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Diallo, Ba, Ka... Qui sont les Peuls ?

Pas de chance pour les journalistes en quête de scoop : Nafissatou Diallo, femme de chambre anonyme, devenue une célébrité mondiale sans visage, porte un patronyme très répandu chez les Peuls. Les Diallo, c’est une longue histoire.


Rédigé par leral.net le Vendredi 3 Juin 2011 à 15:15 | | 15 commentaire(s)|

Diallo, Ba, Ka... Qui sont les Peuls ?
Retrouver parents et proches de l’accusatrice de Dominique Strauss-Kahn revient à chercher une aiguille dans une botte de foin. Une méprise médiatique globale a dû être corrigée par Blake Diallo, un ami sénégalais de Nafissatou Diallo, patron du Café 2115 à New York, dans le quartier de Harlem.

Blake Diallo, l’homme à qui la victime a téléphoné tout de suite après son agression, porte le même nom qu’elle mais n’est pas de son pays, de sa famille et encore moins son frère de sang —en-dehors du sens africain du terme, assez vague, qu’il a eu le malheur d’utiliser devant des journalistes non-avertis.

En Afrique, tous les gens du même village peuvent en effet se considérer comme frères et sœurs. Et quand un Africain dit « ma sœur », c’est pour signaler qu’une amitié forte le lie avec une fille ou une femme —en tout bien, tout honneur.

Les Diallo, au même titre que les Ba, Ka, Dia, Dicko, Diaw, Dioum, Sow, Niane, Sall, Baldé et autres Barry, sont présents en Guinée comme dans tous les pays de la bande sahélienne ; au Sénégal, au Mali, mais également de la Mauritanie au Soudan, en passant par le Nigeria et jusqu’au Cameroun.

A l’origine

Même s’ils ne font pas beaucoup parler d’eux, les Peuls représentent l’un des plus grands peuples d’Afrique : ils sont plus de 20 millions, anciens éleveurs nomades islamisés qui parlent la même langue, partagent la même culture, avec des accents et des expressions différentes en fonction des régions.

Selon les recherches de Cheikh Anta Diop, célèbre scientifique sénégalais, les Peuls seraient originaires de la vallée du Nil, en Egypte. Ou plus précisément du Sinaï, explique l’écrivain guinéen Tierno Monénembo (Diallo de son vrai nom), auteur d’un roman, Peuls (Seuil, 2004), qui retrace l’épopée de son ethnie.

« Les Peuls disent que leur origine remontent à “l’homme de Thor”, une ville du Sinaï d’où ils sont ensuite partis vers l’Egypte. A l’origine, il n’y avait que deux clans chez les Peuls, les Ba et les Ka. Les Ka ont donné les Kane, les Dia les Diallo, un surnom de guerre qui veut dire “le résistant, l’indomptable”. De la même manière, chez les Malinkés le nom Keita est en fait un surnom de guerre, pour dire que “c’est un homme”. »

Une certitude pour Rabiatou Diallo, ancienne militante syndicale et présidente du Conseil national de transition (CNT), l’équivalent du Parlement en Guinée :

« Nafissatou Diallo vient de Labé, mais elle n’est pas de la même famille que Cellou Dalein Diallo [principal opposant, tenu depuis la présidentielle de 2010 pour le candidat des Peuls en Guinée, ndlr], contrairement aux rumeurs qui ont d’abord circulé à Conakry. »

« Les Diallo viennent de Labé, la capitale du Fouta Djallon, la région qui compte la population la plus fortement islamisée d’Afrique de l’Ouest », explique pour sa part Alpha-Mohamed Loppe Sow, professeur d’histoire à Paris et auteur d’un ouvrage sur la question (Ethnies et société islamique en Afrique, un paradoxe ? Le cas du Fuuta Dyallöö guinéen du XVIe au XXe siècles, L’Harmattan, 2007).

« Les Diallo ayant joué un rôle important dans l’islamisation, leur nom a été associé à une certaine noblesse. Beaucoup de gens l’ont adopté par la suite. »

Autrement dit, tous les Diallo sont loin d’être de la même famille. Les descendants des princes érudits des zawiyas (écoles religieuses et monastères) de Mamou ou de Medina Gonasse s’appellent Diallo, et se moquent parfois gentiment de leurs « esclaves », les Ba, dans la tradition de la kalinté, « parenté à plaisanterie ». Cette pratique permet de se taquiner et de s’entraider entre différents patronymes peuls, mais aussi entre Peuls et Sérères, une ethnie du Sénégal à laquelle appartenait le poète-président Léopold Sédar Senghor.

Les noms peuls ne correspondent pas à des métiers, des spécialités ou des castes (griots et forgerons) comme ce peut être le cas dans d’autres ethnies ouest-africaines.

« La seule spécialité des Peuls, c’est l’élevage, rappelle Alpha-Mohamed Loppe Sow. S’ils ont la réputation d’être endogames, c’est parce que la propriété du bétail passe par la femme. On fait donc de telle sorte que le bétail ne sorte pas de la famille ou du clan. Quant à l’image d’une communauté assez fermée, elle correspond sans doute à une certaine réalité. Les Peuls se sont toujours suffi à eux-mêmes du point de vue économique, grâce au bétail. »

Quelle est la place de la femme dans la société peule ? Celle-ci est changeante, explique Tierno Monénembo.

