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[Dossier] Nemmali, Bethio, Kayitou keur…Ces trucs et astuces pour ferrer les hommes.

C’est comme si on sentait une poussée de fièvre de la part des femmes, qui déploient tous leurs talents de séduction en direction des hommes pendant cette période de froid pour les maintenir à la maison. Et se mettre à l’abri des potentielles prétendantes qui peuvent mettre le grappin sur leur « hommes ». Quoi de plus normale pour étaler tout son savoir faire pour ferrer les hommes à la maison ? Quoi de plus légitime d’apporter de la chaleur humaine à son conjoint pour agrémenter le couple de nouvelles couleurs plus attrayantes ?


Rédigé par leral.net le Dimanche 22 Février 2009 à 23:45 | | 1 commentaire(s)|

[Dossier] Nemmali, Bethio, Kayitou keur…Ces trucs et astuces pour ferrer les hommes.
Ces astuces vont des petits pagnes sataniques « béthio », aux encens « thiouraye » envoûtants qui parfument de leurs grâces les maisons, aux perles « dial diali » à la sonorité endiablée, que les femmes portent harmonieusement, autour de leur reins, en nombre qui dépassent parfois l’entendement.

Ndiaga Samb, vendeur d’encens de son état au marché Castor, assure que sa clientèle, s’explique selon lui, par le caractère séducteur des femmes sénégalaises qui vouent un culte presque parfait à l’encens. C’est une donnée importante chez les bonnes dames, qui tiennent à transformer chaque soir les demeures en véritables paradis terrestres.


[Dossier] Nemmali, Bethio, Kayitou keur…Ces trucs et astuces pour ferrer les hommes.
Dans la boutique que tient Ndiaga, fortement fréquentée par les femmes, on peut voir exposées, tout naturellement, différentes catégories d’encens au senteurs très variées, les unes aussi envoûtantes que les autres. « Thiabi keur gui » : ce parfum à la particularité d’anesthésier toutes les facultés de l’homme, jusqu’à le désarmer littéralement. « Némali », quant à lui adoucit la chambre par sa douceur et son parfum sensuel. « Samedi Soir » est le plus recherché par les femmes, renseigne Ndiaga, assis sur une chaise, tout au fond de sa boutique. Selon lui, l’utilisation de l’encens par les femmes n’a pas de période spécifique, même si la clientèle est plus importante pendant le froid, avoue-t-il. Quant à la provenance des encens, le marchand avoue qu’ils sont en général d’origine étrangère. Djeddah, Dubaï, sont les principaux fournisseurs d’encens des commerçants sénégalais, qui se contenteront après, de la transformation et de la commercialisation, explique notre interlocuteur, tout en désignant les produits conservés dans des sceaux bien castrés.


[Dossier] Nemmali, Bethio, Kayitou keur…Ces trucs et astuces pour ferrer les hommes.
Quant aux prix, ils sont à la portée de toutes les bourses. Avec 1000 FR cfa on peut obtenir 50 g d’encens, explique Ndiaga Samb, toutes catégories d’encens confondues.

A côté de l’encens envoûtant, les petits pagnes surplombés par des perles aux sonorités endiablées, constituent des armes tout aussi redoutables et efficaces, pour réchauffer les chaudes nuits de l’hiver dakarois.

A chaque catégorie d’âge corresponde une catégories de perles bien déterminée, explique cette dame, la trentaine sous le couvert de l’anonymat. Selon elle, les jeunes filles raffolent des « bin bin », qu’elles mettent en nombre parfois surréaliste autour des reins. Quant aux grandes dames d’un âge assez avancé « les driankés », elles ont jeté leur dévolu sur les grosses perles.

C’est une façon pour les femmes qui les portent d’intensifier l’appétit sexuel de leurs conjoints, avec ses bruits en sourdine qui s’ébruitent sans rien laisser transparaître. Ces fameuses perles « sataniques » que les femmes mettent d’habitude en bordure du lit, avant d’aller coucher, porte le nom assez provocateur de « todji xour » renseigne la dame, avec un éclat de rire.

En ce qui concerne les petits pagnes, elle explique que c’est une invention purement africaine, afin de détourner les chemises de nuit à l’occidental qui n’ont rien d’esthétiques. A ses yeux, c’est avec les « béthio » (petit pagne) qu’on peut plus susciter de la part de son partenaire une envie, un désir. Propos corroborés par cette jeune dame, mariée depuis dix ans. Elle assure que l’hiver est un moment propice pour les couples afin de donner un coup de fouet à la relation conjugale, qui traverse parfois des situations difficiles. Souvent insurmontables. Chacun a besoin de son partenaire pendants ces moments pour se fondre en lui, par le rapprochement occasionné par la fraîcheur, pour retrouver le couple idéal. A défaut d’avoir un chauffage comme l’on en voit dans les foyers occidentaux, ou les cheminées les femmes sénégalaises ont trouvés leur grâce aux encensoirs.

