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Ibrahima Sène : "Il y a confusion des genres parmi certains critiques du programme Yonu Yokuté"

"Je crois qu'il y a confusion des genres parmi certains critiques du programme YONU YOKUTE du Président Macky Sall! Certains mettent l'accent sur le second terme " YOKUTE" qui veut dire "prospérité" en Français, mais oublient le premier terme "YONU" qui signifie " le chemin en Français. Donc, le candidat Macky a proposé un programme qui indique "le chemin vers la prospérité" mais non un "programme de prospérité. C'est le "chemin" pris par Macky qui est" difficile et dur", même pour les sénégalais moyens.


Rédigé par leral.net le Jeudi 14 Novembre 2013 à 13:49 | | 3 commentaire(s)|

Ibrahima Sène : "Il y a confusion des genres parmi certains critiques du programme Yonu Yokuté"
Mais delà nier les progrès, certes insuffisants, déjà engrangés , me semble relever d'un délire. En effet qui peut nier que le Sénégal est parti d'un taux de croissance de 2,1% en 2011 pour atteindre 3,5% en 2012, puis 3,7% au premier trimestre de 2013, et 4,8% au second trimestre sous la Primature de Abdoul Mbaye! Dire qu'il faut faire mieux et plus que pour conforter cette dynamique de croissance pour qu'elle soit mieux partagée est une chose, mais dire que Macky a échoué ou ne pas réussir puisque la " prospérité n'est pas encore sentie par l'écrasante majorité des Sénégalais, n'est ni rationnel eu égard à son programme, ni objectif au regard des acquis déjà engrangés malgré les difficultés.
C'est le "chemin qui est difficile" disait l'ancien Président Diouf en parlant des Programmes d'Ajustement Structurel (PAS) d'où nous ne sommes pas encore sortis. YONU YOKUTE, n'est pas un programme de sortie des PAS, mais un programme pour faire des " PAS" autrement en promouvant des politiques sociales pour atténuer la pauvreté où ils plongent les populations, et des politiques de soutien à la production pour atténuer la décroissance qu'ils véhiculent. Talla Sylla proposerait la prospérité aux Sénégalais dès que le pouvoir lui est confié.,sans expliciter son programme par rapport aux PAS. Il dit " YOKKU BA YGKO, qui veut dire en Français " se sentir prospère"!


Ibrahima Sène, PIT-SENEGAL



1.Posté par yama le 14/11/2013 13:36 | Alerter
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Le vendu tais toi...
Mr. Sene amoulo benne Jomm. Si j etais ton enfant je serais morte de honte. Avec tout ce que tu as dit avant l election de Macky.
Que Macky Sall sache que ces dinosaures lui feront plus de mal que de bien.

2.Posté par Degg moo woor le 14/11/2013 17:01 | Alerter
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Je pense que meme celui qui a concu le programme ne voit pas ca sous cette angle. Yoonu Yokkute = le chemin du veritable developpement. Meme dans les pays développés y a la pauvreté et le chomage. C'est pas avec des hommes avec en qui le peuple n'a pas confiance que le Senegal ira vers la prospérité. c'est pas avec le communisme que le pays sera sauvé. Changez d'ideo et parlez a la retraite pour laisser les jeunes prendre le relai. Depuis que vous etes la c les PAS, les PAS et les PAS.

3.Posté par Impunité le 14/11/2013 22:04 | Alerter
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«MARY TEUW NIANE MENE LE PRESIDENT DROIT AU MUR»
SEYDI ABABACAR NDIAYE, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU SAES

Oumar KANDE  |   Publication 23/08/2013
http://seneplus.com/article/«mary-teuw-niane-mene-le-president-droit-au-mur »