« Avant l’islamisation, le matriarcat était en vigueur. Il y avait Dieu, la vache et la femme, qui venait en troisième parce qu’elle donne le lait, sacré chez les Peuls. L’islamisation, entre les XIe et XVIIIe siècles, a tout changé. Il n’y a plus que les Peuls Bororos du Niger qui pratiquent encore les coutumes d’avant l’islam. Ailleurs, les traditions musulmanes ont pris le dessus. Les mariages sont arrangés tôt, à l’âge de la puberté pour les filles, en milieu rural, par peur du déshonneur.

Dans les temps anciens, avant l’islam, il existait chez les Peuls une fiancée d’honneur : un garçon et sa famille se voyaient confier une jeune fille dont ils devaient veiller à la virginité jusqu’au mariage. Aujourd’hui, dans les villes, les femmes sont beaucoup plus libres. Mes soeurs m’ont par exemple juste tenu informé de leurs mariages, sans me demander mon accord sur leurs partenaires, comme la tradition l’aurait demandé. »

Les « juifs » de l’Afrique

« Nous sommes les juifs de l’Afrique », affirme Abdoulaye, commerçant dans le Bronx. Ce rapprochement a été fait par le grand écrivain malien Amadou Hampâté Bâ, dans plusieurs travaux de recherche. Il est parfois jugé dangereux, dans un contexte politique délétère en Guinée, où les reproches adressés aux Peuls rappellent l’antisémitisme de l’Europe d’avant-guerre.

Dans un pays durablement marqué par le régime de parti-Etat soviétique, les carrières dans la fonction publique sont mieux considérées que les activités de commerce. Or, ce sont les Peuls qui détiennent le grand marché de Madina à Conakry et le commerce de détail à travers le pays. Ils sont souvent accusés —entre autres—de ne penser qu’à l’argent et à leurs intérêts.

Pour Thierno Monénembo, la comparaison avec les Juifs se justifie pleinement, dans la mesure où l’origine des Peuls se situe dans le Sinaï :

« L’étoile de David est appelée chez nous le “pas de l’autruche”. Les Peuls tiennent Salomon, qui était un grand éleveur d’autruches, pour leur oncle. Dans l’étoile de David des Peuls, il y a les points cardinaux, les couleurs et les éléments.

Par exemple, le point cardinal des Diallo, le génie du peuple peul, correspond à la couleur jaune et à l’air, la fluidité, la sagesse. Le point cardinal des Ba, les guerriers, correspond à l’Ouest, tandis que les Sow, au Sud, sont les gardiens du temple et de tout ce qui relève du sacré. »

Les préjugés contre les Peuls, tenaces en Guinée, remontent à l’époque de Sékou Touré, le premier président du pays indépendant. Le nationaliste africain, qui confie à son ethnie, les Malinkés, les postes clés, dénoncera plusieurs tentatives de déstabilisation menées contre lui. En 1960, le « complot Diallo Ibrahima » lui permet d’éliminer un avocat peul qui l’avait rabroué et se préparait à fonder un parti politique. Sous prétexte de « complot des enseignants », un an plus tard, il fait emprisonner des intellectuels tels que l’historien Djibril Tamsir Niane (père du célèbre mannequin Katoucha Niane).

Enfin, le prétendu « complot peul » de 1976 mène à l’arrestation, puis la mort, au camp Boiro, du brillant Telli Diallo. Ministre de la Justice, ancien ambassadeur de la Guinée aux Nations unies et ex-secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), ce diplomate chevronné sera soumis à la « diète noire » et mourra de faim et de soif.

A cette occasion, Sékou Touré prononce en août 1976 trois discours anti-Peuls restés dans les mémoires : les accusant d’alcoolisme, de débauche et de vol, il propose de supprimer toute bourse aux étudiants peuls qui veulent se former à l’étranger, tant que ceux qui sont à l’extérieur ne seront pas rentrés :

« Ils sont sans patrie, ces racistes peuls forcenés, parce qu’ils se disent ne pas être des noirs. Ils sont encore et toujours à la recherche de leur patrie. Ils ne peuvent pas avoir de patrie, parce qu’ils n’ont pas une ligne de conduite exigeant l’accomplissement de devoirs sacrés. Aliénés qu’ils sont, ils ne pensent qu’à l’argent, et à eux. Il faut que la trahison soit extirpée et bannie définitivement du comportement du Peul ».

Il n’y a pas qu’en Guinée que les clichés ont la vie dure. « Woor ni Peul » (traître comme un Peul), dit une expression wolof, la principale langue du Sénégal…

Source : Slateafrique.fr



1.Posté par alkaida le 03/06/2011 17:16 | Alerter
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pourkoi ta pas mis ton nom et ton adresse.pourkoi te caches tu.il faut oser se montrer quand on dit des conneries.
le SENEGAL n'a pas besoin des gens commes vous.
j'ai remarqué depuis quelque temps une haine nourrie vers les peulhs.Vous etes en train d'activé quelque chose qui vous coutera chers .continuer du sang coulera bcp de sitot

2.Posté par silatigui le 03/06/2011 17:37 | Alerter
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alkaida, est il besoin, vraiment, de repondre à ces petits cons-là ?
plus de grandeur, way !

