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Grand combat judiciaire : les médias, un levier pour Luc Nicolaï

Qu’est-ce qui fait courir Luc Nicolaï ? La réponse coule de source : la licence du CNG de lutte suite à ses déboires judiciaires dans l’affaire dite de la drogue du Lamantin Beach Hôtel.


Rédigé par leral.net le Mercredi 26 Novembre 2014 à 15:46 | | 3 commentaire(s)|

Grand combat judiciaire : les médias, un levier pour Luc Nicolaï
En effet, depuis quelques jours, le promoteur de lamb (lutte en langue wolof) multiplie ses sorties médiatiques à travers des plateaux de la Tfm, de Sen tv et de 2stv animés respectivement par ses affidés communicateurs traditionnels Lamine Samba, Malick Thiandoum et Bécaye Mbaye qui ont été très complaisants vis-à-vis de Luc qui a été condamné avant de bénéficier d’une liberté conditionnelle.
Espérant un non lieu, il a fait un appel. Après la saisine de la Cour d’Appel qui doit statuer dans les jours à venir sur son sort, il multiplie les audiences publiques. Reçu par le ministre des Sports Matar Bâ, il s’est glorifié du soutien de ce dernier qui lui aurait déclaré toute son estime et garanti qu’il va retrouver sa licence malgré ses déboires judiciaires.
Dans ses sorties télévisées, le même Luc ne cache point ses relations avec le Président de la République qui devrait le recevoir sous peu. Entre Macky Sall et Luc Nicolaï, c’est le parfait amour. Ce dernier aurait même construit la résidence privée Téranga de Saly. Mieux il aurait même participé à sa campagne électorale à Ngaparou.
Tout cela expliquerait les assurances médiatiques de Luc quant à un éventuel non lieu de la part de la Cour d’Appel. Pendant ce temps, un valeureux douanier, un ancien collègue, chef de brigade de Mbour, qui avait presque fini de purger sa peine, bénéficiant d’une liberté provisoire, est dans la déprime certainement du fait de sa naïveté.
Et comme «nous avons choisi d’être en République» a dit le Premier ministre Dionne lors de sa Déclaration de politique générale) soulignant également que « servir notre peuple combattre l’injustice ».
Tout en rappelant aussi que la même autorité déclarait à la cérémonie d’ouverture du Colloque des hautes juridictions de cassation des pays francophones que : « sans une justice crédible et indépendante, il n’y pas d’Etat de droit ».
Un Etat de droit ne l’est que par le fait de ses hommes qui l’animent.
Au vu des non lieux qui foisonnent (affaire de la Lonase avec Baïla Wane et Condetto Niang, et l’affaire dite des cuillères de l’ancien ministre Awa Ndiaye) le promoteur de lutte de Mbour peut toujours espérer malgré les résultats des réquisitions des opérateurs téléphoniques qui l’ont confondu dans l’affaire dite de la drogue de l’hôtel Lamantin.
Et pourtant le même procédé scientifique a confondu la pauvre Nabou Ozé dans l’affaire d’escroquerie au préjudice de Cheikh Amar et de l’ancien Premier ministre Mimy « la cadence » Touré.
Pauvres le sont les complices de Luc : le chef de la brigade des douanes de Mbour, parti à la retraite, et les deux employés du Lamantin qui ont bu le calice jusqu’à la lie. Au grand dam de leurs familles respectives !
Amadou Djaraf Diagne
Agent des Douanes à la retraite
Paille d’arachide
Gueule Tapée






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