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Contribution : Le Sénégal : une démocratie à bout de souffle.

Contribution : Le Sénégal : une démocratie prise en otage Le Sénégal est un tissage serré d’ethnies différentes, de confessions religieuses différentes, toutes conscientes de leur identité, l’unité dans la diversité est la chose à garantir par l’Etat pour rendre possible le vivre ensemble L’autorité sénégalaise a failli a sa mission première qui est de garantir la sécurité des citoyens.


Rédigé par leral.net le Dimanche 4 Octobre 2009 à 14:02 | | 7 commentaire(s)|

Contribution : Le Sénégal : une démocratie à bout de souffle.
L’absence du pouvoir judiciaire a installé l’impunité et la corruption comme partie intégrante de la régulation sociale. Notre déception est grande et l’on se demande jusqu’où iront-ils et pour quel peuple ils nous prennent ? Qu’a cela ne tienne ma conviction est qu’ils ne lésineront pas sur les moyens pour s’agripper au pouvoir .Toutefois ils auront en face d’eux des hommes dignes et prompts à refuser de vivre sous dictat qui défendront, jusqu’à leur dernière énergie l’Etat de droit à sa juste valeur. Tels des alpinistes qui escaladent une falaise et qui en raison d’une quelconque secousse commencent à perdre pied, notre autorité cherche par tous les moyens à éviter de tomber dans le précipice. Aujourd’hui plus que jamais dans notre histoire la démocratie sénégalaise est à bout de souffle. Cette dernière est malmenée a tous les niveaux par Abdoulaye Wade et ses affidés qui n’ont qu’un seul but ; rester au pouvoir pendant 50 ans. Partant de la violence observée ces jours aux inondations en passant par les coupures d’électricité, l’heure de dire Non est arrivée. Un peuple qui crie faim, l’éthique et la morale qui disparaît, les valeurs qui partent en lambeaux, l’opportunisme érigé en valeur sans vergogne, la corruption à tous les niveaux, l’arme de la ruse utilisé pour aveugler la population. Nous disons que cela suffit. A cela s’ajoute la question fondamentale dans une démocratie qui est celle de la légitimité. En effet celle de Wade n’est pas contestable mais celle de son fils l’est à tout point de vue. Par le simple fait qu’a lui seul il détient tout le pouvoir économique ce qui est incohérent mais révélateur de la volonté du père et du fils non d’œuvrer pour le peuple mais bien pour eux-mêmes. Une analyse géoéconomique nous permet de croire que les ministères transversaux qu’occupe le fils du président répondent à un schéma simple mais bien planifié. Partant du simple fait que le Sénégal fait figure d’une démocratie stable, les acteurs économiques internationaux tels que les Etats et les entreprises transnationales sont appâtés par le semblant de démocratie dont le Sénégal fait montre pour bénéficier des investissements directs étrangers. Karim de par sa posture éminemment vaste contrôle d’amont en aval les flux financiers, la conception des programmes, leur mises en œuvre jusqu’à leur évaluation. Il faudra trouver l’erreur, non il n’existe pas car pour notre légitime président, son fils est le seul sénégalais capable de s’occuper à merveille de cette mission. Autrement dit gérer le pouvoir économique de 12 millions de sénégalais. Nous disons que cela est faux ! le Sénégal regorge d’hommes et de femmes compétents et soucieux de l’intérêt des sénégalais. La légitimité, c’est ce qui permet aux peuples et aux individus d’accepter, sans contrainte excessive, l’autorité d’une institution, personnifiée par des hommes et considérée comme porteuse de valeurs partagées. Notre pays est entré dans une crise de légitimité, celle du président est entrain de s’étioler son fils n’en a aucune. Il nous appartient de poser les vrais débats concernant la question des valeurs constitutives de notre société et les enjeux d’une vraie politique économique sociale et culturelle pour nous extirper du gouffre dans lequel nous sommes. Il est d’autant plus urgent que l’opposition et la société civile prennent le destin des sénégalais au sérieux en refusant de se faire divertir par le pouvoir qui excelle dans l’art de la diversion. Et comme disait l’autre : « on peut tout faire avec des baïonnettes sauf s’asseoir dessus ».

Ibrahima mbodji



1.Posté par docker le 04/10/2009 22:46 | Alerter
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analyse pertinente et très objective..mais il faudrait,comme tu la si bien illustré que les partis de l'opposition soient beaucoup plus présente sur le terrain,pour servir de guide au peuple..malheureusement,ils sont aussi incrédules,qu'imprévisibles que les actuels tenant du pouvoir
j'en profites pour saluer ton courage politique et ton abnégation a bouter les wade hors du SENEGAL

2.Posté par Le Piment le 05/10/2009 15:36 | Alerter
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Chers lecteurs de cette rubrique de l'excelllent site Leral.net.

