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Dans l’ambiance des boîtes de nuit de Saly Portudal : Des accoutrements de plus en plus dévergondés


Rédigé par leral.net le Lundi 28 Août 2017 à 13:28 | | 0 commentaire(s)|

Dans l’ambiance des boîtes de nuit de Saly Portudal : Des accoutrements de plus en plus dévergondés
Réputée pour ses capacités à mobiliser des gens désireux de fréquenter de chaudes boîtes de nuit pour se lâcher, ou juste passer du bon temps, la célèbre station balnéaire de Saly Portudal, située dans le département de Mbour, fait le plein de fêtards le week-end.

C’est ainsi que samedi dernier, nous y avons fait un tour pour une virée au King karaoké, l’une des plus chics et plus chaudes boites de nuit de Saly. Et devant, les lieux, on aperçoit Amadou, un vendeur de shorties (sous-fesses). Interpellé sur le motif de sa présence, il déclare : « je suis présent ici, car certaines filles qui fréquentent cette boîte de nuit, portent des robes ou des jeans, en quittant chez elles. Et arrivées ici, elles se changent pour mettre des shorties qui ressemblent beaucoup à de slips sexy.

Donc, je viens profiter de la situation et faire de bonnes affaires, en écoulant à prix d’or, mes articles qui sont, je vous l’assure, très prisés en ce moment. E effet, je vends des slips Nicki Minaj et des crop tops qui vont avec
».

Et juste à côté, on peut très vite voir que ce vendeur a raison, car toutes les filles qui étaient aux alentours, portent des shorties qui ne leur couvrent même pas la totalité des deux muscles fessiers. Et une fois qu’on met les pieds à l’intérieur de la boîte de nuit, le premier constat qu’on fait est l’air fortement pollué par la fumée de la cigarette, de la chicha, et par l’alcool qui coule à flots.

Garçons comme filles s’en donnent à cœur joie. Mais très vite, l’attention est captivée par les tenues ultra-sexy de ces filles. Ici, presque toutes les filles sont habillées en crop top assorti de shorty, qui laisse voir une bonne partie de leur postérieur. D’autres vont vêtue de robe tellement courtes, que l’on se demande si elles se sont réellement habillées.

Et quand le Dj met du dancehall (musique d’origine jamaïcaine), c"est le déchaînement total sur la piste de danse. Les fumigènes et les lumières s’emballent, avec des danses qui n’ont rien à envier avec celle des filles jamaïcaines hyper sexy.

Un peu plus tard, dans une autre boîte de nuit située non loin du rond-point Saly, c’est le même constat. Habillées de manière hyper sexy, en train de danser avec un style qui a tout d’un strip-tease, une flopée de filles se déchaînent. Ici, le tabou n’existe pas et personne ne se plie aux normes. Prostitution, débauche, vulgarité, ports vestimentaires outrageants… rien n’arrête cet univers déjanté qui, pendant le jour, reste en hibernation.



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