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Et si Macky Sall était le meilleur candidat pour 2012 ?


Nous voulons que le Sénégal bouge, pour épanouir ses talents, pour que les Sénégalais construisent leur espoir dans le monde de demain. Mais comment faire bouger le Sénégal? Comment nouer le dialogue qui permette aux responsables politiques de l’opposition et aux citoyens de s’entendre et d’agir ? Si le chantier de la rénovation du dialogue social a été engagé par le pouvoir, il va s’en dire que celui de la rénovation du dialogue politique n’est plus possible. Les actes posés au quotidien par les autorités le prouvent amplement. L’incapacité du président de la république à assurer son mandat ne fait aucun doute, puisqu’elle se manifeste de jour en jour.


Rédigé par leral.net le Mercredi 27 Janvier 2010 à 19:47 | | 5 commentaire(s)|

Et si Macky Sall était le meilleur candidat pour 2012 ?
Dans cet état, le maintien du président de la république aux commandes du pays répond simplement au projet monarchique en cours. Il va s’en dire qu’aujourd’hui, si un certain « fils » était à la tête du Sénat, alors « l’empêchement » serait prononcé immédiatement. Bref, nous voulons un seul Sénégal pour tous et tous pour un seul Sénégal. Dès lors l’opposition doit jouer franc jeu pour être plus crédible aux yeux des populations et de l’opinion internationale. Etablir une relation de confiance avec le peuple sénégalais, en proposant un projet de société prenant en compte l’ensemble des préoccupations des citoyens. Le temps presse et la population souffre, d’une part des limites du pouvoir libéral, et de l’incohérence du discours de l’opposition, d’autre part.

Les programmes politiques, tant du pouvoir que de l’opposition, sont volontiers diserts sur les réformes institutionnelles nécessaires à notre pays. Mais dans ces programmes, rares sont les réformes capables d’apporter la moindre solution aux problèmes que se posent nos compatriotes. Moins rares sont les contradictions immédiates : le pouvoir prône la bonne gouvernance alors que toutes nos institutions souffrent de manipulation et de chantage ; dans l’opposition on parle d’un retour vers la IV république Française (un système parlementaire à la Britishs) avec ses risques d’instabilité gouvernementale; et pour la conquête du pouvoir, une candidature unique pour l’opposition qui ne repose sur aucune demande du peuple souverain, pour accoucher d’un gouvernement de transition qui ne ferait que ramener le Sénégal à la conférence de la Baule, (Conférence des chefs d’Etat de France et d’Afrique) 20 juin 1990. Il n’y a pas de bonne politique sans vision. Et une vision doit être partagée pour se transformer en action efficace et heureuse. Le peuple ne veut plus d’un programme commun genre CA 2000. Il ne veut non plus, d’un programme élaboré par des technocrates assis dans des salons climatisé et coupés des réalités criardes du peuple sénégalais. Si beaucoup de réformes doivent être menées pour le bien des sénégalais, elles exigent diagnostic, recherche de solution, partage, action, évaluation et correction. Cette logique de l’amélioration du progrès continu, repose d’abord sur le dialogue. C’est fort de ce constat, que l’APR s’est donné le temps, afin d’élaborer un programme, certes ambitieux, mais conforme aux réalités sociologiques, économiques et politiques du Sénégal. Notre projet de société reflètera nos ambitions pour le Sénégal. Ce projet de société sera un trait d’union entre, réalités locales et choix nationaux, car l’un ne va pas sans l’autre si tant est, qu’on souhaite un développement équilibré et harmonieux pour le Sénégal.

Pour ce faire, Macky Sall et l’APR font appel à la démocratie participative, parce que les citoyens posent aujourd’hui, une plus grande exigence participative; parce que la décentralisation est là et change la forme du débat; parce que tout simplement, les citoyens veulent être impliqués. La communication, la discussion, la décision, ne fonctionnent plus simplement avec une logique verticale. Wade peut, à sa manière vouloir renforcer une chaîne de commandement verticale du pouvoir pour ne pas dire une dictature. Mais au Sénégal, nous avons besoin, même lorsqu’il s’agit de résoudre les questions les plus difficiles, d’avantage d’horizontalité. L’opposition le sait, par conséquent, dans sa stratégie de conquête du pouvoir, elle doit écouter et suivre l’opinion nationale. Elle doit impérativement gommer toute suspicion venant du peuple en tenant dans ses discours, un langage de vérité. Nous autres Républicains, nous nous inscrivons dans cette démarche, tout en proposant au peuple souverain, un candidat à la candidature qui ne viendrait pas avec un programme préfabriqué, mais au contraire, avec une vision claire, permettant d’élaborer ensemble, un programme répondant aux besoins des citoyens. Aussi ce candidat à la candidature, de par son parcours politique, se trouve être le seul leader à emprunter la troisième voix, c'est-à-dire le Centre. En effet, Macky Sall et l’APR sont à la croisée des deux familles idéologiques, gauche – droite. Des citoyens républicains, ils en existent énormément à gauche comme à droite. Un tel candidat nous semble en mesure de fédérer un grand nombre de compatriotes autour de la seule famille qui nous importe: un seul Sénégal pour tous les sénégalais.