Faut-il s'appitoyer plus qu'il n'en faut,sur le sort de plus en plus tragique qui attend cet homme prétendument omniscient et omnipotent comme le bon Dieu, qui finit ainsi en catastrophe, une carrière politique qui aurait pu être l'une des plus belles, à cause de l'enthousiasme délirant des élcteurs, l'ayant unanimement porté au pouvoir ? Il faut ajouter pour être juste, que la fin quasiment catastrophique du Parti Socialiste (PS) dont l'usure constatée et les luttes de positionnement avaient finalement assassiné les quelques bons points de son long règne jonché de réalisations certes mais aussi de manquements, y aura été pour quelque chose.

Faut-il s'attarder plus qu'il n'est permis, sur le sort de cet homme qui a sciemment et volontairement confondu les connaissances livresques à l'humble sagesse d'écouter plus souvent et beaucoup plus attentivement qu'il ne l'a fait, l'opinion des autres, ne serait-ce que pour sauver la face et pouvoir un jour dire pour se dédouaner des aléas parfois inattendus de la vie: " je les ai pourtant suivis" , pour dire qu'à un certain niveau, les responsabilités peuvent et doivent être partagées ?

Faut-il avoir forcément pitié d'un homme singulièrement nombriliste et férocement égoïste, qui malgré sa propension à partager gracieusement l'argent du peuple entre lui, sa famille et ses amis, n'a pas su trouver la moindre parcelle de différence, entre sa "sainte" famille et la chose gouvernementale et publique, plus que jamais singularisée par son mépris de l'autre, des règles et des convenences, pour avoir géré le Sénégal comme un roi sa cour et un chef sa propre famille ou son arrière-cour, tout le long de ses deux mandats à la tête de ce pays ?

Faut-il ne pas se souvenir de celui-là qui, dès le tout premier jour de son investiture, pardon, de son couronnement au méidien Présient, osa humilier comme cela n'avait jamais été vu avant lui dans les annales diplomatiques, ses roitelets pairs chefs d'Etat africains venus assister aux cérémonies de son sacre, en ces termes : ''c'est fini, l'Afrique des dictateurs, des règnes interminables et des présidents à vie, des républiques bananières qui sont au juste des royaumes déguisés" ? Comme témoins de l'histoire, nous étions heureusement présents ce jour-là et avons vu honteux, feu Omar Bongo du Gabon entrer dans ses petits souliers, feu Robert Gueye de Côte d'Ivoire se retourner nerveusement pour regarder autour de lui, tout comme Blaise Campaoré l'assassin de Thomas Sankara, balayer la salle de son regard de sanguinaire, pour savoir si ne n'était pas à lui personnellement, que s'adressait par ces mots crus et attroces le nouveau Président sénégalais, etc..etc.

Faut-il enfin ne pas se souvenir de cet homme providentiel qui souleva tellement d'espoir partout en Afrique et plus singulèrement ici au Sénégal après le long règne du PS, qu'il ne trouva rien de mieux tout au début de son mandat, que de descendre personnellement dans les rues comme jamais personne ne l'aurait cru, pour se faire photographier par la presse nationale et internationale, entouré des fameux enfants de la rue objets à tant de controverses, à qui il promit: "plus jamais ça", en parlant de leurs inqualifiables conditions de vie ?

(....)

Naturellement, ma réponse à tous ces "faut-il " est NON.

Non, parce que cet homme a entre temps, fait exactement ce qu'il n'a pas dit et dit ce qu'il n'a pas fait. Il n'a pas tenu compte des nombreux talents dont son pays regorge, pour prendre des décisions idoines ou pour agir chaque jour, ne serait-ce qu'en pensant à cette majoritté silencieuse qui l'a élu. Roi comme Nebucanesor ou tout autre, il n'a pensé qu'à ses douze travaux d'Hercules et à ses réalisations pharaoniques, dans le seul but d'asseoir une prétendue postérité historique de bonne facture, tout en oubliant que pendant ce temps, le peuple qui l'avait élu souffrait de tous les maux du monde.