3.Posté par Le peul le 03/06/2011 17:49 | Alerter
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Celui qui a mis cet article ne fait qu'alienter la petite rivière de Landing Savane. Intentionnel ou pas son geste est idiot et unitile. Il est le résultat d'une anipulation passive

4.Posté par koufanaty le 03/06/2011 20:29 | Alerter
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En parlant des peulhs, il faut toujours penser à Elhadji MALICK et à SERIGNE TOUBA;

5.Posté par poulo bou hess le 03/06/2011 22:23 | Alerter
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attention ici au senegal et generalement en afrique, peulh est avant tout synonyme de sagesse d'intelligence de croyance -grace a nous les peulhs que le senegal est islamise.je pense a chekh oumar tall maba diakhou ba ahmad le grand el hadji malik sy(l'etoile polaire) ahmadou bamba ba(la perle noir)chekh mouhamadou diallo..le lion de lorient thierno oumar karang et j'en passe.grace a ces grands hommes mais peulhs que les 90%dessenegalais n'ont pas suivit la religion de ngor djigane.alors,attention a ce k vous dites.woor ni peulh mais''gueum yalla mo gnou doy.

6.Posté par Name Withheld. le 03/06/2011 23:47 | Alerter
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Je suis Peulh de mere et Mandingue par mon pere, et mariee a un Peul.. moi franchement ces histoires ethniques.. je n'y prete meme pas attention.. Je respecte tout le monde et je tolere tout le monde... je ne pense meme pas a ces conneries... car je suis audela de tout cela... je suis Senegalaise pur souche car meme de pere mandingue et de mere peul.. la grandmere de mon pere etait Leboue... donc vous voyez , je ne rejette personne.,,, je suis une vraie SENEGALAISE, une vraie Africaine.. je ne pense jamais jamais a ces affaires d'ethnies.. or que depuis quelques temps et meme avant l'eclatement de cette affaire de Viol, on parle beaucoup sur les ethnies dans tous les medias pour destabiliser les peuples qui ont toujours ete unis.... franchement, l'Afrique n'a pas besoin d'un autre RWANDA.. essayons d'etre au dessus de tout cela et vivons, unissons nous.. aulieu de s'entretuer et donner les autres un moyen de critiquer notre continent.. les peuples Europeens qui ont essayer de destabiliser l'Europe.. KOSOVO, ALBANIE, Yougoslavie.. ont beaucoup regrette, et idem pour les peuples de Burundi et Rwanda... nous ne sommes plus au temps des ALMORAVIDES, ni au temps de SOUNDIATA mais nous sommes au 21eme.. le siecle ou tous les peuples doivent etre unis et eduquons nos enfants a vivre heureux.. parmis tant d'autres peuples..

7.Posté par Faroukc diallo le 04/06/2011 00:58 | Alerter
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je suis peulh et fier de l’être ;c'est vrai que quand je pense à quelle point Serigne TOUBA el hadji MALICK SY El hadji Omar TALL ont une influence au senegal, il fallait mentionner que ces derniers étaient des Peulhs au lieu de raviver la haine de la sorte.
En plus il ne met pas son nom c'est totalement irresponsable .
En tout cas des gens comme toi le monde n'en a pas besoin.
C'est qui est frappant il prétend parler de l'origine des peulhs et il se fixe sur ceux de la guinée et racontent des propos méprisants à leur égard.

8.Posté par baytyr faye le 04/06/2011 01:34 | Alerter
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CRI DE CŒUR DES CABLODISTRIBUTEURS DU SENEGAL

