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ET SI LES DEUX COALITIONS (CA 2000 ET CODE 2000) DE LA PRESIDENTIELLE DE 2000 AVAIENT DECIDE LA CANDIDATURE PLURIELLE AU PREMIER TOUR ?

Ceux qui veulent faire passer leur marchandise de la pluralité de candidatures à l’élection présidentielle de Février 2012 ne cessent de nous importuner en proclamant que c’est grâce à la pluralité des candidatures au premier tour de l’élection présidentielle du 27 Février 2000 que l’opposition a pu imposer la tenue d’un deuxième tour qui a entrainé la défaite de Abdou Diouf, le candidat sortant du Parti Socialiste. Rien n’est plus faux. Un rappel des chiffres prouve éloquemment le contraire. Au soir du 27 Février 2000, le dépouillement des urnes avait donné les résultats ci-après : Abdoulaye Wade (Ca2000) 517642 voix soit 30,8% ; Abdou Diouf 690886 voix soit 41,5% ; Moustapha Niasse (Code 2000) 280085 soit 16,8% ; Djibo Leyti Ka 118485 soit 7,1%. Autres candidats présentés individuellement (ils étaient au nombre de quatre) 64313 voix soit 3,8%.


Rédigé par leral.net le Jeudi 3 Février 2011 à 03:45 | | 6 commentaire(s)|

ET SI LES DEUX COALITIONS (CA 2000 ET CODE 2000) DE LA PRESIDENTIELLE DE 2000 AVAIENT DECIDE LA CANDIDATURE PLURIELLE AU PREMIER TOUR ?
Il apparait ainsi nettement que c’est bien le poids des deux coalitions (Ca2000 et Code 2000) 47,6 qui a fait pencher la balance en faveur de l’opposition. En y ajoutant les 3,8% des quatre autres candidats on était à 51,4%, ce qui entrainait obligatoirement l’avènement du 2e tour, en l’absence même des 7,1% de Djibo Leyti Ka.
Le comportement de ce dernier au second tour permet de comprendre qu’il n’était qu’un candidat de diversion ayant la mission de détourner et de capter des voix qui pourraient faire mal en atterrissant dès le premier tour, dans l’escarcelle de l’opposition réelle. Les électeurs qui ont voté pour lui au premier tour ne l’ont compris qu’à la suite de sa volteface d’entre les deux tours en allant voter massivement et unanimement pour le FAL. Les pourcentages de Abdou Diouf au second tour le montrent brillamment (41,5% et 41,3%).
A la lecture de ces chiffres, qu’on cesse de chercher à nous faire croire que c’est la pluralité des candidats qui a amené le candidat sortant Abdou Diouf au second tour.
Au contraire, c’est bien l’approche unitaire des deux coalitions qui en est la cause principale. Chacune d’elle s’est organisée et a mobilisé autour d’un candidat unique pour battre campagne et obtenir les résultats souhaités. Une union plus large de l’opposition avait été déjà réalisée avant le jour du scrutin par la mise sur pied du FRTE, union large sur laquelle allait s’appuyer l’approche unitaire des deux coalitions, base réelle de la victoire historique du 19 Mars 2000.
La réalité s’inscrit ainsi en faux contre les allégations de ceux qui prétendent que c’est la pluralité des candidatures qui a emporté le régime socialiste.
Malgré tout en direction de la présidentielle du 26 Février 2012, ils reprennent leur bâton de pèlerin pour faire la promotion de la candidature plurielle. Leur argument le plus usité est celui consistant à dire : « aller individuellement au 1er tour pour mobiliser son électorat et se retrouver après au second tour ».
Cette attitude traduit le fait irréfutable qu’en matière électorale, les partis politiques sont largement en retard par rapport au niveau atteint par les électeurs dans la gestion de leurs bulletins de vote.
Les électeurs ne sont la propriété d’aucun parti, ni d’aucun marabout. Les temps sont bien révolus où le ndigel prospérait et où l’électeur privilégiait le sentiment par rapport à ses intérêts propres. La preuve c’est la réponse cinglante que les électeurs ont faite aux menaces d’un marabout bien connu qui est allé jusqu’à les traiter d’imbéciles en allant voter massivement contre Abdou Diouf. Et il récidive aujourd’hui en appelant à voter pour Abdoulaye Wade. Prions pour que l’histoire se répète et que le camp qu’il fustige l’emporte sur le sien comme ce fut le cas en 2000.
Une confusion ténue mérite d’être levée. On a souvent tendance à confondre militants, adhérents d’un parti et électeurs qui ne sont d’aucun parti. Ces électeurs n’agissent plus comme par le passé ! La loi de l’évolution et du changement a joué dans leurs rangs et y a entraîné des comportements nouveaux qui échappent souvent aux politiciens qui prennent leurs désirs pour la réalité.
Depuis 2000, ils nous en ont administré la preuve à maintes reprises.
Aux législatives de 2007, n’ont-ils pas répondu favorablement à la décision de boycotte de l’opposition ! Officiellement sur les 5002533 inscrits, seuls 1738185 se sont rendus aux urnes soit un taux de participation de 34,7% contre un taux de participation de 67,4 lors des élections législatives de 2001. En réalité le taux de participation est bien en deçà du taux officiel. Les observateurs les plus crédibles avancent un taux de participation inférieur à 25%.
Aux élections locales du 22 Mars 2009 la brillante victoire des listes Benno en est une autre et parfaite illustration.
Ainsi à trois reprises, les électeurs ont répondu favorablement à la décision juste parce qu’unitaire de l’opposition en votant massivement pour ses listes. A la présidentielle de 2000, aux législatives de 2007 et aux locales de 2009. Ils auront la même attitude en 2012 si l’opposition se présente à eux dans l’unité.
