leral.net | S'informer en temps réel

Fesman 3 : les critiques du cinéaste Moussa Touré

« Ce qui manque à ce festival, c’est l’aspect traditionnel. C’était toute la différence avec l’organisation de 1966 où il y avait la tradition en face de nous et du monde entier. C’est cela l’originalité. Je trouve donc dommage qu’on ne sente pas cela dans ce festival. On avait besoin de voir des Bassaris, des Diolas, des Sérères, des Baynoukas, des Ndiagos, des Haal pulaars, etc », c’est là une des appréciations du cinéaste Moussa Touré relativement à l’organisation du 3e Fesman.


Rédigé par leral.net le Samedi 25 Décembre 2010 à 14:56 | | 4 commentaire(s)|

Fesman 3 : les critiques du cinéaste Moussa Touré
L’auteur de TGV de déplorer la prédominance de la musique et constate même que « dans cette musique, qui est plus mise en exergue dans ce festival, on ne sent pas la tradition. Là aussi, elle est reléguée au second plan ».

Pour démontrer cette erreur de reléguer au second plan la culture, le cinéaste donne l’exemple de la lutte. « Je vous donne l’exemple de la lutte. Le stade était plein à craquer parce que justement la lutte occupe une place non négligeable dans la culture sénégalaise. Je crois donc qu’elle devait faire partie des activités d’ouverture et non être une sorte de complément ».

Ce ne sont pas les seuls critiques formulées par Moussa Touré à travers les colonnes du journal Walf grand-place de ce vendredi. Concernant le cinéma, il a des regrets, « …je crois que des gens comme Sembène Ousmane, Djibril Diop, Mambéti, Félix, Johnson, méritent d’être mis en avant. Ce Fesman 3 était l’occasion inespérée de les présenter à nos jeunes mais surtout au monde ».

Ndiaga DIOUF pressafrik.com



1.Posté par Jules SAKHO le 25/12/2010 21:57 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Adboulaye Wade, ce stupide vieillard, reclame son statut de Negre a travers ce Festival de la HONTE. C'est pitoyable de se rendre compte que les "intellectuels", artistes, hommes et femmes de la presse celebrent fierement une identite NEGRE ne sachant meme pas qu'entre 1960 et 2000 ce mot est devenu pejoratif et rime avec insulte.
IL n ya assurement pas pire dans la vie qu'un NEGRE PRESIDENT
Jules SAKHO

2.Posté par Keyne le 26/12/2010 13:25 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Décidément tu n'as rien compris. On est NOIRS et on le revendique. Il n'y a rien de pejoratif dans NEGRO NIGGER NEGRE. LI NGA DONE SO KO BAGNé Da fa FEK nga gueune sa Niaw.
RESTE NEGRE NEGRE

3.Posté par Jules SAKHO le 26/12/2010 19:23 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

La sagesse recommende de se taire si on ne sait pas. le terme NEGRO (Negre) est devenu une insulte que meme les racistes sont tenus de ne plus employer a l'encontre des Blacks (Africains ou Africain- Americains Fraternellement Jules SAKHO

4.Posté par kalidou sow le 27/12/2010 10:23 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

bien dit sako le mot negre n'avais sa place dans cet festival ridicul ,qui nous prive de courant et nous qui rapport quedall!!!

Nouveau commentaire :

Tout commentaire à caractère commercial, insultant, pornographique, raciste, homophobe, incitant à la violence ou contraire aux lois sénégalaises sera supprimé, Peut entraîner votre bannissement total du site




Hebergeur d'image



Hebergeur d'image