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Droit de réponse d’un militant à Babacar Justin Ndiaye

La maturité d’un homme se mesure à chacune de ses réactions au sein de la société qui détermine les termes de sa stature conforme à ses relents humains. Politologue qui se pique toujours de raison d’analyser des situations politiques, votre analyse en date du 30 Avril 2014 portant sur « la gendarmerie n’est ni une Seleka ni une milice anti-Balakas » publiée dans la presse m’a plongé dans un état d’opprobre très odieux après lecture.


Rédigé par leral.net le Jeudi 1 Mai 2014 à 13:54 | | 13 commentaire(s)|

Droit de réponse d’un militant à Babacar Justin Ndiaye
Quand on a l’entendement ouvert par l’habitude de réfléchir, il vaut mieux chercher ce qui concoure à la paix et à la cohésion sociale en tant que crème d’une élite intellectuelle. La dualité que M. Babacar Justin Ndiaye veut mouler dans l’esprit des sénégalais est une forme de pratique néfaste sachant qu’on n’exige rien dans le commandement au sein de l’Etat qui ne soit ni utile ni raisonnable. La paix et la stabilité nationales en valent plus.

Au sein de l’APR, notre formation politique, on nous a appris à nous servir du bien par la pédagogie de l’exemple, du vrai « learning by doing », accumulant les valeurs qui adoucissent le climat social sou- tendues par le calme, le silence, la sérénité dans la fermeté. A l’image du Président Macky Sall, notre Secrétaire général, nous méditons nos actions politiques avant de les poser sur l’échiquier du jeu démocratique qui respecte bien les règles. Et réduisant les erreurs, on en tire bien profit au bénéfice de la Nation.

Sur le même sujet qui a guidé votre analyse, le retour de l’ancien Président Abdoulaye Wade, nous communiquons nos idées pour en sortir plus instruits et plus avertis. Notre posture est liée à l’intérêt général si sagement conservé dans notre CONSTITUTION qui dicte toujours le droit. De l’analyse de Mr. Ndiaye, découle l’effet d’une intrigue qui pousse à la dualité pouvant conduire à une guerre civile. Son erreur est grande, à l’égard de lui-même et à l’égard du peuple.

A l’égard de lui-même, sa vanité intellectuelle s’est accrochée aux chimères des abus de la déraison qui hantent nos mœurs politiques bien soignées au fil du temps et qui nous a valu d’être cité en exemple de démocratie en Afrique ; du parti unique au multipartisme, on a fait du chemin. Il fallait mieux se taire cette fois-ci M. Ndiaye car les années 60 sont dépassées. Bien que l’histoire politique du Sénégal soit contemporaine, elle nous a appris à admirer les hommes qui l’ont marqué. Cependant, la postérité commande l’évolution des générations qui embellissent l’héritage politique.

A l’égard du peuple, l’ennui du tumulte politique que nous éprouvons continuellement à la moindre occasion nous plonge dans une peine vive. M. Ndiaye essaye d’altérer nos sens, de troubler nos facultés, d’aigrir nos maux sociaux par le désordre qui conduit vers l’affront qui fera couler du sang. Laissez le peuple sénégalais jouir de sa tranquillité dans la sagesse et la foi. Cessez d’effacer les faveurs qui conduisent à la paix et aux retrouvailles en réveillant les troubles des passions chez ceux qui ont en charge de veiller à notre intégrité.

Soyez architecte de la Nation en prônant le dialogue politique, religieux et interculturel afin de mieux permettre à tout sénégalais de cerner la notion d’Etat- Nation : un gouvernement et une opposition au service d’un même peuple. Ainsi, les gendarmes dont vous faites allusion, pourront porter la toge et se projeter dans les amphithéâtres.

Votre analyse n’alarme personne et est indigne d’un intellectuel ; à continuité, votre conduite sera inexcusable. Je vous admire et vous respecte comme tous ceux qui vous lisent ; revoyez votre posture citoyenne M. Babacar Justin.

Votre compatriote Malick Wade GUEYE depuis Almeria/Espagne






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