Soretec est une entreprise créée en 2009 et qui regroupe l’ensemble des gérants des réseaux câblés du Sénégal, eux-mêmes organisés autour de cellules implantées sur le territoire national après de longues tournées de sensibilisation qui ont permis un maillage national ;celles seront mutées en des groupements d’intérêts économiques(GIE) pour former les membres sociétaires de cette entreprise fédérative. Donc une cellule est un ensemble de réseaux câblés situés à peu prés dans un même espace géographique.
Les réseaux câblés sont nés au milieu des années quatre vingt dix et chaque réseau se compose d’un ensemble d’installations collectives d’antennes que se partagent environ des centaines de familles raccordées à partir d’une centrale. Là, il est important de rappeler la proximité entre le câblodistributeur et les familles connectées les câblodistributeurs leur garantissent l’accès facile à l’information et l’autonomie de la réception entre plusieurs postes de télévisions d’une même famille ce qu’aucun opérateur n’a la possibilité de faire. .En cas de dérangements techniques il suffit de les signaler et les techniciens du réseau s’y affairent à la minute qui suit. Quel système peut- il assurer cette performance. En outre, hormis la réception satellitaire aucun autre opérateur national ne couvre le territoire national or Soretec avec son maillage national a pu régler ce problème qui pouvait créer une discrimination entre les régions du pays quand tout le monde savait que les régions frontalières avaient tendance à suivre les télévisions des pays limitrophes: les populations du sud recevaient les télévisions gambienne ou bissau-guinéenne , celles du nord regardaient la télévisions mauritanienne tandis que celles de la partie orientale captaient la télévision malienne et nous en passons. . Qui sont plus panafricains que ces jeunes qui diffusent dans leur bouquet toutes les télévisons des pays de la sous-région Aujourd’hui les câblodistributeurs qui transportent les images de certaines télévisions nationales paient des redevances à celles-là alors que cela devait être le contraire. Et tout cela doit être revu pendant la règlementation.
Les premières démarches pour une régularisation de leur activité commencèrent par la création d’associations et la première fut ARCS (association des réseaux câblés du Sénégal) fondée en juin 2005.C’est par la suite que d’autres regroupements et GIE naquirent avec l’objectif principal : une reconnaissance juridique de leur métier .Les câblodistributeurs furent les premiers à aller vers leurs autorités pour qu’ils soient pris en compte.
C’est alors qu’ils entreprirent toutes sortes de démarches qui vont des ministères de l’information en son temps, des télécommunications et aux différentes agences de régulation ainsi qu’au BSDA (bureau sénégalais des droits d’auteurs) .Cela n’aboutira pas à grand chose parce que toutes ces autorités leur répondaient que leur activité n’entrait pas dans leurs domaines de compétence Ils ont tourné en rond sans avoir le moindre interlocuteur pour la prise en charge de leur activité et certains leur disaient que cette activité n’était pas prise en compte par les lois et règlements en vigueur donc il y avait un vide juridique justifié par les nombreux câblodistributeurs qui seront arrêtes et emprisonnes mais tous relâchés parce qu’aucun juge n’a pu trouver une infraction à ce qu’ils faisaient : aucune sanction pénale ou pécuniaire ne s’est jamais prononcée sur eux.
Les câblodistributeurs mus de leur technicité et ingéniosité reprennent les images des chaines en clair et des chaines cryptées. Et ce sont ces chaines cryptées qui faisaient que nous avions maille avec la police suite aux plaintes des opérateurs classiques ; et ce sont ces mêmes operateurs classiques qui vont contribuer à la prolifération des réseaux câblés par des signatures de protocoles avec Canal Horizons Sénégal par devers lesquels nous versions de l’argent ensuite ils nous délivraient des factures de piratage qui permettaient aux cablos de travailler tranquillement sous leur protection. Cette pratique a été entretenue par les services financiers et de sécurité de Canal de sa phase analogique à sa celle numérique .Ce même deal nous liera avec l’opérateur en MMDS (Deltanet TV) qui avait confectionné un ¨ bouquet cablo¨ à leur endroit pour cela l’operateur leur avait doté des décodeurs spécialement conçus pour eux et qui en revanche payait des abonnements ainsi qu’une redevance de piratage mensuellement. Ce compromis connaitra une rupture suite à une décision unilatérale d’augmenter les tarifs préalablement définis. Plusieurs millions leur étaient versés tous les mois dans la plus totale opacité. Ils signalent que tous ces documents sont détenus par les cablos comme preuve et que les copies ont déjà été transmises au ministère de la communication .Qu’est ce que le trésor public a gagné dans tout cela ? S’ils les taxent de cablos pirates, eux, qu’est ce qu’ils sont : les prédateurs seraient-ils meilleurs qu’eux. Ils appellent l’Etat à ouvrir une enquête pour mieux cerner ce holdup fiscal.
Apres ces étapes notre situation devient plus difficile par le fait que nos concurrents ont continué à nous combattre avec le bras armé du CNRA (conseil national de régulation de l’audiovisuel) et BNLCPC (brigade nationale de lutte contre la piraterie et la contrefaçon) Voir les différents communiqués du CNRA à qui ils ont demandé des rencontres pour leur expliquer mais hélas
