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Démission de Moubarack-Lô au poste de Directeur de cabinet adjoint du Président Macky Sall:


Rédigé par leral.net le Mercredi 11 Décembre 2013 à 20:44 | | 0 commentaire(s)|

Démission de Moubarack-Lô  au poste de Directeur de cabinet adjoint du Président Macky Sall:
A. Portée professionnelle et /ou motivation intellectuelle de la démission : Aspects.
« On ne peut guérir les maux dont souffre la société à moins d’en parler ouvertement. »

John Stuart Mill, philosophe, logicien et économiste
Avant l’entame du corps de cette contribution relative au débat socio-économique et financier du pays qui secoue le Sénégal, Il y a peut bien lieu de mentionner que l’auteur ne connait le démissionnaire que d’Adam et d’Eve. Aucune démarche partisane ou laudative non plus subjective. D’autant plus que, je ne connais l’homme que partant de la lecture de ses analyses transparentes à haute valeur ajoutée dans bien des pans.Il reste aussi, que tous les observateurs avisés de la problématique du développement du Sénégal, en plus des analystes pluridisciplinaires du landerneau politique sont d’avis favorable que la personne en question, est reconnue comme expert consultant international, ayant marqué de son empreinte professionnelle les voies orientées vers le redressement du Sénégal.                                                                                                                                                                                                                             
Nous ne retenons dés lors pour le poids des lignes qui suivent,  la détermination, la résolution, l’opiniâtreté, le patriotisme de Moubarak Lô, soutenu par une expertise avérée fructueuse. Le terrain d’application politico-économique des questions et réponses auxquelles s’adresse l’émergence  du Sénégal lui sont connues. Il a été toujours au premier rang en termes de propositions guidées par la lucidité, le savoir faire et la clairvoyance. En ligne de mire son orientation irréversible inhérent à l’option responsable, d’atteler les ressources humaines nationales rompues à la tache au chevet de l’économie souffreteuse du pays. Pour Moubarak Lô, il est question de l’ajustement des équilibres pour l’émergence du Sénégal (1) Toute question ou sujet autre que le verbiage de politique politicienne remettant en cause l’inclusion des forces capables et disposées de mener à bon terme l’espoir du peuple doit être débattu sans état d’âme. Les attentes pour une prise en main de la demande sociale et de leur résolution ne doivent point être reléguées au second plan. Les populations souffrent et sont impatientes car submergés par le mal vivre.Au cœur de la démission de Moubarak Lô, se dessine l’enjeu éthique dans la conduite de justesse technico- financière et managériale du projet Sénégal Emergeant. Dés lors la quintessence de la démission relève de la non prise en compte des idées constructives à haute portée professionnelle et motivation professionnelle de Moubarak Lô. En fait, ce dernier porte une pleine responsabilité  envers le peuple Sénégalais  parce qu’ayant poussé le peuple à hisser au sommet Monsieur Macky Sall au sommet de l’Etat. Le  programme de Yonnu Yokkuté en bandoulière.                                                                                                                                                             
A la lueur de ces aspects certes circonstanciers dans la forme et fort analytiques dans le fond ; nous le peuple sénégalais à qui des promesses de bonne gouvernance transparente, vertueuse, sobre ont été promises devons nous, nous s’abreuver de communiqués tantôt de la Présidence, tantôt du démissionnaire, pour ne point revenir sur le contenu du mot Rupture gouvernementale, argument clef du succès de Maky Sall, face à Abdoulaye Wade, jadis un président de la république adepte de la mal gouvernance publique.                                                                                                                                                                   
Les ténors et adeptes de la Bonne gouvernance Publique « PBGP » sont étroitement liés aux autres par souci d’efficacité et d’efficience. Cette Ecole de valeur est aux antipodes du favoritisme ou du népotisme voire de l’illégalisme. Cette approche dans sa pédagogie, préserve les bonnes règles de conduite et de comportement. Par principe elle proscrit ce qui est unanimement réprouvé. Dans la pratique, elle a recours au respect en donnant le bon exemple dans l’obéissance  aux règles managériales de bonne conduite et de bon choix d’homme.                                                                                                                                                                                                                   
A présent, nous constatons qu’Il y a  un discours sur la bonne gouvernance, mais c’est un discours creux, parce que cela ne correspond pas à la réalité. Des milliards appartenant au peuple ont  été attribués à des étrangers sans avis d’appel public. Le peuple est vivement intéressé de savoir les bases juridiques et les règles de bonne gouvernance qui tapissent ce décaissement hors norme.                                                                                                                                                                               
 
 
 
