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Dispute conjugale à Taïf : Le maire, accusé d'avoir cassé le bras de son épouse, soutient lui avoir sauvé la vie


Rédigé par leral.net le Mercredi 18 Mai 2016 à 08:27 | | 8 commentaire(s)|

Accusé d’avoir défiguré et cassé le bras de sa femme, le maire de Taïf est sorti de sa réserve pour donner sa version des faits. A l'en croire, tout ce qui a été dit dans cette affaire est dénué de tout fondement. "Je n’appelle pas cela une réaction puisque je ne veux même pas parler de cela. Je vous apporte juste la bonne information", a-t-il dit à nos confrères du Populaire. Mbaye Tine de relater les faits tels qu’il dit qu'ils se sont passés. "Mame Diarra est mon épouse, on était en séparation de corps depuis neuf mois. Je n'ai jamais envoyé un émissaire pour la ramener au domicile conjugal. Malgré cela, j’ai cédé face à plusieurs tentatives de ses collègues (enseignants, ndlr) qui l’ont ramenée chez moi le 29 avril dernier. Il y a eu 15 jours avant cet incident. Ensuite je n’ai jamais levé la main sur elle, je ne l’ai pas défigurée, je ne lui ai pas cassé le bras", a-t-il dit avant d'ajouter : "Ce qui s’est passé est très simple : je revenais d’un voyage chez ma seconde épouse, la nuit de l’incident. J’étais en train de communiquer au téléphone avec elle. Piquée par une crise de jalousie, Mame Diarra a commencé à tenir des propos que je ne vais pas divulguer par décence. Et lorsque j’ai regagné le balcon, elle a ouvert les fenêtres de l’immeuble pour tenter de se jeter dans le vide. Elle avait déjà l’un des pieds sur la fenêtre. Pour lui sauver la vie, j’ai attrapé son bras pour la projeter à l’intérieur". Il montre même l’ordinateur sur lequel, elle est tombée et qui est "complètement fracassé". Il ajoute l'avoir ensuite "poussée vers la porte pour lui dire d’aller se tuer ailleurs et pas dans (sa) chambre".

"J’assume tout ce que je fais dans la vie. Si elle a le bras cassé il faut lui demander qui lui a cassé le bras. Je lui ai sauvé la vie, elle doit aujourd’hui me remercier. C’est simple. Elle ne vous dira pas que c’est moi. Et je vous dis que ce n’est pas la première fois qu’elle tente de se suicider. Elle l'a fait à trois reprises. Si je ne l’avais pas projetée dans la chambre, aujourd’hui, on m’aurait peut être accusé de l’avoir tuée et je n’aurais pas d’arguments pour me défendre", souligne l'édile de Taif qui a tenu à préciser dans le journal que personne n’est venu à la rescousse pour la tirer d’ailleurs. "Elle a passé la nuit chez une cohabitante jusqu’au petit matin ensuite elle est partie. Mes enfants dormaient, ils ne sont même pas au courant de ce qui s’est passé. J’ai la conscience tranquille, et je continue mon travail", dit-il.






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