Heureusement les cablos seront conviés à une prise en charge de leur activité au moment qu’un nouveau code de la presse devait voir jour. Les cablos prendront les services d’un juriste expert en communication pour amener leur contribution pour un cadre juridique de la câblodistribution au Sénégal. Le ministre de la communication leur rencontra et leur demanda de lui prouver l’acquisition légale des chaines qu’ils offrent à leurs abonnés. Des démarches furent menées et le groupe français ABSAT éditeur de chaines satellitaires a répondu à notre appel et a signé un contrat de partenariat pour l’exploitation commerciale de son bouquet, ce qui déplaira le groupe DELTANET TV qui va saisir le CNRA pour les diaboliser en taxant d’illicite leur signature avec ABSAT (voir le rapport annuel du CNRA année 2010)Néanmoins le ministre de la communication pour une démarche inclusive a organisé une réunion à laquelle il a invité la Soretec , les operateurs classiques(Canal horizons Sénégal, Excaf Télécom, Deltanet TV, ARTP, CNRA,CNN et les différents services du ministère de la télécommunication. A cette réunion, Le ministre avait proposé un projet de convention de concession et cahier des charges que n’ont pas fait l’unanimité (par le rejet des opérateurs classiques). C’est alors que le ministre a chargé à son DIRCOM la mise sur pied d’une inter-commission qui regroupera toutes les parties citées ci-dessus pour la rédaction de convention de concession et cahier des charges consensuels pour la câblodistribution. Beaucoup de rencontres eurent lieu jusqu’à l’adoption de convention de concession et cahiers des charges où il n’y’avait que deux points d’achoppements qui sont des accusations fallacieuses faites par les classiques qui taxent les cablos d’émettre par des fréquences, ce que ces derniers ont totalement rejeté et la seconde est la dotation de décodeurs aux abonnes par câble. Les câblodistributeurs ont tellement fait de concessions uniquement pour un avancement des travaux, pour nous avoir une idée jetez un coup d’œil sur les résolutions finales. Et tout cela n’est qu’une dilatoire de la part des opérateurs classiques dont les redoutables ont été Canal et Deltanet TV le temps qu’ils travaillent en amont pour entraver notre partenariat avec le groupe ABSAT ceci illustré par la plainte faite sur notre partenariat au niveau de leurs amis du CNRA. Les concluions des travaux de cette inter-commission furent déposées sur la table du ministre qui n’a pas encore pris aucune décision au moment où ils vivent des moments difficiles dus aux terribles exactions policières et de certains propos malsains relayés sur les ondes de certains médias qui les combattent ;ces mêmes medias ont été conviés à la conférence de presse pour un bilan d’étapes des démarches du comité d’initiative qu’ils avaient tenu le 04 mai 2011 à la maison de la culture Douta Seck à laquelle toutes leurs cellules étaient représentées malheureusement ils seront zappés pour la couverture médiatique bien qu’ils étaient tous invités malheureusement les raisons leur sont inconnues. A cette conférence de presse plus de deux mille (2 000) cablos venus des quatre coins du pays ont assisté à la manifestation qui a été rehaussée par la présence de certaines autorités qui ont pu faire le déplacement (avocats, notables, société civile, et représentant du MICOM)
Après la tenue de cette conférence aucune évolution de leur dossier n’a été notée à part que la BNLCPC qui a repris de plus belle les arrestations et saisies de matériels de cablos. A cela la direction de Soretec a entrepris des démarches au niveau de la BNLCPC pour une indulgence de leur part en attendant que le MICOM se prononce sur le sort des cablos et une lettre de rappel est adressée au MICOM pour qu’une décision leur soit notifiée et que le MICOM saisisse son homologue du ministère de l’intérieur pour lui faire part de l’état d’avancement des travaux entrepris pour une solution du cas des cablos . Les câblodistributeurs se demandent dans quel pays sommes-nous ?
Vu les derniers développements de leur sort, seul le rapport de force est la seule et unique opportunité qui les reste parce qu’ils ne peuvent pas imaginer que dans un pays démocratique le droit d’entreprendre soit refusé à certains ce qui est une violation de notre constitution.
Les câblodistributeurs sont tous de jeunes sénégalais qui croient en eux-mêmes et aux institutions et ils n’ont que notre pays où ils doivent travailler légalement et paisiblement au lieu de tenter le Barça , le Barsak, l’immolation par le feu ou les chemins de la délinquance donc comment peut on privilégier des étrangers et certains nantis à leur détriment dans un pays où l’emploi est rare et ces braves jeunes ont pris leur courage entre leurs deux mains pour créer eux-mêmes des emplois et ces jeunes ne demandent qu’une reconnaissance juridique et institutionnelle de leur activité qui leur sert à se prendre en charge et de s’ occuper de leurs familles si l’on sait que chaque cablo emploie cinq voire plus de jeunes qui n’avaient aucune qualification auparavant. Ils appellent les autorités à s’asseoir avec eux pour avoir des idées nettes et précises de ce secteur au lieu d écouter des gens qui veulent reprendre de leurs mains cette activité qu’ils jugent anormale d’ être gérée par des fils de pauvres d’autant plus ce métier est née de l’esprit de solidarité entre des personnes n’ayant pas de moyens .Pourquoi pas l’Etat ne convoquerait-il pas des séminaires de réflexions sur cette activité pour la moderniser et l’aligner sur les techniques vers le passage au numérique à l’ horizon de 2015 ce qui serait bénéfique pour le pays dans son ensemble .Avec les cablos le passage au numérique pourrait être une solution à moindres coups pour le pays.
Les câblodistributeurs attirent l’attention des autorités qu’arrêter le métier de câblodistribution reviendrait à augmenter le rang des chômeurs et créer une situation invivable dans ce pays. Comment feront-ils pour rembourser leurs prêts auprès des banques du micro-finance Fin des fins, les câblodistributeurs se demandent si Monsieur Le Président de la République est bien au courant de leur sort, lui qui est un vrai patriote et qui met les intérêts des sénégalais au devant des autres et c’est lui qui leur a donné le courage de se prendre en charge suite à sa fameuse déclaration de sa prestation de serment du 03 avril 2000 au stade Léopold Sédar Senghor où il disait qu’il préfère sa jeunesse aux milliards de l’Etranger.
Et pour défendre leur métier les câblodistributeurs disent qu’ils sont prêts à s’y sacrifier jusqu’à leur dernier souffle mais comme à l’accoutumée ils entreprendront toujours la voie citoyenne et républicaine et c’est pourquoi ils appellent tous les câblodistributeurs à mieux s’organiser et à demander l’adhésion des populations bénéficiaires du câble à se tenir prêts pour ne pas laisser ces capitalistes réussir leur mesquin plan qu’ils sont entrain de mijoter aux plus hauts niveaux .
Ces jeunes câblodistributeurs demandent l’aide de l’opinion publique et à la société civile à ce que leur gagne pain ne leur soit dérobé à tout prix par ces impitoyables vautours.



