Comme des enfants pleurant leur papa, Diouf et Fadiga étaient inconsolables. Et leurs témoignages montrent combien les deux hommes étaient attachés à Jules Bocandé. « Je n’ai jamais joué un match sans que Jules ne soit venu dans ma chambre la veille pour me conseiller. Un lion ne meurt jamais. Jules s’est reposé », a laissé entendre El Hadji Diouf.
Le cœur meurtri, Fadiga n’a pu retenir ses larmes au moment de prononcer son discours. « Il a toujours été un grand frère avec le même sourire. Il faut que ma génération remercie Boc, parce que c’est lui qui nous a donné l’amour du pays, l’amour du maillot. »
Le cœur meurtri, Fadiga n’a pu retenir ses larmes au moment de prononcer son discours. « Il a toujours été un grand frère avec le même sourire. Il faut que ma génération remercie Boc, parce que c’est lui qui nous a donné l’amour du pays, l’amour du maillot. »