Il est à même de ridiculiser l'adversaire, d'inviter, d'enrôler, d'exciter un peuple meurtri, assoupi, à la Révolution! Il saurait lui, Macky Sall, réveiller le peuple du Sénégal, lui redonner fierté, lui rappeler qu'il a toujours su se relever, ce peuple, se redresser quand la tyrannie menaçait, quand la justice périclitait, quand la cohésion nationale se perdait! Ce Sénégal des banlieues et des villages, des mosquées, des dahiras et des paroisses, des notables, des paysans, des intellectuels, ce Sénégal à 70% rural, ce Sénégal de Blaise Diagne, Ngalandou Diouf, Lamine Gueye, Léopold Sédar Senghor et de Mamadou Dia, oui ce Sénégal, nous en sommes persuadé, regrette énormément cette rupture de démocratie qu’il vit au quotidien. Ce Sénégal, qui le 19 mars 2000, a voté pour Wade à contre cœur, ne désespère pas de se trouver un homme d’Etat à sa hauteur. Nous pensons que Macky Sall, l’homme du Centre, ce technocrate et homme politique qui a fait ses preuves au sein de l’Etat, si le peuple du Sénégal lui fait confiance, peut sans nul doute, relever ce défi ?
Trêve de lyrisme, soyons concrets. Au-delà du Benno, l’opposition dans son ensemble doit savoir que, pour son retour aux affaires très prochainement, Macky Sall et l’APR restent incontournables. En 2012, Macky Sall piquera énormément de voix à l’éternel candidat à la candidature des libéraux, la seule constante du Pds, vu qu’ils sont nombreux à droite, à voter pour lui faute de mieux. Bref, ce Macky Sall est le plus sûr allié du peuple sénégalais et de l’opposition, pour une conquête démocratique du pouvoir en 2012.

Alioune Ndao Fall
Secrétaire national chargé de la diaspora APR YAAKAR



1.Posté par Sutura le 28/01/2010 00:07 | Alerter
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Cher intervenant auteur de cette réflexion.
L'heure n'est pas à la supputation, ni au dilatoire, encore moins au chantage intellectuel, mais à l'entente, à l'union et au consensus sur un seul objectif: le départ de Wade. Toute autre démarche, même si toute initiative intellectuelle est permise quand la maison brûle, ne sera que pour divertir, désorienter et semer le désordre et la zizanie dans les rangs de ceux qui, comme Sutura, aspirent au changement dans bientôt. Aussi, Sutura trouve que vos arguments partisans ne rassurent ni par la profondeur de leurs analyses, ni par leur objectivité, davantage moins pour leur neutralité. Or en ce moment bien précis de notre histoire commune, il n' y a point de temps pour amuser la galerie. Nous aurions souhaité que vous insistiez, comme beaucoup d'intervenants bien inspirés qui quotidiennement nourrissent de leurs réflexions ce site de contribution, afin que tous les politiciens sur qui nous rivons nos regards inquisiteurs pour leur exiger de nous sauver de cette mauvaise passe qu'est devenu le régime de Wade, comprennent qu'ils seront tous comptables devant l'histoire, si pour leur nombrilisme patenté, il arrivait qu'ils ne nous sortent la formule magique capable de nous sauver de la débâcle. Or, à force d'insister sur le nom que vous avancer, nous serons bientôt contraints de revoir le parcours politique de ce tribun, pour constater, malheureusement, qu'il a les mains encore toutes humides de la soupe "wadienne" qu'il vient à peine de boire goulûment. Et même si nous pouvons en dire autant de tous ou presque, il ne sera retenu qu'il n' y a pas longtemps, votre champion défendait bec et oncle que Wade était la meilleure chose qui soit arrivée à notre pays.
Alors cher ami, deffe danke !