Magicien du verbe, des formules incendiaires et des mots à l'emporte-pièce, il n'y a eu aucune tribune officielle ou officieuse nulle part dans monde tout le long de son règne, où le faiseur de miracles ne se soit présenté, pour exiber ses vrais et faux diplômes aux yeux ébahis ou admiratifs des autres, afin d'avoir le plaisir sadique d'exposer ses points de vues irréalistes et/ou alors, pour montrer qu'au Sénégal, après lui c'est son fils ou le déluge, sa famille étant la seule variable sûre qui a existé, existe et existera pour la postérité.

Et comment pourrait-on avoir pitié, même en rêve, de la fin aussi triste et funèbre d'un type aussi à la fois arrogant et imprévisible, qui sait tout dire et se croit le nombrile du monde? Ce matin le voici au nord de son pays, pour éteindre un prétendu feu dans un désert et dont l'empleur n'aurait enflammer que du sable déjà chaud à brûler ses mains de mégalomane. Ce midi, il est au sud pour embrasser "paternellement" un fou que tout le monde évite, à qui il tend les bras pour encourager ses fantasmes et ses crimes planifiés. Ce soir, il viendra sans doute éteindre un autre drôle d'incendie, pour la première fois dans son propre pays certes, mais au juste, c'est pour orchestrer quelque chose de plus que louche, qui pourrait avoir des liens avec les sales draps dans lesquels son fils chéri se serait empestré jusqu'au cou, avec les affaires de détournements des déniers publics relatifs à l'Anoci... Autant on ne l'a jamais vu se précipiter ainsi dans son propre pays pour éteindre aucun des feux comme celui plus que catastrohique des innondations, autant son hardiesse pour éteindre celui-là sucite des soupçons parfois fondés....Et dire qu'il avait promis de règler le conflit casamançais en 100 jours et que, pas plus tard qu'avant hier, 6 de nos braves soldats sont encore tombés au champ d'honneur !

On passerait volontiers des jours et des jours, des semaines , des mois voire des années, rien qu'à dire que personne ne versera une seule petite larme, le jour où l'histoire et le temps, comme de tout temps l'emporteront comme ils ont emmporté plus d'un terrible avant lui.

Personne, peut-être même son propre fils chéri, tellement il l'aura préparé à lui succéder, que la longivité légendaire du père finira par poser d'énormes problèmes au fils, si tout fils de son père qu'il est, il n'avait point de limites à ses ambitions ni de bornes morales à construire pour encadrer le possible en ce qui les concerne, lui, sa mère, son père et sa soeur, qui règnent en maîtres sur le pays de la téranga en ce moment précis de son histoire.

Wassalam


3.Posté par ibrahima ngom damel journaliste ecrivain le 06/10/2009 15:00 | Alerter
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mr mbodji m a plagie malhonnetete intellectuelle.meme titre que ma conttribution sortie dans l as il ya a peine 4 mois.beaucoup de mes idees sont reconduites.Attention...

4.Posté par zal le 06/10/2009 20:52 | Alerter
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mr ngom t'a revé mr mbodji a tjrs defendu ces propres idées c'est mal le connaitre
alors cherche autre chose

5.Posté par Bani le 07/10/2009 14:40 | Alerter
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Analyse très pertinente et beau texte.
Chapeau à piment

