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Coup d'Etat en cours au Burkina Faso : Des tirs à l'arme lourde au palais présidentiel

Rédigé par (Plus d'informations demain sur leral .net) le 15 Avril 2011 à 10:40 | Lu 3086 fois

Des tirs a la mitraillette et a l’arme lourde ont été entendus jeudi dans la soirée au palais présidentiel de Kosyam, a-t-on appris d’une source proche de la présidence. Ces tirs d’armes légères et d’armes lourdes provenaient de la caserne du régiment présidentiel qui se trouve à l’intérieur du périmètre d’une vingtaine d’hectares abritant le palais du président de la République, Blaise Compaoré. Le Président Burkinabé aurait été exfiltré à son domicile sis a Koulouba.


Coup d'Etat en cours au Burkina Faso : Des tirs à l'arme lourde au palais présidentiel
Selon un habitant de Ouaga 2000 « les combats sont intenses. Il y aurait des blessés. Les militaires du RSP ont investi certains quartiers de la ville et tirent en l’air ». Des sources concordantes indiquent qu’il s’agit des soldats de la garde présidentielle qui ont décidé de ces coups de feu pour appuyer des revendications pécuniaires. Les mutins avaient lancé un ultimatum mercredi 30 mars au président Burkinabé exigeant sa démission avant 18 heures. Le président burkinabè Blaise Compaoré a reconnu le même jour, lors d’un « discours à la nation « , que son pays traversait une crise et a souhaité discuter avec les mutins. Le Chef de l’Etat Burkinabè avait réaffirmé « les excuses » du commandement militaire « aux populations ainsi qu’à l’ensemble des acteurs du monde de la justice ». Des heurts avaient éclatés mercredi 30 mars dans la capitale et diverses sources concordantes avaient annoncé le maire de la ville de Ouagadougou, Simon Compaoré, pour mort. Plusieurs témoins sur place ont indiqué dans la soirée l’avoir rencontré « légèrement blessé mais en bonne santé ». « Le discours du président (Blaise Compaoré, ndlr) intervenait dans un souci d’apaisement », a indiqué une source proche de la présidence burkinabèe précisant que Blaise Compaoré a invité les mutins à la table de discussion. « Les décisions consensuelles issues de ces concertations seront immédiatement appliquées », avait souligné le président Burkinabè dans son discours. Des coups de feu avaient été entendus dans la nuit, mardi 22 mars, à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, où des soldats étaient en mouvement de contestation. Cette première manifestation faisait suite à une altercation au cours de laquelle, cinq militaires condamnés, avaient été jugés coupables de brutalités sur des populations civiles au mois de février 2011. Pour manifester leur mécontentement, des militaires s’étaient appropriés un dépôt d’armes au Camp Sangoulé Lamizana à Gounghin qui abrite également les locaux de la Justice militaire ou le procès a eu lieu et où certains de leurs camarades étaient détenus. Les magistrats et auxiliaires de justice ont entamé depuis vendredi 25 mars une grève illimitée pour protester contre ces actions des militaires.

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1.Posté par Bozz le 15/04/2011 11:30 | Alerter
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Décidément c'est toute l'Afrique francophone qui est en passe de ces perturbations politiques. Quel est la source et le point commun de ce phénomène?

2.Posté par MOR KOULE le 15/04/2011 11:32 | Alerter
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Rêvons et prions pour que le printemps arabe qui a souflé dans les pays arabes et dont les effluves ont traversé hier la côte d'ivoire , aujourdhui le burkina faso, puisse venir sous nos cieux , notre cher sénégal , otage d'un vieux impotent , de sa famille et de son clan.
Retournons à nos courousses , et prions , prions dé et bien nak !

3.Posté par SONIA le 15/04/2011 11:49 | Alerter
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Tu ne pouvais pas si bien dire MOR KHOULE ( post 2) , nous croisons les doigts et prions de tout notre âme , car on sent que l'aube des dictatures a sonné, les jours des mal élus, des réviseurs de constitutions, des truqueurs d'élection, des manipulateurs et des "monarchistes" a sonné.
OHHHHHHHHHH quand j'ai vu comment nos frères ivoiriens "carrèssaient" à leur manière l'échine de KARIM , oups ! je voulais dire MICHEL GBAGBO et qui a été sauvé de justesse à la furie populaire , cela m'a renvoyé à un prétendant de chez nous ,de la même couleur légèrement métissé et appelé sous nos cioeux MR 15 % et comme son alter ergo , fils de son père .

4.Posté par omzo le 15/04/2011 12:35 | Alerter
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c bien fait pour lui il n'a ka payé le prix kil a consommé tous les pays d'afriques vont subir sé genres de represailles de leur populations

5.Posté par Naar le 15/04/2011 22:51 | Alerter
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Qui regne par les armes perira par les armes.
Qui triomphe par les urnes perdra par les urnes.
L heure de verite pour le vieux a sonne.

6.Posté par 1er Portail Communautaire Africain le 16/04/2011 00:17 | Alerter
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Assassinat de Thomas Sankara, les 20 péchés de Blaise Compaoré

clickez ici

..

7.Posté par badji le 16/04/2011 01:22 | Alerter
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c'est bien pour Blaise Compaoré.
Mais notre cher président doit prendre l'exemple sur ses compatriotes.

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