« Chaque jour, avant la descente de mon mari, je lui réchauffe la maison avec l’encens pour lui faire oublier sa dure journée », confie-t-elle. Ce qui ne constitue, qu’un avant goût de ce qui va l’attendre la nuit » selon lui, si une femme néglige cet aspect, pendant cette période cruciale ou toutes les tentations sont possibles, une autre plus avisée et plus futée risque de le faire à leur place, fait-elle remarquer.

Non seulement cette période est propice au rapprochement entre couples, mais aussi le contact est plus facile entre les conjoints et le désir de faire l’amour plus ardent. « Pendant l’été où il fait chaud je suis obligée de prendre un bain, avant tout contact avec mon partenaire, tandis que l’hiver, je n’ai pas besoin de tous ces sacrifices » souligne-t-elle. Et l’amour se consomme allègrement dans ces conditions.

S.D, la cinquantaine bien sonnée, mûri par une longue vie conjugal, considère pour sa part que la femme sénégalaise est foncièrement séductrice. Il n’est pas étonnant donc, à ses yeux, de les voir pendant cette période déployer tout leur arsenal d’ingéniosité pour ferrer les hommes à se surpasser aux yeux de leurs maris, afin de bénéficier de sa reconnaissance et d’entrer dans les bonnes grâces. Et occasion ne peut être plus propice pour séduire et faire du tape à l’œil.

Même les célibataires qui n’échappent pas à la rigueur du climat cherchent, autant que faire se peut à créer des alternatives pour combattre le froid. Par tous les moyens possibles et imaginables. M.C, célibataire de son état, la vingtaine avoue pour sa part qu’il se prend lui-même en charge pendant cette période d’hivers, en se procurant un encensoir qui lui permet de réchauffer sa chambre, vide d’une âme sœur. Pour des questions religieuses, il préfère se conformer aux normes, pour ne pas s’attirer la colère divine. Pendant ce temps, il se contente de garder son mal en patience. Il promet dans les brefs délais de sortir du lot des célibataires endurcis, pour intégrer le cercle restreint des mariés. Comme quoi, le froid porte parfois conseil !.

Source:Station One/Galsentv.com

[Dossier] Nemmali, Bethio, Kayitou keur…Ces trucs et astuces pour ferrer les hommes.
Quant aux prix, ils sont à la portée de toutes les bourses. Avec 1000 FR cfa on peut obtenir 50 g d’encens, explique Ndiaga Samb, toutes catégories d’encens confondues.

A côté de l’encens envoûtant, les petits pagnes surplombés par des perles aux sonorités endiablées, constituent des armes tout aussi redoutables et efficaces, pour réchauffer les chaudes nuits de l’hiver dakarois.

A chaque catégorie d’âge corresponde une catégories de perles bien déterminée, explique cette dame, la trentaine sous le couvert de l’anonymat. Selon elle, les jeunes filles raffolent des « bin bin », qu’elles mettent en nombre parfois surréaliste autour des reins. Quant aux grandes dames d’un âge assez avancé « les driankés », elles ont jeté leur dévolu sur les grosses perles.

C’est une façon pour les femmes qui les portent d’intensifier l’appétit sexuel de leurs conjoints, avec ses bruits en sourdine qui s’ébruitent sans rien laisser transparaître. Ces fameuses perles « sataniques » que les femmes mettent d’habitude en bordure du lit, avant d’aller coucher, porte le nom assez provocateur de « todji xour » renseigne la dame, avec un éclat de rire.


[Dossier] Nemmali, Bethio, Kayitou keur…Ces trucs et astuces pour ferrer les hommes.
En ce qui concerne les petits pagnes, elle explique que c’est une invention purement africaine, afin de détourner les chemises de nuit à l’occidental qui n’ont rien d’esthétiques. A ses yeux, c’est avec les « béthio » (petit pagne) qu’on peut plus susciter de la part de son partenaire une envie, un désir. Propos corroborés par cette jeune dame, mariée depuis dix ans. Elle assure que l’hiver est un moment propice pour les couples afin de donner un coup de fouet à la relation conjugale, qui traverse parfois des situations difficiles. Souvent insurmontables. Chacun a besoin de son partenaire pendants ces moments pour se fondre en lui, par le rapprochement occasionné par la fraîcheur, pour retrouver le couple idéal. A défaut d’avoir un chauffage comme l’on en voit dans les foyers occidentaux, ou les cheminées les femmes sénégalaises ont trouvés leur grâce aux encensoirs.