Benno Sigil Sénégal doit aller à la présidentielle de 2012 avec un candidat unique s’il veut remporter la victoire, une victoire éclatante.
Il faut avoir le courage de dire, d’affirmer ouvertement et de proclamer haut et fort qu’on ne peut pas se réclamer de Benno et militer pour la candidature plurielle parce que simplement celle-ci est anti Benno. Benno c’est unir, unifier, mettre ensemble, assembler, rassembler, aller vers un, à toujours consolider et fortifier. Plus encore, on ne peut pas appartenir au Benno Sigil Sénégal, avoir participé aux travaux des Assises nationales et signé la Charte de gouvernance démocratique et décider d’aller aux prochaines élections en rangs dispersés On ne peut avoir adopté le même programme, avalisé le même projet de constitution et se présenter devant le peuple avec des candidats différents Ce n’est pas ce qu’avaient fait en 2000 la Ca2000 et le Code2000. Cela traduirait une sous estimation réelle de la capacité de compréhension des électeurs qui nous ont assez administré la preuve du contraire.
BSS a un rendez-vous ultime avec l’histoire le 26 février 2012. Il y a rendez-vous avec les électeurs qui, depuis 2000, et à trois reprises, ont fait la démonstration sans équivoque qu’ils savent bien ce qu’ils veulent et comment valoriser leurs cartes d’électeurs.
Les enjeux de ce rendez-vous sont d’une importance capitale pour l’avenir de notre pays. On ne répétera jamais assez que la présidentielle de 2012 est à nulle autre pareille. Intervenant après la restitution : adoption des conclusions des Assises nationales et la célébration du 50e anniversaire de l’indépendance de notre pays, elle sera la première occasion offerte au peuple pouvant lui permettre d’opérer le vrai changement par l’adoption d’un nouveau régime politique d’essence parlementaire enterrant définitivement le régime présidentialiste institué dans notre pays depuis 1963, la mère de tous nos maux, politiques, économiques, sociaux et culturels.
La présidentielle de 2012 constitue une ligne nette de démarcation entre partisans du présidentialisme, donc du statuquo, et ceux du parlementarisme, donc de la rupture. Leur bataille sera rude. Il ne faudra pas se faire d’illusions. Ce ne sera pas un échange de cadeaux et de bonnes manières. L’enjeu est de taille. C’est à ce niveau que je me permets de formuler très brièvement trois critiques à l’adresse de BSS.
D’abord l’absence de gestion benno de sa victoire du 22 Mars 2009. La concertation et la direction politique du pouvoir local que lui a confié le peuple n’ont pas été au rendez-vous de sorte que tous les avantages qui pourraient en être tirés en direction du scrutin du 26 Février 2012 seront presque nuls.
Ensuite l’absence de prise en charge des conclusions des Assises nationales par tous les partis constituant BSS en vue de leur assimilation par l’ensemble de leurs militants pour permettre leur large diffusion permettant leur réelle appropriation par le peuple.
Enfin le rythme très lent du travail de BSS en direction de la présidentielle de 2012. Ce qui a entraîné aujourd’hui un retard difficile à combler. Les tâches attendues sont immenses et l’espace à couvrir est l’espace national et non pas seulement celui de Dakar. Il urge alors d’accélérer le rythme de travail, de mobiliser toutes les énergies et toutes les compétences en toutes matières pour la mise en place des structures et organes sur lesquels s’appuyer pour la campagne électorale à venir. Le 27 Février 2012, c’est demain, il faut par conséquent s’installer dans une activité continue 24h/24.
Il urge de mettre en place sans plus tarder le camp de tous ceux qui sont pour la candidature unique, dans comme en dehors de BSS, et de trouver un consensus sur la personne qui va porter cette candidature.
En raison de l’accord des parties prenantes sur le programme, le projet de constitution d’essence parlementaire et de la nature transitoire de la mission à conduire, il ne devrait être guère difficile de s’entendre sur cette personne. Il suffit de se mettre d’accord sur un certain nombre de critères qui pourront nous orienter dans la recherche de la solution de ce problème auquel on a donné des dimensions qu’il na pas. Dans la corbeille de ces critères je me permets de jeter ceux qui suivent:
1. Le candidat doit être un politique. L’enjeu est fondamentalement politique. Les politiques ont été à la base de la création de BSS et de l’initiative des Assises nationales.
2. Il doit avoir une expérience avérée de la gestion de l’Etat pour répondre au rythme de travail que va nécessiter la réalisation des tâches de la transition limitée dans le temps.
3. Il doit être un rassembleur
4. Il ne doit pas avoir de soucis financiers pour ne pas avoir à malmener les ressources publiques.
5. A égalité de points, le plus âgé est choisi.
Sur la base d’une investiture publique officielle avec prestation d’un serment appuyé d’une déclaration d’engagement notariée datée et signée qu’une commission ad hoc aura à rédiger on aura tiré les leçons de 2000 en nous donnant ainsi les moyens d’éviter le syndrome Abdoulaye Wade.