« Seydi Ababacar Ndiaye, continuant son interpellation, demande quelle suite sera donnée à l’audit des universités où il a été noté une mauvaise gestion généralisée, «y compris la gestion du ministre actuel quand il était recteur de l’Ugb».
«Est-ce qu’on peut continuer à faire confiance à des dirigeants qui ont été épinglés par différents rapports ? IL Y A AUSSI UN AUTRE DOCUMENT COMMANDITÉ PAR L’ACTUEL RECTEUR DE L’UGB AU NIVEAU DE LA DÉLÉGATION POUR LA RÉFORME DE L’ETAT ET DE L’ASSISTANAT TECHNIQUE (DREAT), QUI ÉPINGLE LE MÊME MINISTRE.
Ce document à montré que l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur, quand il était recteur à l’Ugb, son jeu favori c’était de créer des postes de responsabilité, de direction. Il en avait créé dix-neuf dans une petite université comme l’Ugb et il y avait des conséquences sur la masse salariale car tous ces directeurs avaient l’équivalent d’un million d’indemnité.
Ces manquements devraient édifier qu’il faut faire les bonnes enquêtes et prendre les individus qu’il faut pour les missions importantes. Quelqu’un qui dirige une simple université et qui a ces types de comportement, on lui confie le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il y a lieu de se poser des questions», a dit Seydi Ababacar Ndiaye.  »

LE RAPPORT D’AUDIT QUI MET À NU LA GESTION DE MARY TEUW NIANE
(rapport commandité conjointement par les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Économie et des Finances, sur financement de la Banque mondiale)
http://www.ndarinfo.com/UGB-de-Saint-Louis-Le-rapport-d-audit-qui-met-a-nu-la-gestion-de-Mary-Teuw-Niane_a6091.html

« LA JUSTICE DOIT FAIRE LA LUMIERE SUR L’ARGENT INJECTE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR »
BIRAHIM SECK DU FORUM CIVIL

http://seneplus.com/article/la-justice-doit-faire-la-lumiere-sur-l%E2%80%99argent-injecte-dans-l%E2%80%99enseignement-superieur
Publication 16/09/2013

Actuellement, la polémique fait rage entre le Saes et ministère de l’Enseignement Supérieur sur l’utilisation des milliards injectés dans l’enseignement privé pour l’orientation des bacheliers. Qu’est ce que cela vous inspire ?
Le Saes a tout à fait raison de demander des comptes au gouvernement sur l’argent injecté dans l’enseignement supérieur pour la prise en charge des bacheliers orientés dans les universités privées. Les dirigeant du Saes n’ont usé que des dispositions des articles 14 et 15 de la Déclaration des droits de l’Homme et des peuples qui fait partie intégrante du préambule de notre constitution qui prône la bonne gouvernance et la transparence. Il ne devrait y avoir même pas de polémique. Les autorités devraient même rendre compte avant que le Saes ne le demande. Les étudiants également doivent demander des comptes parce que les services sont pour eux.
De plus, mon étonnement est plus grand sur le silence affiché par le gouvernement par rapport aux différents audits publiés sur l’enseignement supérieur qui intéressent les autorités de l’enseignement supérieur et au plus haut niveau. C’est grave et inquiétant au moment où nous dit que l’Etat veut injecter 302 milliards dans le domaine de l’enseignement supérieur.
La justice traque des citoyens sénégalais et quand on produit des audits qui intéressent les membres du gouvernement ou des administrateurs, l’Etat ferme les yeux. Ce sont ces pratiques que les Sénégalais ont combattues. La justice sénégalaise doit également faire la lumière sur l’argent injecté dans l’enseignement supérieur. Les rapports d’audit sont là. Cependant la Banque mondiale est également interpellée car il ne sera logique ni acceptable que de l’argent soit à nouveau injecté sans que la vérité ne soit connu sur les faits invoqués dans ces rapports d’audit sur l’enseignement supérieur. Le Saes est bien dans son rôle et il appartient à l’Etat d’éclairer les Sénégalais si on veut avoir un enseignement supérieur de qualité dans un espace de sérénité et de lumière.

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