6.Posté par badag51 le 10/10/2009 17:21 | Alerter
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PAYEZ LES FACTURES DE BARA TALL
Certains sénégalais ont vraiment perdu leurs repères dés l’instant qu’ils donnent du crédit aux vérités de surface alors qu’il est communément admis que les apparences sont trompeuses. Les vérités superficielles ont ceci de particulier : elles jurent d’avec la vérité car elles ne sont que des évidences. Elles s’arrêtent à la surface et ne vont jamais au cœur des choses. Or la vérité proprement dite plonge ses racines dans les profondeurs, au cœur du réel.
C’est parce que certains ignorent cela qu’ils sont souvent manipulés par les < concrétistes>. Alors, leur dit-on que Mara a dérobé 80 milliards qu’ils s’empressent, sans se donner la peine de réfléchir, de se demander qui l’accuse et à quelle fin, d’exiger qu’il rende les sous.
On met le pays sens dessous dessus et l’on envoie de par le monde des commissions rogatoires qui reviennent les mains vides et l’on nous balance la plus incroyable des explications : il a confié les 80 milliards à un avocat américain. Mille cornues alambiquées !
Le temps passe et bientôt le peuple réalisera que Mara ne vit pas comme quelqu’un qui dispose de plusieurs de milliards. Alors s‘empresse t-on de nous servir une autre explication renversante : Madoff l’a plumé et c’est pourquoi les commissions rogatoires sont rentrées bredouilles.
On oublie alors que ces commissions ont été mises en branle avant l’éclatement de l’affaire Madoff tout comme on a oublié qu’on avait déclaré que Mara avait confié les sous à un avocat américain. La vérité est qu’on s’acharne injustement sur un innocent dont le seul tort est d’avoir choisi de se mettre au service de son pays et d’avoir été le premier à s’opposer à la dévolution monarchique du pouvoir qui aurait été une suprême humiliation pour notre pays et l’aurait, inéluctablement, plongé dans un indescriptible désastre.
Cela dit, il ne serait point exagéré de dire que Mara est le plus constant de nos politiques de nos jours. Il n’a jamais fait mystère de son désir de rester au Pds et de s’appuyer sur ce parti pour réaliser son rêve de contribuer effectivement à l’édification d’un Sénégal prospère. Tout lui donne raison dans ce choix juste et lumineux. Déjà dans le Benno deux béliers se bousculent devant le puits et après s’être classé deuxième lors de la présidentielle de 2007, il ne saurait être question pour lui d’aller s’aligner derrière qui que ce soit. Il reste alors le parti dans lequel il a investi tous ses moyens et même sa personne pour son éclosion.
Il ne faut pas perdre de vue que même Wade avait délaissé le parti pour aller se la couler douce en France et que c’est lui qui était resté pour s’occuper du Pds. Il a tenu bon jusqu’à l’avènement de l’alternance. Rien de plus normal qu’il fasse preuve d’autant de hargne, de constance dans l’adversité pour s’appuyer sur ce parti auquel il tout sacrifié pour la matérialisation du vrai changement dont rêvaient les sénégalais avant 2000.
Le lui reprocher, c’est faire preuve de mauvaise foi car tous ceux qui s’investissent dans la politique comme il accepté de le faire tout comme toutes les formations politiques dignes de ce nom n’ont qu’un objectif, celui d’accéder au pouvoir pour mettre en route leur projet de société.
La constance de l’homme, c’est aussi le courage et la détermination de rencontrer Wade chaque fois que de besoin pour lui faire entendre raison car le café au lait, plus lait que café qui ambitionne de présider aux destinées de ce pays constitue une menace sérieuse pour la stabilité de notre nation. Depuis le départ de Mara et son arrivée, le Pds ne cesse de perdre du terrain et les scandales se multiplient.
Wade n’a plus la force de ramer et ceux qui lui tiennent la main pour l’aider à faire reculer notre pirogue l’orientent vers une cascade où elle risque de se fracasser contre les rochers de l’insouciance. Voila pourquoi il faut encourager Mara pour qu’il tienne bon sinon notre pirogue risque de chavirer.
Ce ne sont pas les Farba, les Aliou Sow qui ont été des pro tout le monde qui apporteront quelque chose à ce pays car ils ne croient en rien et ne savent poser que des actes sources de catastrophe.
Le choix de Wade semble difficile car il lui faut choisir entre la vérité profonde et la vérité de surface, entre le café au lait plus café que lait et le couscous issu du mil qui a fermé et muri dans notre Cayor historique.
La vérité est aussi qu’entre les deux le peuple souverain n’a pas hésité une seule seconde pour faire son choix le 22 mars. Il ne faut donc pas que les sentiments paternels fassent courir des risques à notre nation.
La plupart des scandales que l’on déplore ont éclaté après l’éviction de Mara. C’est dire que depuis Wade est abusé et usé par le prince qui s’est fait tout petit depuis la parution du livre de Latif et les arrivistes vaccinés contre la dignité, la vérité et le patriotisme si bien qu’il ne semble plus savoir où il va.
La vérité est que quand cela arrive, on doit retourner d’où l’on vient. Alors Wade doit-il tourner le regard vers Mara avant qu’il ne soit trop tard. C’est cela le courage, mais aussi la sagesse et le meilleur moyen de permettre à Wade de sortir par la grande porte.
Badag51


7.Posté par MODOU le 11/10/2009 02:55 | Alerter
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LE PLUS MAUVAIS JOURNALISTE.
Baba aidara.Vous appelez ce type journaliste.C’est Le plus mauvais correspond qu’il m’est ete donne d’entendre. Je viens d’ecouter ses commentaires on dirait qu’il a envie d’aller ou toilettes ou il ne sait pas quoi dire.
Pauvre senegal. Mr Baba Aidara le journalisme est un metier serieux et vous etes la honte a notre beau metier.
http://www.xalimasn.com/spip.php?article1932.
A NE PAS CONFONDRE AVEC AHMED AIDARA QUI EST UN VRAI PROFESSIONNEL.

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