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Dans la tête de Macky Sall

Qu’il est bon d’être aimé, adoubé et élu par son peuple ! Mais que la charge de président de la République est lourde ! Que d’injures, de calomnies, de déceptions, de brimades et d’attaques en dessous de la ceinture! Dur est l’adjectif qui qualifie le plus cette tâche à laquelle s’est attelé Macky Sall, président d’un pays en hibernation et qui essaie de se relever malgré les coups fatals et durs de cette crise mondiale qui secoue la planète. Jamais de mémoire de sénégalais, le peuple n’a été si éprouvé.


Rédigé par leral.net le Dimanche 4 Août 2013 à 11:52 | | 7 commentaire(s)|

Dans la tête de Macky Sall
Diriger un état requiert certaines qualités et certaines compétences qu’on doit se tenir pour dites. Gérer un pays requiert un cerveau comparable à celui de son prédécesseur, en avance sur son temps mais malheureusement, pourri jusqu’au trognon, sombra dans les démons du pouvoir et empêtré dans des malversations financières et faisant de la morale une certaine bassesse. Dans la tête de Macky Sall est un monologue et commence ainsi. Mon peuple m’a élu, faisant de moi son président, son représentant mais pas son roi. Moi, Macky Sall, je ne violerai pas la Constitution sinon l’épée de Damoclès planera au dessus ou pire me coupera la tête. Et de ceux qui m’épaulent dans cette tâche ardue, vient mon Premier ministre, notamment Abdoul Mbaye emmêlé. Que faire de mon premier assistant, pourtant compétent mais ne sachant pas faire de la politique ? Des chances qu’il quitte son fauteuil d’ici quelques temps. Le hic est que faire après et le remplacer par qui ?

Trop de couacs dans la communication gouvernementale. En effet, trop de communication tue la communication. Encore, une autre trouvaille, l’homme que j’ai fait venir de Bruxelles où il occupait un bon poste, en l’occurrence Souleymane Jules Diop. Lui aussi, il commence à trop faire avec ses sorties et ses prises de position, que couac sur couac. Je vais finalement le mettre dans les oubliettes du palais ou le renvoyer au pays des montagnes de glace et des blizzards. Et lui, que n’a-t-il pas raconté sur moi lors de son séjour dans la Sibérie canadienne ? Je suis mal entouré et mal fagoté. Eh bien, ça sent le roussi! Le peuple finira par se soulever si je ne bouge pas mon pouce. Que faire pour être bien conseillé ? Moi, Macky Sall, j’ai trouvé la solution idoine ; faire appel à un gourou de la communication, voire un toubab. Je choisirai l’expertise occidentale au détriment de celle de mes troubadours autochtones qui ne savent que piailler comme des oiseaux de mauvais augure.

Communiquer bien, c’est endormir les truculents et les agités. Communiquer bien et sans acte, mieux pour endormir le peuple. L’action gouvernementale doit être menée de concert avec une bonne communication. Il faut communiquer, communiquer et toujours communiquer et ne pas travailler, travailler et toujours travailler. Que des fadaises, Wade, il disait, allant même jusqu’à vouloir changer l’hymne de l’union africaine et faisait pire que feu Kadhafi qui s’était déclaré, quant à lui, roi d’Afrique. Et il est dit que quand deux rois, imbus d’eux-mêmes et dotés de forts cultes de personnalité, se rencontrent, il n’y a plus de l’herbe qui pousse sous les pieds. Quand le peuple est dans la merde, il ne lui reste qu’à entonner un beau cantique. Et que dire de la police nationale, censée protéger la plèbe, je lui tire chapeau bas. Regardez ce que ses supérieurs me montrent dans leur spectacle. Désolant et horripilant ! Les chefs de la police se crêpent le chignon pour une histoire de drogue dure.

