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Coumba Gawlo Seck : "Si mon sang suffisait pour rendre à mon père Abdoulaye Wade sa jeunesse, je n’aurais pas hésité"


Rédigé par leral.net le Jeudi 12 Octobre 2017 à 08:55 | | 0 commentaire(s)|

L'ancien président de la République Me Abdoulaye Wade accompagné d'une délégation composée de responsables de son parti, a présenté ses condoléances, hier mercredi, à l’artiste-chanteuse, Coumba Gawlo Seck qui vient perdre son père, Laye Bamba Seck. Une visite sur fond de retrouvailles et de révélations entre les deux célébrités, raconte L’Observateur. C’est Wade qui ouvre les débats, après avoir pris le soin d’adresser ses condoléances à tout le monde.

«Tout le monde s’est accordé à dire que Coumba Seck est ma fille. Elle a accepté que je sois son père et j’en suis fier, parce que c’est un fait que je revendique. Simplement, je regrette de n’avoir rien fait pour elle quand j’étais président de la République. Mais, la volonté était là. Quand un avocat ne peut plus parler, c’est parce qu’il a un grand pincement au cœur et le discours ne peut plus être comme avant », soutient-t-il, la voix étouffée par l’amertume.

Coumba Gawlo saisissant de l’occasion, a exprimé toute son estime pour celui qu’elle considère comme son second père. « Le Président Wade est mon père. Une année entière n’aurait pas suffi à dire tout ce que je veux dire sur lui et qui vient de mon cœur. J’avais à peine 14 ans, lorsqu’il a cru en mon talent. C’est la troisième fois qu’il dit qu’il n’a rien fait pour moi. La première, c’était à Paris, quand il venait de quitter le pouvoir et que j’étais allé lui rendre visite.

J’en ai avais pleuré et l’avais supplié de ne plus le dire. Je me considère comme sa deuxième fille, après Sindiély. Et, être la fille de Wade vaut mieux que des milliards. Si mon sang suffisait pour lui rendre sa jeunesse, je n’hésiterais pas une seconde
», souligne la Diva, de la musique sénégalaise.

Avant de témoigner ses bienfaits : « Il fut un temps, où nous avions des problèmes de location, ma mère m’avait demandé d’aller le voir. J’ai beaucoup hésité, avant d’aller chez lui, au Point E. Après lui avoir exposé le problème nos soucis financiers, il m’en a voulu de ne pas être venue plus tôt, pour lui en parler. Par la suite, il a payé les 6 mois d’arriérés, a également donné une avance, acheté notre ravitaillement, avant de me remettre beaucoup d’argent.

Une autre fois, j’organisais un concert à Sorano, je n’avais de quoi payer la sonorisation et la restauration de mes musiciens. Je suis encore allée vers lui, il a réglé le problème. Je lui dois une fière chandelle. D’ailleurs ma maison où nous nous trouvons actuellement, c’est lui qui m’a offert le terrain.»

Durant tout le temps que qu’ont duré leur échanges, Coumba Gawlo, comme pour se consoler, n’a pas lâché la main de son « père », Me Wade.








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