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Diack, La-mine russe ! - Par Alioune Badara Niang


Rédigé par leral.net le Lundi 21 Décembre 2015 à 09:34 | | 1 commentaire(s)|

Les «Sall» amalgames, on y est à nouveau : Cette fois, ils sont tristement marqués par les supposées déclarations de l’ancien Président de l’IAAF, Monsieur Lamine Diack, publiées par le «sérieux » quotidien français « Le Monde » sur un éventuel financement de l’opposition sénégalaise lors des consultations électorales de 2012 (présidentielle et législatives) et des locales de 2009 pour faire tomber Wade et son clan, surtout dans la bataille pour le contrôle de Dakar, la très convoitée. Disons-le brièvement que ce bazar que l’on a vu poindre depuis quarante-huit heures, témoigne malheureusement d’une tradition pour les Sénégalais, que des esprits tordus (opposants, journalistes et j’en laisse) s’empressent volontairement de donner une compréhension loin du sens originel de ce qu’ils ont lu ou entendu d’annonce-choc, rien que pour dérouler leur stratégie cruelle et insensée de jeter l’opprobre sur le Sénégal et sur le Président Macky Sall. Vlan !

L’exemple du manichéen Oumar Sarr, le coordonnateur du PDS, qui s’est laissé, imprudemment, aller à des commentaires diffamants, décrit bien cette situation: «L’argent sale, l’argent de la triche, l’argent du dopage dans l’athlétisme, l’argent de la drogue du sport, l’argent de la corruption sont au cœur des différentes campagnes de Macky Sall. Cet argent a financé sa campagne pour les élections municipales et locales de 2009, comme il a financé sa campagne pour l’élection présidentielle de 2012. Les deux victoires qu’il a obtenues sont des victoires malpropres ». Et d’ajouter que : «celui qui a déclaré solennellement aux Sénégalais que le socle de nos valeurs de sobriété, de vertu, de transparence et d’efficacité guidera sa gouvernance vient, par les révélations qui nous sont faites, d’être pris la main dans la poubelle où il s’est copieusement servi». Pitoyable !

Même son de cloche chez Idrissa Seck, lui qui veut à tout prix, se tailler un costume de «contre-pouvoir fort» face au régime de Macky Sall, n’a pas fait mieux : « Que Macky Sall réponde devant sa CREI suite à la lettre de mise en demeure adressée par le journal « Le Monde »; Qu'il lave l'image du Sénégal ternie par ce scandale ». Scrogneugneu !

Maintenant que le « sérieux » journal français reconnait avoir commis une bourde en ce sens que les déclarations de Lamine Diack n’impliquent pas directement la campagne du président Sall, mais des réseaux d’opposition à son adversaire de l’époque, Abdoulaye Wade, et présenté ses plates excuses à ses lecteurs pour cette confusion, ces deux imprécateurs, qui doivent être vraiment dans leurs petits souliers. (..), maintiennent-ils leurs propos ? Qu’attendent-t-ils pour présenter leurs excuses à Macky Sall et au peuple sénégalais ? Le ridicule ne tue pas, cela se saurait (…). C’est dire !
Comment croire un instant à ce déluge de clichés sombres, de déclarations fantaisistes ? Au-delà de la fonction, c’est l’image personnelle du Président Sall qui est ciblée. C’est connu, entre polémiques stériles et rumeurs infondées, comme un prurit d’agacement maximum, leur lynchage par effet domino, joue sur un effet de volume : Répéter des informations orientées. Refuser de prendre en compte certaines informations clés. Mais peut-il en être autrement lorsqu’on juge à l’aune de ses propres pratiques ? Bonne question de comptoir de cafétéria. Réponse : Absolument non. Dès lors et de façon immédiate, il est urgent de s’inquiéter de cette opposition sans idées, revancharde, obsédée par les joutes Présidentielles qui se dessinent pour 2017, manquant cruellement de stratégies de lutte politique et aujourd’hui malheureusement incarnée par des personnes peu recommandables comme Idrissa Seck, Abdoulaye Wade et son clan, également par leurs sbires suiveurs impénitents.

Heureusement que les Sénégalais, dans leur écrasante majorité, savent que leur Président, de par sa trajectoire politique, sa résilience, est un parangon de vertus et surtout fait l'unanimité sur les valeurs qu’il incarne personnellement que sont la droiture, l’éthique, la dignité et le travail. D’ailleurs, ne les invite-t-il pas, à chaque fois que l’occasion se présente, d’en prendre de la graine pour le bien du pays ? L’on devrait juger le Chef de l’Etat sur ce qu’il a accompli, pas sur les articles qui lui sont consacrés, et en matière de contenu politique, Macky fait un travail gigantesque. En fait, il y a de grandes chances pour que son mandat actuel soit retenu dans les livres de records comme l’une des périodes où le Sénégal a pris un virage important dans la bonne direction.