Regardez-les avec leur tête de grand bandit de chemin. D’abord, je vais les foutre tous dans le gnouf rebeussien et ensuite je leur ferai une belle retraite dorée. Jeu de mots ! Je me sens trahi et traqué de partout et surtout de celui qui fait des sorties dans la presse et qui m’égratigne avec ses diatribes. D’Idrissa Seck, je parle, croyant être au-dessus de la mêlée, je lui clouerai le bec mais il est beaucoup trop rusé pour se laisser faire. Et quel tribun de la parole et qu’il est doué, politiquement parlant, je précise! Ca je peux l’avouer. Wade, son père, le vénérait et le définissait comme le meilleur de nous tous réunis. Dur était ce temps où je rasais les murs mais je savais ce que je voulais. La politique est comme le vent et quand ça hulule en tournant, cela fait mal.

Et de Youssou Ndour avec son mouvement, Fekke Macci Bolé, à faire tordre de rire un cadavre et se disant prêt à travers des clips sur sa propre chaîne de télévision pour les prochaines élections législatives de 2014, éclipsant tout le monde lors de la visite du touriste Barack Obama chez nous. Et de Karim Wade, celui-là, comme le dit notre frère ivoirien, laisse béton, qu’il reste là où il est ! Même si j’ai trempé mes mains, Wade fils, le fameux ingénieur et monteur financier est plus fort que moi. Trop fort pour avoir mis à deux genoux l’économie du pays. Quand on vole plus d’un milliard d’euros c’est parce qu’on très rompu aux amarres de la finance illicite.

Et à mon compagnon de toujours, Alioune Badara Cissé avec ses fameuses initiales dorées ABC ; celui-là commence à me pomper l’air et à me coûter cher mais je le laisse à ma meute de chiens qui sont en train de s’occuper de son sort. Dans une cour, il ne peut y avoir qu’un coq qui donne l’ordre sinon ce serait une pétaudière. Et pire, je me prendrai en photo quand il pleuvra dans une rue boueuse et lui, ABC, je le mettrai dans la gadoue comme l’image parlante de François Mitterrand et Michel Rocard à la une d’un grand journal et de là, le peuple comparera et tirera une conclusion hâtive et nette.

Moi Macky Sall, dois-je faire appel à mon prédécesseur pour qu’il m’assiste dans les multiples tâches auxquelles je suis confronté. Wade était un flamboyant par rapport au citronnier que je suis. J’essaie de tout faire pour que le pays marche mais ça cale et je me demande pourquoi. Je ferai tout pour réussir ma mission et j’espère que mes chers citoyens me laisseront le libre choix de finir mon œuvre. Wade a placé la barre haute mais impossible est possible. Moi, Macky Sall, c’est ainsi que dans mes nombreuses pérégrinations perdues et dans ma tête que je compte résoudre les problèmes et les souffrances du peuple sénégalais.

Ibra Pouye



1.Posté par leus le 04/08/2013 13:31 | Alerter
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la souffrance du pays na pas commencé hier. MACKY au moins il essaye de redressé .

2.Posté par seynab le 04/08/2013 13:41 | Alerter
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Ibra Pouye ! puisque tu as les preuves que Karim a détourné un milliard d'euros vas les communiquer rapidement à la CREI qui peine à établir ses affirmations. Mais comme vous gouvernez par le mensonge ,je suis sûre que tu ne le feras .

3.Posté par Sicadi le 04/08/2013 15:05 | Alerter
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Trop de commentaires partizan ou tou simplman rancunié. Cé létérnél problèm du Sénégal. Dè kun présidan é élu, tout ceu kil nomme a dé poste pense dabor à sentouré d guaranti pour n plu kité si bien kil gère mal. Cependan mèm si l Présidan veu bien fér, il n pourra jamé fér le tour d tou lé burau d ladministration sénégaléz pour étr sûr k lé zafér son géré tél kil la ordonné. Tou tan précizan kil né pa exempt d tou reproche par rapor à dé proméss basik kil né pa capabl d tenir (patrie avan le parti, justice pa touta fé indépendante) ou encore létérnél frein au décolaj d ce pays (coupures déléctricité).