Dakar le 02 Février 2011
ALLA KANE
Kane_alla@yahoo.fr




1.Posté par ibson le 03/02/2011 10:44 | Alerter
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bien dit Mr Kane et moi je ne vois kun seul profit Cheikh bamba diéye je pense ke sil est a la téte de benno il pourra éradiké bocou de choz pour le bon fontionnemen du pays

2.Posté par khetalli goor le 03/02/2011 12:35 | Alerter
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3.Posté par goundo le 03/02/2011 14:15 | Alerter
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C'est un article bien écrit sans aucun doute. Je n'ai jamais voulu me lancer dans ce débat mais chers compatriotes je le fais aujourd'hui car comme le dit Soyinka: ' the mqn dies in qll those zho keep silence before tyranny.' Le mal de ce pays ne peut pasêtre résolu par la vielle génération de politiciens. Si l'opposition veut gagner les élections il faut d'abord plus de démocratie au sein des partis politiques. Tanor, Bathily, Niasse doivent céder la place aux plus jeunes; pas qu'ils soient âgés; non je pense qu'ils sont souillés et sont autant responsables que les libéraux. Quant aux Maky; Idy; et Gadio ils se moquent de nous. Bamba Diéye, Khalifa Sall; Aissata Tall Sall n'ayez pas peur. Faites des projets de société pour le Sénégal et je vous assure que nous serons au Sénégal; le changement est bien possible. Observez le monde Syndical au Sénégal et la société civile vous comprendrez aisément que le mal de ce pays c'est le manque de démocratie. Castro et Alioune Tine quittez vos postes car ceque vous reprochez à Wade c'est ce que vous êtes en train de faire. A quand l'alternance au sein de vos structures? Cette idée n'a pas encore germé dans nos esprits plutôt dans les vôtres. Vous avez un avantage c'est que notre peuple oublie vite. Vivement que Wade parte mais il ne faut pas que l'on refasse l'erreur de 2000 faire partir un président pour le plaisir de le faire. Je terminerai par un appel; que nos journalistes, penseurs; politiciens et toute autre personne qui écrit ou parle pour inciter le peuple à la révolte se retienne. Le peuple Sénégalais est bien mature et sait ce qu'il a à faire. Que ceux qui croient à la jeune génération de politiciens se mobilisent pour apporter le chengement escompté.

