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Contrôle du groupe parlementaire du PDS : Les raisons qui ont fait « couler » Aïda Mbodj

Après la bataille interne au PDS pour le contrôle du groupe parlementaire des Libéraux et Démocrates, le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar révèle les arguments qui ont fait couler Aïda Mbodj et son groupe.


Rédigé par leral.net le Jeudi 15 Octobre 2015 à 14:23 | | 21 commentaire(s)|

D’après Moustapha Diakhaté, le coordonnateur national du PDS, Oumar Sarr, en tant que député simple, ne peut pas s’adresser au président de l’Assemblée nationale sur la question de la présidence du groupe parlementaire. C’est pourquoi sa lettre a été déclarée irrecevable car, dit-il, l’Assemblée nationale ne répond pas au parti. «Le bureau de l’Assemblée nationale a pris sa décision de considérer comme irrecevable la lettre que l’honorable député, Oumar Sarr, a bien voulu adresser à l’Assemblée nationale pour désigner Aïda Mbodj comme présidente de leur groupe et qu’en conséquence, le président statutaire, légitime du groupe libéral et démocratique reste Modou Diagne Fada », a d’abord étalé, jeudi, le député.

Sur cette décision, Moustapha Diakhaté souligne que «le premier argument, c’est qu’Oumar Sarr en tant que député simple et en tant que responsable du PDS, ne peut pas s’adresser à l’Assemblée nationale encore moins à son président».

Le président du groupe Benno Bokk Yakaar indique, sur RFM, que les libéraux ont commis une erreur parce qu’il fallait que le nouveau président de groupe désigné écrive lui-même, ou elle-même, au président de l’Assemblée nationale pour l’informer des changements apportés au niveau de leur groupe. «C’est une erreur substantielle parce que la lettre était irrecevable parce conséquent la décision qui était reçue ne pouvait pas être actée par l’Assemblée nationale », a-t-il conclu.

Ferloo






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