Le problème pour les houspilleurs opposants, c’est qu’ils n’ont réussi à ce jour, à retrouver un second souffle depuis le séisme, le raz de marée, qui les a emportés du pouvoir. De ce fait, ils se complaignent dans le bas de gamme avec leurs tambouilles politiciennes, œuvre de leurs têtes de gondole, qui font partie de la vieille politique. Etant incapables du moindre rêve pour ce pays, et dans un réflexe existentiel donc de survie, ils tirent dans tous les sens tels des chasseurs en training. Ici, en l’espèce, rien que pour installer une polémique stérile et contreproductive dans le pays, ces confusionnistes invétérés ont tenté de faire croire à l’opinion que le Président Diack aurait affirmé devant les juges avoir financé le candidat Macky Sall. Sapristi !

Cela vous paraît-il sensé que le Président Diack finance la campagne de Macky Sall, alors que lui-même était dans la posture de candidat ? Il n'a pas eu le soutien d'un appareil capable de porter sa candidature et aucun consensus ne s'est formé autour de lui. C’est pourquoi, il ne s’est finalement pas présenté à la présidentielle. Les rapports de forces politiques ne se gagnent pas uniquement sur le terrain, c’est un refrain connu. Ils sont également un enjeu de communication et de tout temps, la propagande a joué son rôle. Tenir des propos qui ne sont pas vrais, mais qui sonnent vrais, c’est tout ce qui compte. Ce qui nous fait dire que s’il est un pays où l’opposition cultive avec une désinvolture totale la déraison et le catastrophisme, pour déstabiliser le régime en place, c’est bien notre pays.

En revanche, ce que nous savons, et c’est une certitude, la campagne du président Macky Sall a été financée par Macky Sall lui-même et par l'engagement de militants déterminés, qui croyaient fermement à la victoire de leur leader. Macky Sall a gagné la campagne présidentielle seulement sur les financements dont il a disposé. Très à l’opposé d’une campagne à l’américaine financée par des groupes de pression avec des meetings et des messages à coup de millions dollars ,sans compter les rutilantes berlines et autres 8x8 (…), Macky Sall a fait une campagne à la sénégalaise, sobre, efficiente, affective et surtout d’une profondeur nationale aboutie. Il a été ce que les Américains appellent « a decent man » face à un Abdoulaye Wade, Président sortant qui avait perdu le respect de la majorité du peuple sénégalais. Donc cette insistance selon laquelle l’argent russe a servi pour sa campagne est un pur fantôme. Que ses pourfendeurs le retiennent pour de bon. Alors ok pour tout le bataclan sauf la-mine russe.

Qu’importent donc les manœuvres politiques et les attaques rédhibitoires car le réveil est fait : Les sénégalais en ont marre de toute cette engeance et se refusent absolument à ingurgiter le remède de ces marchands d’orviétan. C’est sûr qu’en 2017, ils pourront dire à satiété : Tout ça pour récolter une bérézina. Encore !

Pour conclure, un mot sur le Président Diack par qui ce scandale triangulaire (sportif-politique-judiciaire) est arrivé, pour préciser que le titre de notre biais « DIACK, la mine russe ! » qui peut également se lire « DIACK, la montagne russe ! » nous semble assez évocateur de l’attitude (d’) étonnante de l’ancien Président de l’athlé mondial avec l’argent sale, récolté en toute illégalité de son commerce avec Moscou. Diantre ! Comment le Président Diack, symbole (jusqu’ici !) du noir décomplexé et idole de plusieurs générations de sénégalais, qui a toujours su honorer son pays, le déshonore à ce point aujourd’hui, en fermant les yeux sur une indulgence excessive de la fédération russe pour plusieurs de ses athlètes soupçonnés de dopage, dans la perspective notamment des Mondiaux d'athlétisme de Moscou en 2013 ? Aussi, mettre sous le coude tous les résultats sur les pratiques réprouvées par le monde du sport, couvert ceux qui risquaient une suspension pour la somme d’ 1.5 million d’euros (environ 1 milliard FCFA) ? Incompréhensible ! Comme dirait l’autre, ce scandale fait littéralement tomber le mythe Diack. En tout cas pour ce qu’il en restait. Une sortie « russe » pour la-mine. Qui l’aurait cru?

aliounebadaraniangjunior@gmail.com






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