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Conseil des ministres décentralisé, libaration de Karim Wade : Ibrahima Abou Nguette assène ses vérités

La situation politique qui prévaut dans le pays ne laisse pas indifférent le président de l'Initiative pour une politique de développement (Ipd). Ibrahima Abou Nguette qui s'exprimait, samedi, en marge du Bureau politique de son parti, a invité le chef de l'Etat à communiquer davantage et partager avec les populations sur ces décisions pour, dit-il, "que ces actions soient bien perçues par le peuple".


Rédigé par leral.net le Lundi 18 Juillet 2016 à 10:24 | | 2 commentaire(s)|

Conseil des ministres décentralisé, libaration de Karim Wade : Ibrahima Abou Nguette assène ses vérités
"Le problème que nous avons, c'est un problème de communication. Et par rapport à cette éventualité, toutes les dispositions doivent être prises pour ne pas prêter le flanc. On a les moyens de le faire, on doit le faire. Le Président a bien fait, mais il faut qu'il communique", a d'emblée relevé M. Nguette.

"On est en train de travailler sur l'accueil du président dans la banlieue. Nous avons un programme de développement que nous sommes en train de faire. Nous sommes le plus habilités à lui parler. Parce que nos militants sont déjà sur le terrain. Mais ce que nous déplorons, c'est qu'il y a des blocages", a-t-il dit.

Selon lui, aujourd'hui à Rufisque, il n'y a que les responsables et les maires qui participent aux réunions. “Or, dit-il, quand vous devez accompagner le Président et qu'on ferme les portes, parce que seulement on a les clefs, il faut que le Président trouve les moyens de retirer les clefs à ses gens". Pour le président de l'Ipd, qui se réclame membre de la mouvance présidentielle, ils ont des choses à dire pour permettre au Sénégal d'aller de l'avant. Et à ce niveau, son parti à demander à ce qu'il soit intégré plus à la magistrature. Revenant sur la décision prise par le gouvernement de retirer les mendiants de la rue, l'auteur de l'ouvrage : “Projet de société pour un Sénégal emergent”, s'est voulu très clair : "La mendicité est un fléau. Un pays organisé où une famille organisée n'acceptera pas qu'un membre de sa famille aille mendier".
"L'Etat a le devoir de pouvoir gérer ce cas, de retirer les gens de la rue, mais également de préparer les centres d'accueil. C'est un préalable de préparer l'opinion des uns et des autres. On peut faire un bon travail, mais si les gens ne connaissent pas, c'est vite biaisé. Nous demandons à l'Etat de partager l'information avant d'agir", a souligné Ibrahima Abou Nguette. Abordant le cas du fils de Wade, M. Nguette est d'avis que "la grâce de Karim est une prérogative du Président. Que personne ne dise que c'est le dialogue national". Et de conclure : "Le dialogue est un processus, mais il faut que les Sénégalais connaissent les tenants et les aboutissants de cette libération. Nous attendons cette communication pour que les opinions soient bien faites autour de cette question sinon la politique étant ce qu'elle est chacun va interpréter".






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