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En prévision des locales, Bess dou Niak en tournée à Mbour


Rédigé par leral.net le Lundi 17 Février 2014 à 13:11 | | 1 commentaire(s)|

En prévision des locales, Bess dou Niak en tournée à Mbour
Le mouvement Bess dou niak a silloné les rues de Mbour ce weekend pour la refondation nationale. Il a été reçu par le maire de Saly Ousmane Guèye. Les « Mbourois » sont sortis en masse pour témoigner leur soutien à Serigne Mansour Sy Djamil, patron du mouvement. « Nous, notre démarche, c’est de discuter, partager. Nous prônons une écoute citoyenne pour une construction collective. Les élections locales, ce sont des enjeux locaux et non nationaux. C’est une cause qui rassemble toute la localité, c’est une cause qui rallie tout le monde. Car, ce sont des décisions qui ont un impact sur la vie de la population locale », a dit ce dernier.

Le député à l’Assemblée Nationale s’est également prononcé sur l’actualité du pays, notamment la question de l’Acte 3 de la décentralisation qui a soulevé beaucoup d’interrogations surtout celles de certains experts. Il explique : « Nous avons donné notre point de vue sur l’Agence de proximité, mais aussi sur l’Acte 3 de la décentralisation qui s’est fait dans la précipitation avec un manque de concertation. Je veux qu’on ait une bonne perception des enjeux des élections locales », a-t-il dit soulignant la nécessité des délégations de « travailler avec la section locale de Mbour ».

Serigne Mansour Sy Djamil précise être « un allié et non un aligné. Il faut faire un tamisage, se regrouper avec qui on peut compter ». Toutefois, indique-t-il, « Macky Sall est mon ami. Je ne veux que la réussite de sa mission et celle de la Coalition Benno bokk yaakar à laquelle j’appartiens ». Il reste convaincu de la qualité de l’actuel gouvernement. « Macky Sall a la chance d’avoir une brochette de brillants ministres ». Cependant, il soutient que le problème qu’il a relevé dans le Plan pour un Sénégal émergent, c’est qu’on n’a pas tenu en compte le clientélisme politique qui prévaut au Sénégal. « La cause fondamentale de notre retard, c’est le clientélisme. Ici, il s’agit de l’argent de l’Etat avec lequel on achète des électeurs, des consciences. On a des mallettes, d’où vient cet argent ? Des deniers publics », a-t-il conclu.







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