4.Posté par kathior ka le 04/08/2013 16:08 | Alerter
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* Le SAES réclame l'audit de la gestion de l'Université Gaston Berger de Saint-Louis -14 octobre 2012 -
http://www.lesoleil.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=21192:le-saes-reclame-laudit-de-la-gestion-de-luniversite-gaston-berger-de-saint-louis&catid=140:actualites

** L'audit administratif et financier de l'Université Gaston Berger (UGB) se fera entre octobre et mars 2013, annonce le recteur Mary Teuw Niane, dans un communiqué reçu à l'APS, Lundi 15 octobre 2012
http://laye_ndoye.seneweb.com/news/Education/le-recteur-de-l-ugb-annonce-un-audit-administratif-et-financier-d-ici-six-mois_n_79068.html

*** UNIVERSITE GASTON BERGER DE SAINT-LOUIS : Le rapport d’audit qui met à nu la gestion de Mary Teuw Niane - Lundi 22 Juillet 2013 -
(rapport commandité conjointement par les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Économie et des Finances, sur financement de la Banque mondiale)
http://www.popxibaar.com/UNIVERSITE-GASTON-BERGER-DE-SAINT-LOUIS-Le-rapport-d-audit-qui-met-a-nu-la-gestion-de-Mary-Teuw-Niane_a16505.html

État de droit, gouvernance vertueuse, transparence, etc. à l’épreuve des faits.
« Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. »

Un recteur qui ignorait royalement l’autonomie des structures et les lois du Sénégal, avec une gestion hors norme tant décriée par les syndicats et des citoyens de tous bords se retrouve nommé Ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche, sans autre forme de procès. Les faits avérés qui lui sont reprochés sont d’une telle gravité qu’il ne doit certainement son « salut » (c’est temporaire, car un jour chacun rendra des comptes, ces anciens amis du PDS ne diront pas le contraire) que grâce la transhumance du PDS à l’APR à la 25ème heure. Les « amis » avant la patrie.

Sauvons nos universités publiques du naufrage.
(leral.net 9 oct. 2012 de Citoyen).

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l’enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l’UNESCO. Nos instituions d’enseignement supérieur ont surtout un problème de management ([b]mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.[/b]) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire ([b]avantages indus, intimidations, etc.[/b]), des autorités étatiques qui, jusqu’à présent, feignent de ne rien savoir (n’ont-elles pas les moyens de savoir ce qui se passe?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques!) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.
Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s’évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d’existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l’inaction de l’État.
En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c’est le début du CHAOS.
A l’État de faire l’état de la gestion de ceux qu’il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d’étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.
L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d’enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.
Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d’être juge et parti.
Il n’est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

5.Posté par koulibaly le 04/08/2013 16:36 | Alerter
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on peut toujours décrier une personne si on n'a pas les mêmes charges que lui. le président a promis des merveilles aux sénégalais, qu'il les tienne. cest à lui de trouver les hommes qu'il faut à la place qu'il faut. il a 5 ans pour gouverner.
Ibra POUYE de Momar Séne?

6.Posté par Ibra le 04/08/2013 17:37 | Alerter
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Oui Malal Coulibaly, de Momar Sène Waly non!Il ne lui reste que quatre ans pour gouverner et qui vivra verra!

7.Posté par prophetesse le 05/08/2013 00:44 | Alerter
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macky ne peut pas avancer car il y a beaucoup d'injustices léguées par son prédécesseur qu'il n'a pas réglées. un grand saint a prié pour la victoire de wade en 2000, et seul Dieu sait que c'était très difficile, mais il y est arrivé. en contrepartie le président devait réparer certaines injustices que subissait une famille proche de ce saint. surement macky doit etre au courant. souleymane jules diop en avait déjà parlé lors d'une de ses émissions faisant référence d'une maison sise à la gueule tapée. si macky veut gouverner sans problème il lui faut prendre l'attache de ce saint et lui rendre justice.

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