Le comité de suivi des câblodistributeurs



9.Posté par baytyr faye le 04/06/2011 01:35 | Alerter
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CRI DE CŒUR DES CABLODISTRIBUTEURS DU SENEGAL

Soretec est une entreprise créée en 2009 et qui regroupe l’ensemble des gérants des réseaux câblés du Sénégal, eux-mêmes organisés autour de cellules implantées sur le territoire national après de longues tournées de sensibilisation qui ont permis un maillage national ;celles seront mutées en des groupements d’intérêts économiques(GIE) pour former les membres sociétaires de cette entreprise fédérative. Donc une cellule est un ensemble de réseaux câblés situés à peu prés dans un même espace géographique.
Les réseaux câblés sont nés au milieu des années quatre vingt dix et chaque réseau se compose d’un ensemble d’installations collectives d’antennes que se partagent environ des centaines de familles raccordées à partir d’une centrale. Là, il est important de rappeler la proximité entre le câblodistributeur et les familles connectées les câblodistributeurs leur garantissent l’accès facile à l’information et l’autonomie de la réception entre plusieurs postes de télévisions d’une même famille ce qu’aucun opérateur n’a la possibilité de faire. .En cas de dérangements techniques il suffit de les signaler et les techniciens du réseau s’y affairent à la minute qui suit. Quel système peut- il assurer cette performance. En outre, hormis la réception satellitaire aucun autre opérateur national ne couvre le territoire national or Soretec avec son maillage national a pu régler ce problème qui pouvait créer une discrimination entre les régions du pays quand tout le monde savait que les régions frontalières avaient tendance à suivre les télévisions des pays limitrophes: les populations du sud recevaient les télévisions gambienne ou bissau-guinéenne , celles du nord regardaient la télévisions mauritanienne tandis que celles de la partie orientale captaient la télévision malienne et nous en passons. . Qui sont plus panafricains que ces jeunes qui diffusent dans leur bouquet toutes les télévisons des pays de la sous-région Aujourd’hui les câblodistributeurs qui transportent les images de certaines télévisions nationales paient des redevances à celles-là alors que cela devait être le contraire. Et tout cela doit être revu pendant la règlementation.
Les premières démarches pour une régularisation de leur activité commencèrent par la création d’associations et la première fut ARCS (association des réseaux câblés du Sénégal) fondée en juin 2005.C’est par la suite que d’autres regroupements et GIE naquirent avec l’objectif principal : une reconnaissance juridique de leur métier .Les câblodistributeurs furent les premiers à aller vers leurs autorités pour qu’ils soient pris en compte.
C’est alors qu’ils entreprirent toutes sortes de démarches qui vont des ministères de l’information en son temps, des télécommunications et aux différentes agences de régulation ainsi qu’au BSDA (bureau sénégalais des droits d’auteurs) .Cela n’aboutira pas à grand chose parce que toutes ces autorités leur répondaient que leur activité n’entrait pas dans leurs domaines de compétence Ils ont tourné en rond sans avoir le moindre interlocuteur pour la prise en charge de leur activité et certains leur disaient que cette activité n’était pas prise en compte par les lois et règlements en vigueur donc il y avait un vide juridique justifié par les nombreux câblodistributeurs qui seront arrêtes et emprisonnes mais tous relâchés parce qu’aucun juge n’a pu trouver une infraction à ce qu’ils faisaient : aucune sanction pénale ou pécuniaire ne s’est jamais prononcée sur eux.
Les câblodistributeurs mus de leur technicité et ingéniosité reprennent les images des chaines en clair et des chaines cryptées. Et ce sont ces chaines cryptées qui faisaient que nous avions maille avec la police suite aux plaintes des opérateurs classiques ; et ce sont ces mêmes operateurs classiques qui vont contribuer à la prolifération des réseaux câblés par des signatures de protocoles avec Canal Horizons Sénégal par devers lesquels nous versions de l’argent ensuite ils nous délivraient des factures de piratage qui permettaient aux cablos de travailler tranquillement sous leur protection. Cette pratique a été entretenue par les services financiers et de sécurité de Canal de sa phase analogique à sa celle numérique .Ce même deal nous liera avec l’opérateur en MMDS (Deltanet TV) qui avait confectionné un ¨ bouquet cablo¨ à leur endroit pour cela l’operateur leur avait doté des décodeurs spécialement conçus pour eux et qui en revanche payait des abonnements ainsi qu’une redevance de piratage mensuellement. Ce compromis connaitra une rupture suite à une décision unilatérale d’augmenter les tarifs préalablement définis. Plusieurs millions leur étaient versés tous les mois dans la plus totale opacité. Ils signalent que tous ces documents sont détenus par les cablos comme preuve et que les copies ont déjà été transmises au ministère de la communication .Qu’est ce que le trésor public a gagné dans tout cela ? S’ils les taxent de cablos pirates, eux, qu’est ce qu’ils sont : les prédateurs seraient-ils meilleurs qu’eux. Ils appellent l’Etat à ouvrir une enquête pour mieux cerner ce holdup fiscal.
Apres ces étapes notre situation devient plus difficile par le fait que nos concurrents ont continué à nous combattre avec le bras armé du CNRA (conseil national de régulation de l’audiovisuel) et BNLCPC (brigade nationale de lutte contre la piraterie et la contrefaçon) Voir les différents communiqués du CNRA à qui ils ont demandé des rencontres pour leur expliquer mais hélas
