu'une fois cette situation portée à votre connaissance,des fibres patriotiques vont s'étirer et l'esprit d'abnégation triomphera.
A tout ce qui se manifesteront ou qui auront l'intention,recevez d'avance nos sincères remerciements de même que ceux de toutes les populations de Ndangane,des autorités académiques de la Commune et du Centre Régional de Formation des Personnels de l'Éducation( C.R.F.P.E)
Vivez tous et portez vous bien.
Le Directeur de l'école CHEIKH MBAGNICK NDIAYE
te école l:339419571 ou775441047

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