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Cybercriminalité d’un terrorisme des rosaires !

A toute fin utile, lire ma chronique « l’apologie vulgaire d’un médiocre perroquet de service aux ordres d’un criminel notoire », disponible sur internet.


Rédigé par leral.net le Samedi 20 Octobre 2012 à 16:54 | | 0 commentaire(s)|

L’état a le devoir moral de mettre un coup d’arrêt total à cette entreprise éminemment terroriste, sataniquement effrontée, qui menace la cohésion sociale et l’identité nationale. Pour cela, il doit agir sans faiblesse aucune pour venir à bout et en finir définitivement avec les énergumènes, meneurs qui doivent être nécessairement maîtrisés, poursuivis où qu’ils se trouvent et enfermés, lesquels seront jugés pour incitations à la haine, à la violence et à la rébellion, pour troubles à répétitions de l’ordre public. Le péril d’une cybercriminalité d’un terrorisme sous l’apparat des rosaires ! Ce pays est le ciel ouvert de l’indiscipline caractérisée d’un communautarisme religieux, ostensiblement oppresseur.

Le wadisme décrié de ces douze dernières années ont-elles donc crée les conditions de l’impunité ? En tant que président de la république, sa préférence spirituelle et son allégeance à une certaine communauté religieuse ont- elles ouvert la boîte de pandore, jusqu’à porter son propre marabout sur la liste des députés ? Dans une république normale, la sagesse aurait voulu que même si le président est libre de son choix, mais qu’il puisse le faire de façon discrète, sans qu’il soit obligé d’en faire une quelconque publicité, au risque de heurter l’unité nationale. wade était-il vraiment sincère lorsqu’il s’accroupissait devant son guide, sous l’œil des caméras qui immortalisaient l’événement à chaque déplacement célébré en grande pompe à Touba, la ville sainte des mourides ? Wade était-il le président d’une communauté ou du Sénégal ?



Les victimes ne comptent plus. L’existence du gourou prime sur la mémoire des victimes. Faire croire coûte que coûte à un complot du plus haut sommet de l’état. Une stratégie improductive. Béthio, le coupable est obligatoirement la sempiternelle victime. La pieuvre : le gourou de la secte n’en est pour rien, au contraire, il est persécuté sous de faux postulats. Et l’état est le coupable idéal, l’organisateur principal des coups tordus montés de toute pièce. Ce n’est pas Bethio, complaisamment exalté, « la sainteté », qui a commis le double meurtre, mais c’est bien l’état. L’état est le vrai commanditaire, fait porter le chapeau à Bethio, le sauveur des ténèbres. Ce ne sont pas des attardés psychiques, formatés par cette chapelle ordurière qui doivent dicter leur musique satanique. Mais Jusqu’où iront-ils pour sauver leur maitre, leur soldat ? Sur le prétexte fallacieux de servir pour l’humilité, leur vie se résume exclusivement à la mendicité, à la danse et aux chants. Ils sont formatés tels des animaux. Tantôt, ils sont « baye fal », soi- disant pour se référer à leur unique dieu, tantôt, ils se déclarent « thiantacounes »- « baye fal des leurres »-un verbiage creux que personne ne peut comprendre.



Oui, communautarisme du banditisme, caste de rats paresseux, bande de danseurs, bavards, voleurs, fumeurs de chanvre indiens, maudits, vous inspirez le dégoût, le poison que vous incarnez, vous perdra-les thiantacounes-un embrouillamini ! Drogues, sexes, détrousseurs, voilà ce à quoi excelle le groupuscule ! Du Sénégal où ils prolifèrent dans les rues de Dakar, en passant par l’Europe jusqu’aux Etats-Unis, ils se reconnaissent par leur accoutrement de patchwork de tissu, drealocks sur leurs têtes teigneuses et crasseuses.



Il est évident que l’homme, qui est derrière les barreaux, reste l’éternel coupable au double meurtre à keur Samba Laobé. Il est celui qui tire les ficelles depuis rebeuss. C’est un manipulateur effronté des agissements insoutenables. Il est tant que la justice prenne proportionnellement les mesures idoines à la gravité des faits.

Dans le cas contraire, c’est la porte ouverte aux dérives fâcheuses avec ses conséquences imprévisibles, compte tenu du laxisme d’état, visiblement palpable, dommageable, qui conduira inéluctablement à un bordel crescendo que personne ne pourra maîtriser. Force reste à la loi !

Le spectacle insolite qui se déroule sous nos yeux est la résultante de la proximité entre le pouvoir politique et le religieux, qui prend de plus en plus un poids une place dépassant les limites autorisées, depuis les indépendances.

Comment s’en étonner, d’ailleurs, depuis des années, lorsque les élites, pour des raisons de prestige et de la pêche aux voix à n’importe quel prix, font bassement les courbettes et s’agenouillent vulgairement devant le spirituel calé sur son fauteuil, distribuant « sa baraka », en fonction de ses propres intérêts crypto personnels, communautaristes ?

Comment s’en étonner, lorsqu’un précepteur notoirement satanique, collectionne, sans répit des femmes, allant parfois jusqu’à arracher des femmes d’autrui qu’il mette au compte d’un « ndiguël» d’un gangstérisme outrageant ?

Là, c’est la preuve matérielle d’un escroc de grand chemin, car le même gourou, incapable de déclamer la moindre sourate du coran, encore moins de faire la moindre prière, ni jeûner, comme tout bon musulman, si ce n’est la récitation 7 fois du nom de son marabout, mais détrousse impunément ses propres serviteurs et célèbre à merveille des mariages à tort et à travers, sans même avoir la sagesse d’avertir par respect les parents méprisés, pris pour des objets sans valeur ? Le comble d’une société à la renverse, obscurantiste, élit au poste de député à l’Assemblée Nationale, le fils du détrousseur le plus criminogène bien patenté. Un criminel balaie d’un revers de main la mémoire de toutes ses victimes et défie ouvertement la justice de son pays, qu’il considère comme étant le principal commanditaire des crimes, alors que lui-même a participé directement et délibérément aux dissimulations des corps criblés d’armes tranchantes et de balles réelles.

Modou ngoné Fall DéguèneNdiaye



Les vérités d’un internaute Africain solitaire

A suivre……..






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