« Chaque jour, avant la descente de mon mari, je lui réchauffe la maison avec l’encens pour lui faire oublier sa dure journée », confie-t-elle. Ce qui ne constitue, qu’un avant goût de ce qui va l’attendre la nuit » selon lui, si une femme néglige cet aspect, pendant cette période cruciale ou toutes les tentations sont possibles, une autre plus avisée et plus futée risque de le faire à leur place, fait-elle remarquer.

Non seulement cette période est propice au rapprochement entre couples, mais aussi le contact est plus facile entre les conjoints et le désir de faire l’amour plus ardent. « Pendant l’été où il fait chaud je suis obligée de prendre un bain, avant tout contact avec mon partenaire, tandis que l’hiver, je n’ai pas besoin de tous ces sacrifices » souligne-t-elle. Et l’amour se consomme allègrement dans ces conditions.

S.D, la cinquantaine bien sonnée, mûri par une longue vie conjugal, considère pour sa part que la femme sénégalaise est foncièrement séductrice. Il n’est pas étonnant donc, à ses yeux, de les voir pendant cette période déployer tout leur arsenal d’ingéniosité pour ferrer les hommes à se surpasser aux yeux de leurs maris, afin de bénéficier de sa reconnaissance et d’entrer dans les bonnes grâces. Et occasion ne peut être plus propice pour séduire et faire du tape à l’œil.

Même les célibataires qui n’échappent pas à la rigueur du climat cherchent, autant que faire se peut à créer des alternatives pour combattre le froid. Par tous les moyens possibles et imaginables. M.C, célibataire de son état, la vingtaine avoue pour sa part qu’il se prend lui-même en charge pendant cette période d’hivers, en se procurant un encensoir qui lui permet de réchauffer sa chambre, vide d’une âme sœur. Pour des questions religieuses, il préfère se conformer aux normes, pour ne pas s’attirer la colère divine. Pendant ce temps, il se contente de garder son mal en patience. Il promet dans les brefs délais de sortir du lot des célibataires endurcis, pour intégrer le cercle restreint des mariés. Comme quoi, le froid porte parfois conseil !.


Nemmali, Bethio, Kayitou keur…Ces trucs et astuces pour ferrer les hommes.« Les sujets exposés à, la fumée de l’encens courent des risques de cancer »

[Dossier] Nemmali, Bethio, Kayitou keur…Ces trucs et astuces pour ferrer les hommes.
En voulant trop bien faire, on risque de tout gâcher au bout du compte. Avec cette vague de froid qui sévit dans la capitale, pendant cet hiver, les foyers sont submergés par la fumée provenant de l’encens.


A la place des cheminées, comme l’on en voit dans les occidentaux, les femmes ont recours à des encensoirs pour réchauffer les maisons, le soir, guettant l’arrivée imminente de leurs maris. Ce qui peut être lourdes de conséquences, pour les personnes qui sont exposées à la fumée, selon un avis médical bien avisé. L’inhalation progressive d’une importante quantité de la fumée d’encens est néfaste pour la santé.

Contrairement à ce que la grande masse. Le risque est d’autant plus grand, chez les sujets atteints asthme, amis aussi les personnes qui souffrent d’allergie naso-sinusienne. Car la fumée en tant que tel, constitue un allergène qui peut déclancher les crises. « un asthmatique qui s’expose dans une chambre gagnée la fumée, risque de voir ses crises déclenchées », explique le Dr Abdoulaye Diop.

Selon lui, l’allergie naso-sinusienne est une maladie incurable, par conséquent elle n’attend qu’une exposition dans les lieux jugés impurs, pour qu’elle se réveille subitement.

De même que les personnes qui ne souffrent ni d’asthme ni d’allergie sino-sinusienne ne sont pas à l’abri des effets néfastes de la fumée provenant de l’encens. Au moment où elles croient tirer leur bonheur à la senteur de la fumée d’encens, elles sont sans le savoir entrain d’hypothéquer gravement leur vie. De l’avis du docteur Diop, le danger est pire, pour cette catégorie de personne. Car si la fumée pénètre dans les brochures, elle les infecte, entraînant un cancer broncho-pulmonaire.

C’est la raison pour laquelle, il est souhaitable de ne pas s’exposer dans une chambre, où la fumée règne en maître absolu, conseille t-il. Beaucoup de patients traînent une longue maladie d’asthme, ou l’allergie naso-sinusienne, ou encore de cancer, sans savoir qu’ils sont été victimes d’une sur exposition et l’inhalation d’une très forte quantité de fumée d’encens. Le mieux est de ne pas le mettre même si on cherche le confort, ou bien d’évacuer toutes les personnes qui seront susceptibles d’être exposées, suggère le médecin. Un appel qui ne tombera sans doute, dans l’oreille d’un sourd(e).

Source:STATION ONE-Galsentv.com



1.Posté par moustapha le 09/03/2010 17:54 | Alerter
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