Heureusement les cablos seront conviés à une prise en charge de leur activité au moment qu’un nouveau code de la presse devait voir jour. Les cablos prendront les services d’un juriste expert en communication pour amener leur contribution pour un cadre juridique de la câblodistribution au Sénégal. Le ministre de la communication leur rencontra et leur demanda de lui prouver l’acquisition légale des chaines qu’ils offrent à leurs abonnés. Des démarches furent menées et le groupe français ABSAT éditeur de chaines satellitaires a répondu à notre appel et a signé un contrat de partenariat pour l’exploitation commerciale de son bouquet, ce qui déplaira le groupe DELTANET TV qui va saisir le CNRA pour les diaboliser en taxant d’illicite leur signature avec ABSAT (voir le rapport annuel du CNRA année 2010)Néanmoins le ministre de la communication pour une démarche inclusive a organisé une réunion à laquelle il a invité la Soretec , les operateurs classiques(Canal horizons Sénégal, Excaf Télécom, Deltanet TV, ARTP, CNRA,CNN et les différents services du ministère de la télécommunication. A cette réunion, Le ministre avait proposé un projet de convention de concession et cahier des charges que n’ont pas fait l’unanimité (par le rejet des opérateurs classiques). C’est alors que le ministre a chargé à son DIRCOM la mise sur pied d’une inter-commission qui regroupera toutes les parties citées ci-dessus pour la rédaction de convention de concession et cahier des charges consensuels pour la câblodistribution. Beaucoup de rencontres eurent lieu jusqu’à l’adoption de convention de concession et cahiers des charges où il n’y’avait que deux points d’achoppements qui sont des accusations fallacieuses faites par les classiques qui taxent les cablos d’émettre par des fréquences, ce que ces derniers ont totalement rejeté et la seconde est la dotation de décodeurs aux abonnes par câble. Les câblodistributeurs ont tellement fait de concessions uniquement pour un avancement des travaux, pour nous avoir une idée jetez un coup d’œil sur les résolutions finales. Et tout cela n’est qu’une dilatoire de la part des opérateurs classiques dont les redoutables ont été Canal et Deltanet TV le temps qu’ils travaillent en amont pour entraver notre partenariat avec le groupe ABSAT ceci illustré par la plainte faite sur notre partenariat au niveau de leurs amis du CNRA. Les concluions des travaux de cette inter-commission furent déposées sur la table du ministre qui n’a pas encore pris aucune décision au moment où ils vivent des moments difficiles dus aux terribles exactions policières et de certains propos malsains relayés sur les ondes de certains médias qui les combattent ;ces mêmes medias ont été conviés à la conférence de presse pour un bilan d’étapes des démarches du comité d’initiative qu’ils avaient tenu le 04 mai 2011 à la maison de la culture Douta Seck à laquelle toutes leurs cellules étaient représentées malheureusement ils seront zappés pour la couverture médiatique bien qu’ils étaient tous invités malheureusement les raisons leur sont inconnues. A cette conférence de presse plus de deux mille (2 000) cablos venus des quatre coins du pays ont assisté à la manifestation qui a été rehaussée par la présence de certaines autorités qui ont pu faire le déplacement (avocats, notables, société civile, et représentant du MICOM)
Après la tenue de cette conférence aucune évolution de leur dossier n’a été notée à part que la BNLCPC qui a repris de plus belle les arrestations et saisies de matériels de cablos. A cela la direction de Soretec a entrepris des démarches au niveau de la BNLCPC pour une indulgence de leur part en attendant que le MICOM se prononce sur le sort des cablos et une lettre de rappel est adressée au MICOM pour qu’une décision leur soit notifiée et que le MICOM saisisse son homologue du ministère de l’intérieur pour lui faire part de l’état d’avancement des travaux entrepris pour une solution du cas des cablos . Les câblodistributeurs se demandent dans quel pays sommes-nous ?
Vu les derniers développements de leur sort, seul le rapport de force est la seule et unique opportunité qui les reste parce qu’ils ne peuvent pas imaginer que dans un pays démocratique le droit d’entreprendre soit refusé à certains ce qui est une violation de notre constitution.
Les câblodistributeurs sont tous de jeunes sénégalais qui croient en eux-mêmes et aux institutions et ils n’ont que notre pays où ils doivent travailler légalement et paisiblement au lieu de tenter le Barça , le Barsak, l’immolation par le feu ou les chemins de la délinquance donc comment peut on privilégier des étrangers et certains nantis à leur détriment dans un pays où l’emploi est rare et ces braves jeunes ont pris leur courage entre leurs deux mains pour créer eux-mêmes des emplois et ces jeunes ne demandent qu’une reconnaissance juridique et institutionnelle de leur activité qui leur sert à se prendre en charge et de s’ occuper de leurs familles si l’on sait que chaque cablo emploie cinq voire plus de jeunes qui n’avaient aucune qualification auparavant. Ils appellent les autorités à s’asseoir avec eux pour avoir des idées nettes et précises de ce secteur au lieu d écouter des gens qui veulent reprendre de leurs mains cette activité qu’ils jugent anormale d’ être gérée par des fils de pauvres d’autant plus ce métier est née de l’esprit de solidarité entre des personnes n’ayant pas de moyens .Pourquoi pas l’Etat ne convoquerait-il pas des séminaires de réflexions sur cette activité pour la moderniser et l’aligner sur les techniques vers le passage au numérique à l’ horizon de 2015 ce qui serait bénéfique pour le pays dans son ensemble .Avec les cablos le passage au numérique pourrait être une solution à moindres coups pour le pays.
Les câblodistributeurs attirent l’attention des autorités qu’arrêter le métier de câblodistribution reviendrait à augmenter le rang des chômeurs et créer une situation invivable dans ce pays. Comment feront-ils pour rembourser leurs prêts auprès des banques du micro-finance Fin des fins, les câblodistributeurs se demandent si Monsieur Le Président de la République est bien au courant de leur sort, lui qui est un vrai patriote et qui met les intérêts des sénégalais au devant des autres et c’est lui qui leur a donné le courage de se prendre en charge suite à sa fameuse déclaration de sa prestation de serment du 03 avril 2000 au stade Léopold Sédar Senghor où il disait qu’il préfère sa jeunesse aux milliards de l’Etranger.
Et pour défendre leur métier les câblodistributeurs disent qu’ils sont prêts à s’y sacrifier jusqu’à leur dernier souffle mais comme à l’accoutumée ils entreprendront toujours la voie citoyenne et républicaine et c’est pourquoi ils appellent tous les câblodistributeurs à mieux s’organiser et à demander l’adhésion des populations bénéficiaires du câble à se tenir prêts pour ne pas laisser ces capitalistes réussir leur mesquin plan qu’ils sont entrain de mijoter aux plus hauts niveaux .
Ces jeunes câblodistributeurs demandent l’aide de l’opinion publique et à la société civile à ce que leur gagne pain ne leur soit dérobé à tout prix par ces impitoyables vautours.