2.Posté par Diego le 28/01/2010 00:53 | Alerter
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Sutura, un peu dures vos critiques je trouve, car dans cette contribution, point de supputation encore dilatoire. Partisan peut être mais analyse somme toute pertinante. Ce qui est désolant c'est de faire de tous les candidats potentiels des complices des régimes successifs. Le renouvellement du personnels politiques passe par l'acceptation et le pardon des erreurs du passé. Mille echecs pour une réussite sont des réussites puisqu'on sait maintenant comment ne pas réussir mille fois. L'incohérence de l'opposition, ses tergiversations, sa frilosité, sont des réalités. L'absence de propositions de projets de société conduit à la politique politicienne. Compter juste sur les échecs du pouvoir en place, les dénoncer, produir des communiqués à longueur de journée, ne peuvent constituer un programme. Serez vous preneur d'un programme bien ficelé et qu'on vous proposerait sans possibilité d'amendement? Il a raison surtout de dire que le dialogue est la clé pour la réussite du Sénégal. Et ce dialogue vaut d'abord pour l'opposition afin que les populations y voient plus clair et choisisent librement. Oui vous avez raison Sutura, tous sont mouillés à moment ou un autre, dans ce régime ou l'ancien. Mais pour autant, leurs expériences et leurs compétences nous intéressent. Soyons réalistes et objectives, un homme d'Etat est le produit d'un système d'Etat quelle que soit la nature de cet Etat. Si on devait exclure de la course tous ceux qui trainent des casseroles alors même dans la société civile on aurait du mal à trouver l'homme qu'il faut. Sutura vous voulez éclairer l'opinion publique, alors plus de pédagogie dans vos discours.

3.Posté par Sutura le 28/01/2010 10:59 | Alerter
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Merci Diego, pour votre intervention. Je prends bonne note de vos remarques très pertinentes. Je saisis aussi la même occasion, pour demander aux animateur de ce site de contribution, de susciter ce genre de débat le plus fréquemment possible, afin que le peuple en face le bréviaire de sa marche vers la lumière. Une fois de plus, merci de tout ce que vous avez dit pour relever le débat, mon cher Diego

4.Posté par Bobo le 28/01/2010 23:00 | Alerter
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La liberté de penser et d’exprimer ses positons par rapport aux questions de la société un est droit fondamental qu’on à point besoin de rappeler. Aussi, dans une démocratie réellement installé, la souveraineté du peuple ne s’exprime pas seulement à travers le suffrage universel mais surtout par la liberté d’esprit des populations dans leur choix. C’est ce qui a fait dire à Catherine Kingler « quand dans le vote il y a des ignorants le vote est imbécile ». Un choix raisonnable et honnête doit être volontairement consenti mais surtout réfléchi car l’enjeu est important.
Hélas, on est loin de cette logique quand certains pensent que nous Sénégalais sommes des bêtes et par conséquent doivent réfléchir à nos places.
Alioune Ndao FALL peut peindre Macky SALL en or, c’est son droit le plus « souverain » mais quand on parle aux populations on ne doit plus penser avec son parti et pour son parti (à moins de faire de la politique), mais avec sa tête par respect au principe fondamental cité plus haut c'est-à-dire la LIBERTE. Reconnaitre la souveraineté du peuple et retourner lui proposer un candidat relève à mon avis soit d’une maladresse soit d’une malhonnêteté intellectuelle…. Un peuple souverain doit choisir seul.
Je ne sais pas contrairement à la propagande de Alioune si Macky est bien ou mauvais mais de grâce sachez que certains Sénégalais sont assez vaccinés pour savoir le jour J qui sera le bon Président pour le Sénégal. Alors frère Alioune si c’était pour nous aider dans notre choix, je vous rassure, ne vous en faites pas surtout, tout est sous contrôle. On saura qui choisir.
Mes Chers compatriotes pensons pour être, pensons pour la liberté et enfin pensons pour la liberté des esprits.

5.Posté par seck le 29/01/2010 16:14 | Alerter
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pourquoi Macky ?
pourquoi pas Macky ?
Ces deux variantes sont valables. Macky reste dans la course pour la présidentielle de 2012 pour avoir dit à un moment non... La date de référence pour être avec WADE ou pas s'est déclarée lors des élections locales. Depuis cette péridode, quinconque fricotte avec WADE est éliminée pour 2012. Celà se voit davantage avec le SOPI pour toujours qui toussote faute de soutien populaire. Ainsi, Macky et les partis de Benno dont le PS ancien régime au pouvoir reste les politiques crédibles pour relever le défi du Sénégal de demain.
Pour dire que la seule constante est de bouter à n'importe quel prix le régime de l'alternoce pour l'avenir radieux de Sunu Gaal.
VIVE MACKY
VIVE BENNO....

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