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Decroix : « Le Président ne peut pas dissoudre l’Assemblée dans l’intervalle 2017 à 2019»


Rédigé par leral.net le Mercredi 19 Avril 2017 à 08:01 | | 0 commentaire(s)|

Pour Mamadou Diop Decroix, avec les élections législatives de juillet 2017, le Sénégal s’apprête à amorcer un tournant décisif dans son histoire tant au plan politique qu’aux plans institutionnel, économique, social et culturel.
Pour Mamadou Diop Decroix, avec les élections législatives de juillet 2017, le Sénégal s’apprête à amorcer un tournant décisif dans son histoire tant au plan politique qu’aux plans institutionnel, économique, social et culturel.
Dans le débat doctrinal sur la cohabitation, Mamadou Diop Decroix a sorti une réflexion qui ne manque pas de pertinence autour des axes de réflexion qui contredisent d’une part les nuances du Professeur Madior Fall et d’autre part décrètent « que le Sénégal est bel et bien dans l’hypothèse d’une cohabitation de 2017 à 2019 puisque le Président ne peut pas dissoudre l’Assemblée dans cet intervalle ».
 
« Ismaïla Madior Fall quant à lui, fait dans la subtilité en estimant que « ce qui rendait la cohabitation possible est que le Président était élu pour 7 ans et l’Assemblée nationale pour 5 ans. Mais si on harmonise les mandats, à partir de ce moment, la survenance d’une cohabitation devient très faible ». Très bien dit sauf que – précision de taille – cette hypothèse ne surviendra qu’après l’élection présidentielle de 2019, lorsque le nouveau Président élu aura dissout l’Assemblée en 2019 », a déclaré Mamadou Diop Decroix dans une belle réflexion. Avant d’ajouter « par conséquent nous sommes bien aujourd’hui dans l’hypothèse d’une cohabitation de 2017 à 2019 puisque le Président ne peut pas dissoudre l’Assemblée dans cet intervalle ».
 
Conseiller juridique du Président de la République et non moins acteur des réformes apportées par le référendum du 20 mars 2016, le Professeur Ismaïla Madior Fall est d’avis que malgré la tension ambiante entre pouvoir et opposition, la cohabitation est moins probable à l’Assemblée nationale au sortir des élections Législatives du 30 juillet prochain.
 
«La probabilité d’une cohabitation est très faible. Autrefois, ce qui rendait la cohabitation possible est que le président était élu pour 7 ans et l’Assemblée nationale 5 ans. Mais, si on harmonise les mandats, à partir de ce moment, dit-il, la survenance d’une cohabitation devient très faible», avait dit textuellement le Pr Madior Fall, lors d’un panel sur les réformes institutionnelles organisé ces derniers jours, par le Groupe de recherche et d’appui-conseil pour la démocratie participative et la bonne Gouvernance (Gradec).
 
Massène DIOP Leral.net
 










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