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Croassements tympanisants d’une opposition revancharde à l’agonie


Rédigé par leral.net le Lundi 21 Décembre 2015 à 20:18 | | 25 commentaire(s)|

« Le journaliste est le serviteur de l’information et l’homme d’Etat l’otage de la prudence ».

L’adaptation de la phrase de feu Kéba MBAYE au journalisme s’explique par le contexte actuel marqué par une opinion publique encore une fois sidérée par l’attitude d’une opposition sénégalaise qui, en mal d’idées et de programme, accumule les boulettes.

De l’interprétation de la rumeur qui les avaient conduit à de malheureuses déclarations, démenties dans la ville sainte de Touba par l’un des chefs religieux les plus respectables de notre pays, les voilà encore une fois acteurs principaux dans un triste cirque politique qui n’amuse plus la galerie. Toutes les occasions sont bonnes pour, à l’aveuglette, s’adonner à leur jeu favori à savoir la délation et l’invective aux fins de fuir ce qui devrait profiter à la démocratie sénégalaise, le débat d’idées et les analyses pertinentes.

La faiblesse de l’argumentaire contraste d’avec les croassements de corneilles noires à nous tympaniser au quotidien. L’argument a des exigences que la seule explication ne suffit pas à satisfaire. Mais lorsque la débâcle s’empare d’un Groupe mû uniquement par la défense d’intérêts d’une minorité, les balbutiements restent la seule alternative qui s’offre. Etant entendu que les précisions apportées par le journal Le Monde sont en contradiction avec la ligne adoptée par nos amuseurs publics, plus personne ne se dispute les micros et plus personne ne court les rédactions pour le dépôt des communiqués.

Messieurs et Dames de l’opposition, vérifiez donc vos sources avant d’aiguiser vos plumes et tournez la langue plusieurs fois avant de parler.

Les précisions données par les auteurs de cet article (Yann BOUCHEZ et Stéphane MANDARD) pour recadrer le sens de leurs écrits doivent vous amener à savoir raison garder et présenter vos excuses au peuple qui vous écoute. Vous avez choisi d’être des hommes d’Etat, de servir la Nation, de grâce arborez justement le manteau et adoptez la posture des positions que vous convoitez. Sans prétention aucune, la prudence et la vérification de la véracité des informations doivent être nécessairement de vos compagnons fidèles.

Pendant que le Chef de l’Etat égrenait à Tivaouane un chapelet de réalisations dans le cadre du Programme spécial de modernisation des villes religieuses, cette opposition, réunie autour du Cadre confus de défense d’intérêts personnels, se fourvoyait, comme à son habitude, dans la rumeur distillée çà et là.

Vous êtes contre la reddition des comptes que le Chef de l’Etat pose comme postulat d’une bonne gouvernance nécessaire à l’émergence qui lui tient à cœur.

Vous ne vous battez que pour la libération d’un seul homme, condamné par la justice de notre pays.

Vous confondez l’enceinte des institutions de la République avec les salles de réunion de vos sièges respectifs de Parti
politique.

Maintenant vous avez décidé d’exceller dans l’intoxication.

Que dites-vous donc des réalisations en cours du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) ? Pendant que vous râlez des milliers de sénégalais découvrent l’eau et l’électricité dont vous les avez privés pendant une décennie préférant les dépenses de prestige.

Que dites-vous des performances exceptionnelles de notre agriculture ? Après avoir mis des sommes conséquentes dès 2012 pour rattraper une campagne catastrophique qui vous est totalement comptable, la nouvelle alternance a permis au monde rural d’opérer tranquillement sa révolution.

Que dites-vous des réformes de notre enseignement moyen secondaire et supérieur ? Après plusieurs années de gestion hasardeuse de l’espace scolaire et universitaire, l’enseignement se met désormais au service du développement.

Que dites-vous des avancées de la couverture maladie universelle et de l’élargissement des cibles ayant accès aux Bourses de sécurité familiale ? Les couches les plus démunies de notre société sentent enfin l’assistance de l’Etat.

Que dites-vous de l’évolution du Pôle urbain de Diamniadio et du lac Rose et de la politique d’habitat favorisant l’accès au plus grand nombre de sénégalais à un logement ? Après l’échec des villes nouvelles promises à Lompoul et les années d’effets pervers des inondations, des réponses durables sont aujourd’hui apportées.

Que dites-vous de l’autoroute Ilaa Touba, des sections 2 et 3 de la VDN, de l’échangeur de l’émergence et de la section AIBD-Thiès, entre autres ? Enfin un Aménagement équilibré du Territoire national en vue.

Que dites-vous de la reprise en main d’entreprise nationales en difficulté (ICS, SUNEOR, TRANSRAIL, Sénégal Airlines, etc.) ? Après avoir mis à genoux les fleurons de notre économie, l’opposition devrait se féliciter que l’Etat, dans la continuité, prenne ses responsabilités.

Que dites-vous enfin de toutes les mesures qui nous ont permis de redresser la situation peu enviable dont nous avons hérité de vos mains et de changer la trajectoire d’un Sénégal désormais inscrit dans le processus de transformation structurelle de son économie ? Le débat est bien là.

Par Mamadou KASSE
Conseiller Technique du Président de la République






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