Le comité de suivi des câblodistributeurs

10.Posté par wolof le 04/06/2011 09:56 | Alerter
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les peuls vraiment vous nous emmerdez. vous êtes qu'une portion au sénégal. il faut laisser ces histoires d'ethnies on est tous êtres humains. paul, wolof, sérère, diola, sont tous pareil devant dieu

11.Posté par salambaye le 04/06/2011 20:15 | Alerter
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Avant meme de vociferer ...ils doivent en bas de l'article..........Slateafrique.fr c'est un site francais ecrit par un francais qui ne connait pas assez l'afrique......
mais certains peuls aussi vraiment je ne sais pas s'ils sont des senegalais........qu'est ce qu il y a à se mettre en colere contre ses concitoyens à causes d'un article que l'on a trouvè dans un site..........ils doivent avoir essayer de changer....c est vraiment honteux.........AU SENEGAL IL Y A PAS DE PROBLEME D ETHNIE S'IL YA VAIT UN PROBLEME DETHNIE ON LE MONDE LE SAURAIT DEPUIS LONGTEMPS.......CEUX QUI NE PEUVENT PAS VIVRE SANS SE FAIRE DES ENNEMEIS PAR CI ET PAR LA NE SONT PAS SENEGALAIS......NOUS NE SOMMES PAS A CONAKRY....

12.Posté par Boudodi le 05/06/2011 11:04 | Alerter
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Non, Wolof. Je suis diola mais il est vrai que les Peulks sont majoritaires au Sénégal. Seulement, les colonisateurs et les Wolofs d'après-indépendance ne veulent pas être dirigés par ces hommes dont les cadres sont les plus intégres de ce pays ! Et puis, on a divisé les Peuls pour qu'ils ne gouvernent pas le Sénégal.

Tenez, les Halpoular, les Laobés, les Peuls du Djolof, du Ferlo, du Niani, du Fouladou et du Boundou sont divisés dans les recensements de populations qui se font au Sénégal !

Arrêtez de jouer sur ça, vous les Wolofs. Vous avez déjà créé la rébellion chez nous. N'en inventez pas une autre.

13.Posté par schwarzeraal le 05/06/2011 14:03 | Alerter
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les wolofs c´est l´ehnie de la perversion au senegal.des toubénes. mais nous restons freres.

14.Posté par fassoli le 07/06/2011 09:35 | Alerter
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pourtant les elhadji malick , serigne touba sont d'origine peul ..seulemnt leurs descendants se sont wolofisés ..ils ont même le complexe de parler cette langue ..

15.Posté par mamadou bah le 24/06/2011 16:15 | Alerter
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fuck a tout les enemi des peulhs

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