Droit de réponse - Ziguinchor : Les cours de l’Université Assane Seck se déroulent dans des conteneurs


Rédigé par leral.net le Vendredi 3 Novembre 2017 à 14:29 | | 0 commentaire(s)|

Suite à l'article publié sur votre site le jeudi 02 novembre 2017 à 15 h:32, le Rectorat de l'Université Assane SECK de Ziguinchor tient à  réagir via votre site où cette information a été publiée comme prérogative de droit de réponse. 
 
"L'Université Assane  SECK de Ziguinchor dit non au sensationnel et à l'intox.    
 
 
Contrairement à la  photo relayée par certains organes de presse, le Rectorat de l'UASZ tient  à démentir catégoriquement,de tels agissements qui sont loin de la réalité. En effet, en attendant la réception des chantiers (un amphithéâtre  de 500 et de 150 places, 2 blocs d'hébergement, 2 blocs d'Ufr, un centre de ressources informatiques,  une cité des Enseignants, 10 laboratoires... ), l'Uasz comme toutes les autres Universités publiques sénégalaises a reçu des blocs Fesman, en vue de servir provisoirement de locaux administratifs.  Ces blocs au nombre de douze ont été aménagés avec climatisation et espace vert avec photos à l'appui.
 
L'administration centrale  de l'université Assane de Ziguinchor. " 
 

Ziguinchor : Les cours de l’Université Assane Seck se déroulent dans des conteneurs

 
Rédigé par leral.net le Jeudi 2 Novembre 2017 à 15:32 | | 0  commentaire(s)|
 
Ziguinchor : Les cours de l’Université Assane Seck se déroulent dans des conteneurs
 

Invraisemblable mais vrai. Si à Dakar, les étudiants sont trimbalés de quartier en quartier pour trouver une salle en mesure de les accueillir, à Ziguinchor, le spectacle est tout autre et, est des plus désolants. 

Si l’on en croit les responsables de la section Université Assane-Seck de Ziguinchor (Uasz) du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes), les étudiants de Dakar sont bien lotis comparé aux conditions d’études que vivent leurs camarades de Ziguinchor. 

«La léthargie tant décriée depuis ces dernières années règne toujours en maître à l’Uasz. Les conditions de travail se sont dégradées à un niveau jamais égalé», déclare, à l’Aps, le secrétaire général du Saes/section Uasz. 

Pis, Oumar Sall de faire observer que «les amphithéâtres n’existent pas à l’Uasz. Le toit de l’unique amphithéâtre menace de s’écrouler. Nous travaillons dans des conditions d’insécurité extrême. Nous faisons la plupart des cours dans des conteneurs (…), avec tout ce que cela implique comme chaleur accablante, défaut d’étanchéité et vétusté du câblage électrique». 

Le syndicaliste, qui ne s’arrête pas à ces observations, indique que si rien n’est fait, ils vont «croiser les bras lors de la prochaine rentrée»
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