4.Posté par goundo le 03/02/2011 14:16 | Alerter
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C'est un article bien écrit sans aucun doute. Je n'ai jamais voulu me lancer dans ce débat mais chers compatriotes je le fais aujourd'hui car comme le dit Soyinka: ' the man dies in all those who keep silence before tyranny.' Le mal de ce pays ne peut pasêtre résolu par la vielle génération de politiciens. Si l'opposition veut gagner les élections il faut d'abord plus de démocratie au sein des partis politiques. Tanor, Bathily, Niasse doivent céder la place aux plus jeunes; pas qu'ils soient âgés; non je pense qu'ils sont souillés et sont autant responsables que les libéraux. Quant aux Maky; Idy; et Gadio ils se moquent de nous. Bamba Diéye, Khalifa Sall; Aissata Tall Sall n'ayez pas peur. Faites des projets de société pour le Sénégal et je vous assure que nous serons au Sénégal; le changement est bien possible. Observez le monde Syndical au Sénégal et la société civile vous comprendrez aisément que le mal de ce pays c'est le manque de démocratie. Castro et Alioune Tine quittez vos postes car ceque vous reprochez à Wade c'est ce que vous êtes en train de faire. A quand l'alternance au sein de vos structures? Cette idée n'a pas encore germé dans nos esprits plutôt dans les vôtres. Vous avez un avantage c'est que notre peuple oublie vite. Vivement que Wade parte mais il ne faut pas que l'on refasse l'erreur de 2000 faire partir un président pour le plaisir de le faire. Je terminerai par un appel; que nos journalistes, penseurs; politiciens et toute autre personne qui écrit ou parle pour inciter le peuple à la révolte se retienne. Le peuple Sénégalais est bien mature et sait ce qu'il a à faire. Que ceux qui croient à la jeune génération de politiciens se mobilisent pour apporter le chengement escompté.

5.Posté par mor ndadjé le 03/02/2011 17:17 | Alerter
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bien dit mr kane ne désespérons pas inéluctablement déy danou

6.Posté par schwarzeraal le 04/02/2011 15:02 | Alerter
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nous sommes atteints de diahrée verbale depuis les indépendances on parle ,ecrit de beaux textes mais rien ne change c´est toujours la meme sauce avec la meme viande celle des vieux qui nous ont ruinés.les etats majors politiques ont toujours attendu la veille des élections pour se rassembler se concentrent á dakar comme le dit mr kane,le pouvoir se trouve á dakar et le senegal pour les politiques c´est dakar ,ils ont délaissé leur base pour s´installer á dakar ils ýretournent que quand ils ont besoin d´electorats.ils nous toujours pris pour des imbéciles.oui le 27 fevrier 2012 c´´est demain quel programe de société ont ils pour les senegalais ces messieurs et dames qui pensent mieux faire que wade et co?il est temps de se rassembler ,designer un candidat unique et brandir un contrat économique et social ,nous voulons de la clarté,une nouvelle gestion du senegal pas de baolbaolisation de la république .nous voulons une forte democratie,une presse libre trop libre meme qui doit avoir acces aux informations pour informer le peuple,une justice pour tout le monde ,oui nous voulons une vraie democratie ce qui se fait chez nous n´est pas de löa democratie tant qu´il ya mauvaise gestion des bien de état sans que justice ne soit rendue il faut sortir de cet etat de sauvages.nous voulons une societe oú les meilleurs dirigenr ce pays et non tous ces parasites qui entourent le president et vivent de commissions pour leurs soutien au président.il est temps de planter son ndeunde dans l´arene si on a pas la trouille de decevoir l´´espoir d´un peuple senegalais qui merite vraiment d´aller de l´avant.

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