 
Au juste qui est l’ordonnateur de cette dépense publique si somptueuse et démesurée au détriment des compétences nationales et à l’encontre de nos procédures d’adjudication de marché? La réponse sans ambages reste à présent au cœur de l’actualité de la traque des biens mal acquis ou spoliés. L’analyse avantage-cout du projet « Sénégal émergeant » est déjà faite et publiée par Moubarack Lô. Toutefois le peuple veut en savoir d’avantage sur le choix non éclairé de Disso. Un lobby qui souffre d’une justification juridique au Sénégal et totalement méconnu du peuple.  Il y a  un discours sur la bonne gouvernance, mais c’est un discours creux, parce que cela ne correspond pas à la réalité.                                                                                                                                                                                                                              
Déjà des voix autorisées, crédibles, patriotiques se font entendre partout ailleurs via la presse, les Tics aidant. C’est la juste dimension à accorder à l’interview (2) un homme politique, intellectuel fort averti des questions et sujets d’actualité du Sénégal et de la position de l’international. Dans le même ordre de réflexion, situer  la haute teneur du point de vue d’un financier (3) s’appuyant sur un rapport intitulé Bonne gouvernance publique et décret présidentiel de nomination de personne au top management des structures de l’Etat à vocation socio-économique et financière.                                                                                                                                                                                            
De l’avis des uns, particulièrement de la société civile et des chefs de partis au franc parler (4) il faut informer les sénégalais de cette gabegie financière. Ils ne comprennent pas qu’il n’y a aucune dépense à part quelques  frais de voyage tout le reste, c’est juste un travail d’intellectuel sous l’intitulé Projet « Sénégal émergeant ». C’est un scandale relèvent-ils.  Ces questions interpellent le M23, les acteurs politiques et civiles, l’Assemble du peuple, l’assemblée nationales, les partenaires au développement, les chefs religieux et coutumiers, les experts, les forces vives du pays. Toutes ces communautés, partie prenantes du bon devenir du Sénégal, ne tarderont certes pas d’élever la voie pour dénoncer ce genre de pratique occulte au sommet.                                                                                              
La marche populaire d’envergure nationale et internationale en perspective, contre cet excès de la plus haute autorité étatique ; s’inscrit dans la perspective de la mise sur pied d’un front de riposte contre cet abus et de lutte contre les tromperies, contre vérités, dissimulations, faussetés, découlant de la mal gouvernance publique qui sévit le Sénégal.                                                                                                                                                        
Auteur : Dr Cheikh Massamba Dieng diplômé d’université .Docteur en Droit public spécialiste de Marché public ; Secrétaire Général de l’Alliance pour la Bonne Gouvernance du Sénégal.
Email : chemassdieng@gmail.com
 B.sources de références :                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         
(1) Moubarack Lô, Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Parishttp://www.rewmi.com/Reinventer-notre-Republique-Par-Moubarack-Lô_a85482.html Extrait : La demande citoyenne vise la bonne gouvernance, l’état de droit, la participation des populations, l’efficacité et la transparence des politiques publiques. Tandis que la demande sociale a pour objet la satisfaction des besoins sociaux de base (éducation, santé, électrification, accès à l’eau potable, au logement et aux moyens.)
(2) Jean Paul Diaz, Secrétaire général du Bloc des centristes Gaindé(BCG) Par rapport au Plan Sénégal émergent qui à vu 2,5 milliard de F CFA remis à des experts internationaux. « …à savoir que 2,5 milliards FCFA aurait été payés, je dis qu’il y’a problème et ça mérite de prendre une décision. » Extrait de l’interview paru dans l’observateur N°3O61 du Mercredi 04 Décembre 2O13 page 6.
(3) Serigne Saliou Fall, Expert en Finance, Consultant en Management de Réseau Financier. Personne morale de la Daara Baye Fall Liggeye Diamu Yalla. Expertise et /ou Expérience : Ancien Fondé de Pouvoir Principal de Banque. Militant de la Société Civile pour les Acquis Démocratiques et de Bonne Gouvernance.SC /ADBG Formation Canada : Bachelor en Administration des Affaires ; Maitrise en Economie option Finance internationale; Investing and Money Management Diplôma – Diplômé  en Crédit Management. Extrait de l’article intitulé Rupture managériale et gouvernemental « Convenons en, à l’instar des observateurs et analystes du management public que  cette demande sociale de revalorisation et/ou réutilisation des ressources humaines partant de leur profil académique et pratique professionnelle avérée et porteuse de croissance , doit être au cœur de la rupture gouvernementale et matérialiser le management des déclarations proclamées et prônées par le gouvernement, promoteur de la traque des biens mal acquis. »Le bon choix de Manager apte au top management des structures devant sécréter des ressources financières additionnelles doit être de mise pour que vive le Sénégal émergent. Extrait source presse sénégalaise. Paru dans l'enquête du lundi 2 décembre 2013.                                                                                                                                                 
 
 
(4) Amadou Gueye, Leader de TERMINUS 2O12.Président de L’Union Nationale des Indépendants du Sénégal (UNIS). « Le projet  Sénégal émergent est un scandale, une arnaque financière et intellectuelle, c’est même de l’enrichissement illicite. C’est un contrat signé depuis Juin 2O13 qui a couté 2 ,5 OO Milliards… juste une synthèse de quelques documents qui sont là parce que la stratégie internationale de développement économique et sociale existe déjà et le document Vision du Sénégal sans oublier le programme triennal d’investissement et tant d’autres de politiques sectorielle dont la stratégie de croissance accélérée. » Extrait de l’interview paru dans l’observateur N°3O57 du vendredi 29 novembre 2O13 page 6 Rubrique-Actualité. (5) Abdoulaye Gasssama Docteur en Management de Ressources humaines publiques  Membre du Regroupement Populaire dénommée Société Civile, Sentinelle Républicaine, pour le Respect des Promesses Electorales tenues et Engagements de bonne gouvernance pris devant le Peuple Electeur.  AbdlayeGasssama@yahoo.fr. Extrait  Macky Sall pire qu’Abdoulaye Wade en matière de nominations de cadre : « Affectation irrationnelle des ressources humaines pour le développement du Sénégal. Recasement illégal d’une clientèle politique, en mal de dynamisme. Au premier constat du déséquilibre dans le fonctionnement légal de la chose publique, des actes légaux et de droit se poseront, il ne sera pas question de déclarations sans  teneur mais de prise de décision pour un ajustement des équilibres légaux rompus à tort et dont le perdant est le peuple vulnérable. Il est question de protection sociale contre les dérives illégales de quiconque sur le destin du peuple à fortiori, sur le bon devenir de nos établissements et institutions publiques et de la mise en pratique de la  bonne gouvernance publique. » Source : http://www.leral.net/Macky-Sall-pire-qu-Abdoulaye-Wade-en-matiere-de-nominations_a71828.html







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